Mais plutôt : "Cours aussi vite que tu le peux" !
"Vivre sur un grand pied".
Cette expression signifie mener grand train, à la mesure de revenus conséquents, effectuer des dépenses somptuaires.
"Somptuaire".
Cet adjectif désigne :
- en droit, ce qui a pour objet de restreindre les dépenses de luxe.
On dit par exemple : "Un édit somptuaire".
- ou ce qui porte sur les biens de luxe, qui frappe les citoyens ayant un train de vie luxueux.
On dit par exemple : "Une taxe somptuaire".
- et, de façon générale, ce qui est relatif aux dépenses et plus particulièrement aux dépenses de luxe.
- voire, directement, ce qui est luxueux, d'un luxe coûteux, excessif.
On dit par exemple : "Des dépenses somptuaires".
"Mener grand train".
Cette expression signifie faire beaucoup de dépenses, vivre avec faste, jouir d'un mode de vie luxueux et dépensier et pouvoir, par exemple, employer de nombreux domestiques.
Le mot "train" désignait en effet, sous l'Ancien régime le budget d'un foyer et de tout le personnel d'entretien.
Source : wwww.linternaute.fr
"Station Voltaire / Léon Blum"
Cette station de métro parisienne (75) a été baptisée ainsi lors de son inauguration le 10 décembre 1933.
La station se situe dans l'axe du boulevard Voltaire, approximativement à mi-parcours de ce dernier, sous une place initialement inaugurée en 1857 sous le nom de "Place du Prince-Eugène" et renommée en 1870 "Place Voltaire".
Lorsque, en 1957, la place qui l'abrite a été rebaptisée "Place Léon Blum", le nom de la station a été modifié en "Voltaire / Léon Blum", le nom de ce dernier figurant en sous-titre.
"La place Voltaire", "La rue Voltaire", "Le boulevard Voltaire" et "Le quai Voltaire".
Ces quatre lieux parisiens (75) rendent tous hommage à l'écrivain et philosophe français François-Marie Arouet, né le 21 novembre 1694 et mort le 30 mai 1778.
- la place Voltaire a été initialement inaugurée en 1857 sous le nom de "Place du Prince-Eugène" et renommée en 1870 en 1970 "Place Voltaire", avant d'être rebaptisée en 1957 "Place Léon Blum". Elle est cependant encore parfois dénommée dans l'usage "Place Voltaire".
- la rue Voltaire, a été créée sous ce nom en 1883.
- le boulevard Voltaire a été baptisé ainsi dès sa création en 1870. D'une longueur de 2 850 m, il relie la "Place de la République" (appelée "Place du Château-d'Eau" jusqu'en 1879) et la place de la Nation (appelée "Place du Trône" jusqu'en 1880). Il fait partie des grands axes créés à Paris (75) par le baron Haussmann sous Napoléon III. Et est très rapidement devenu une voie qu'empruntent de nombreux défilés de partis politiques de gauche, de syndicats ou de mouvements de contestation.
- le "quai Voltaire", précédemment dénommé "quai des Théatins", a été renommé ainsi en 1791, à l'initiative du marquis Charles de Villette, en l'honneur de l'écrivain, qui, hébergé chez le marquis, y habitait au moment de sa mort.
Source : wikipedia.org
"Écoper".
Ce verbe peut avoir deux significations très différentes :
- c'est d'abord, dans le domaine maritime, vider l'eau qui s'accumule au fond d'une embarcation non pontée, à l'aide d'une écope.
Exemple : "Le naufrage ayant eu lieu durant la mousson, l'équipage de la chaloupe a dû écoper jour et nuit, une semaine durant".
Et donc, par extension, vider l'eau qui s'accumule dans un lieu à l'aide d'un récipient quelconque.
Exemple : "Après ce terrible orage, j'ai dû écoper ma cave toute la nuit".
- mais c'est également :
-
- subir un dommage, recevoir des coups.
