Il s'agit d'un conifère de la famille des Pinacées.
C'est le botaniste écossais Philip Miller qui lui donna abusivement ce nom scientifique, en 1768.
Car c'est le Pinus brutia qui pousse principalement dans la région d'Alep (Syrie).
Richesse et défense de la langue française
Il s'agit d'un conifère de la famille des Pinacées.
C'est le botaniste écossais Philip Miller qui lui donna abusivement ce nom scientifique, en 1768.
Car c'est le Pinus brutia qui pousse principalement dans la région d'Alep (Syrie).
Il s'agit des différents surnoms de Lucky Luke, le célèbre cow-boy de bande dessinée créé en 1946 par le dessinateur belge Morris.
Le génial René Goscinny en a écrit les scénarios de 1955 ("Des rails sur la prairie") à 1976 ("L'empereur Smith").
Avant que ne se succèdent toute une série de scénaristes : Vicq, Bob de Groot, Jean Léturgie, Xavier Fauche, Lo Hartog Van Banda, Guy Vidal, Claude Guylouis, Éric Adam, Patrick Nordmann, Laurent Gerra, Daniel Pennac, Tonino Benacquista et Jul.
Et le dessin a été repris par le dessinateur français Achdé, à la mort de Morris en 2001.
La géniale formule "Plus vite que son ombre" est entrée dans le langage courant, pour signifier "Très rapidement". Et le nom même de "Lucky Luke" est devenu synonyme de rapidité.
Toujours accompagné de son fidèle cheval blanc Jolly Jumper et la plupart du temps par le chien Rantanplan, Lucky Luke est souvent opposé aux frères Dalton.

La série est truffée d'éléments humoristiques qui parodient les films de western qui ont nourri l'enfance de Morris et Goscinny au point qu'ils leur ont inspiré nombre de leurs titres d'albums.
La série compte plus de 70 albums parus tout d'abord aux éditions Dupuis, puis Dargaud et enfin Lucky Comics. Les histoires ont généralement été pré-publiées dans un journal : "Spirou" entre 1946 et 1967, "Pilote", entre 1967 et 1973, "Lucky Luke" entre 1974 et 1975, "Tintin" (édition française) entre 1975 et 1976, puis dans "Spirou" ou "Pif Gadget", mais également dans des magazines tels que "Paris Match" ou "VSD".
Lucky Luke est l'une des bandes dessinées les plus connues et les plus vendues en Europe, et elle a été traduite dans de nombreuses langues. La série a également été adaptée sur de nombreux supports : au cinéma, en prises de vue rélle et en animation, à la télévision, en série animée, mais aussi en jeux vidéo, jouets et jeux de société.
Source : wikipedia.org
Il s'agit du nom d'artiste du chanteur et musicien de rock américain Brian Hugh Warner, né le 5 janvier 1969.
Également peintre, poète, acteur et plasticien, son nom d'artiste réunit le prénom de l'actrice américaine Marilyn Monroe et le patronyme du criminel américain Charles Manson.
Bien qu'extrêmement courantes dans le langage parlé, les apocopes ne sont guère nombreuses lorsqu'il s'agit de désigner des espèces animales.
J'en ai néanmoins recensé douze.
Les deux premières ont disparu depuis belle lurette : le DINO (ou DINOsaure) et le DIPLO (ou DIPLOdocus).
Les autres relèvent des insectes, pour la COCC' (ou COCCinelle), des sauriens, pour le CROCO (ou CROCOdile), des poissons, pour le MASKI (ou MASKInaongé) des coraux, pour le CARKO (ou CARKOphyton) (Eh oui !) ou des mammifères, pour le CERCO (ou CERCOpithèque), le PHACO (ou PHACOchère) et le PIT (ou PITbull).
Les deux derniers enfin, sont des pachydermes, puisqu'il s'agit de l'HIPPO (ou HIPPOpotame) et du RHINO (ou RHINOcéros).
Car, rappelons-le : le MARSU (ou MARSUpilami), ce charmant marsupial originaire de Palombie, créé par le génial André Franquin en 1952 au sein des aventures de "Spirou et Fantasio", avant de connaître sa propre série, à partir de 1987, n'existe pas !