Exemple : "Nous avons écopé un violent orage" ou "Mon fils a écopé une volée de coups".
-
- subir quelque chose de fâcheux, de pénible, tel que des réprimandes, des critiques, une punition ou une peine de prison.
Exemple : "Ma fille a écopé de 200 lignes !" ou "Le voleur a écopé d'une peine de prison".
Source : www.cnrtl.fr
"Le baryton du neuvième art" et "Le père de Blake et Mortimer".
Il s'agit des surnoms du dessinateur et scénariste belge Edgar P. Jacobs, que le grand Hergé surnommait pour sa part "Le dessinateur à voix".
Sur un sujet contigu, je me permets de vous recommander la lecture de mon article consacré à la formule "Neuvième art".
"Obtempérer".
Ce verbe du registre soutenu relève des domaines administratif et judiciaire ou militaire et signifie : obéir, se soumettre sans discuter.
On peut ainsi écoper d'une contravention "pour refus d'obtempérer".
On obtempère normalement avant toute chose à un ordre, à une sommation, plus qu'à un voeu ou une prière, même si le verbe peut parfois s'utiliser en ce sens.
Et dire, par exemple : "J'ai obtempéré au désir de mes parents de me voir poursuivre mes études".
Source : www.cnrtl.fr
"Le dessinateur à voix".
J'aime beaucoup ce surnom que le grand Hergé avait attribué en guise de clin d'oeil amical à son collaborateur Edgar P. Jacobs, qui avait en effet été artiste lyrique jusqu'en 1940, avant de devenir dessinateur et de créer les célèbres "Blake et Mortimer".
Sans doute le père de "Tintin et Milou" était-il aussi amusé que moi par le caractère pléonastique de la locution "chanteur à voix", à laquelle sa formule pleine d'humour faisait évidemment référence.
"Le Ferry Boat" ou "Le Féri Boate".
La ville de Marseille (13) est encore sans doute l'un des rares endroits au monde ou l'on continue de parler de "Ferry Boat" (sans trait d'union) et pas simplement de "Ferry", refusant ainsi de céder à la pratique de l'ellipse.
On ne prononce cependant pas ce mot anglais comme les anglo-saxons, mais bien évidemment "avé l'assent", soit : "Féri Boate".
La ligne existe depuis 1880 et permet la traversée du Vieux-Port, de la Mairie à la Place aux Huiles. Elle est bien connue et appréciée pour son côté pratique par les Marseillais désireux de passer d'un côté à l'autre dudit Vieux-Port, bien que la distance qu’elle parcourt soit l’une des plus faibles au monde (283 mètres seulement !).
Et c'est au célèbre écrivain, auteur dramatique et réalisateur français Marcel Pagnol, né le 28 février 1895 et mort le 18 avril 1974, qu'elle doit sa célébrité et d'avoir pu ainsi perdurer jusqu'à nos jours.
Le ferry boat a en effet été immortalisé dans le film "Marius", réalisé en 1931 par Alexandre Korda d'après la pièce de théâtre homonyme de Pagnol de 1929.
Près d'un siècle plus tard, il reste cher au coeur des Marseillais, et fait même partie du patrimoine de la ville, au même titre que la "Bonne mère" ou le "Vél" !
À titre tout à fait exceptionnel, je conçois donc de bonne grâce que l'on continue de l'appeler ainsi d'un mot anglais et non "Un transbordeur" ou "Un traversier", comme le font nos amis québecois.
Source : wikipedia.org
"J'm'en ballec !".
Cette charmante expression du registre vulgaire qu'affectionne nos adolescents constitue une syncope de la formule "Je m'en bats les couilles" et signifie "Je m'en moque !", "Peu m'importe !".
Sur le même thème, je vous recommande la lecture de mon article "Toutes les façons de dire : "Ne pas s'inquiéter de quelque chose ou de quelqu'un".