Et cela, même s'il est le seul animal imaginaire enregistré dans le « Zoological Record » de la très officielle « Zoological Society of London », à la suite du superbe canular du zoologiste belge Alain Quintart, qui leur avait adressé par plaisanterie, en 1992, une description scientifique du « Marsupilamus franquini ».
Cette expression, apparue au cours de la première moitié du XIXe siècle, est directement issue du domaine militaire, où elle signifiait "Retourner au combat après avoir plié ou été battu".
De nos jours, elle signifie plus simplement "Se montrer insistant pour obtenir quelque chose, pour parvenir à ses fins".
Source : www.linternaute.fr et wiktionary.org
Tel est le slogan des publicités télévisées diffusée en août 2019 sur les chaînes françaises par l'entreprise britannique de livraison de plats cuisinés Just Eat, devenu numéro un de la restauration livrée en France, par l'acquisition d'"Allo Resto", la société créée en 1998 par Sébastien Forest, dont elle porta le nom jusqu'au 25 janvier 2018
On croit rêver ; ou plutôt cauchemarder !
Source : wikipedia.org
Il s'agit d'un rapace diurne piscivore plus connu sous le nom d'"Aigle de mer" ou de "Pygargue à queue blanche".
Et davantage encore à travers l'expression "Pousser des cris d'orfraie".
Telle a en effet été mon impression première en suivant la première rencontre de l'équipe nationale sénégalaise, lors de la Coupe du monde 2018 !
Tous ceux qui ont l'habitude de suivre une compétition sportive internationale de type Jeux Olympiques ou Coupe du monde de football le savent bien : il n'est pas toujours facile de s'y retrouver parmi tous les patronymes des participants non francophones.
Les noms anglophones, italiens germanophones ou hispaniques nous sont en général relativement familiers. Mais il en va évidemment très différemment des patronymes serbo-croates, asiatiques ou africains.
Même chose naturellement en ce qui concerne les visages : en tant qu'européen blanc vivant en France métropolitaine et à Aix-en-Provence (13) depuis 1999, j'ai longtemps été - tant sur le plan social que professionnel - essentiellement habitué à côtoyer et voir, depuis mon enfance, des visages de blancs.
Et éprouve donc beaucoup plus de difficultés à distinguer un visage asiatique d'un autre ou un visage africain d'un autre. Et ce, même si ces visages sont évidemment - de fait - tout aussi différents les uns des autres que ne le sont des visages d'européens.
Alors imaginez ma difficulté à reconnaître un joueur africain d'un autre si - au surplus - je dois avoir affaire à des homonymes !
Or l'équipe des Lions de la Téranga comptait dans ses rangs pas moins de trois joueurs du nom de "N'Diaye" ! :
Khadim N'Diaye, au poste de gardien,
mais également Alfred N'diaye
et Papa Alioune (dit Badou) N'Diaye aux postes de milieu de terrain !
Une fois compris cela, je m'y suis finalement retrouvé lors du troisième match, disputé face à la Colombie.
Et n'ai donc pu que regretter que le Sénégal soit la première équipe éliminée... au simple nombre de cartons encaissés !
Après leurs trois matches, le Sénégal et le Japon étaient en effet à égalité de points (4) et de buts marqués (4) et encaissés (4). Conformément au règlement, ils ont donc été départagés au classement du franc-jeu, favorable au Japon, celui-ci n'ayant encaissé que 4 cartons jaunes contre 6.
Ces deux locutions verbales typiquement marseillaises appartiennent au registre familier et font référence à une rue du 1er arrondissement de la ville, parallèle à la célèbre Canebière, allant du boulevard Dugommier au cours Belsunce, qui fut longtemps un haut-lieu de la prostitution.
Et elles signifient respectivement : aller aux putes (registre vulgaire) et faire le trottoir (registre argotique), se prostituer (langage courant).
Sources : wikipedia.org
Cette locution nominale typiquement marseillaise, qui fait référence à une rue du 1er arrondissement de la ville, désigne une femme légère ou une prostituée !
Mais : "Le lanGAge" !
Sans "u".
Sinon, il s'agit d'un mot anglais...