Pourquoi dire : "Un zoo" ?

Une girafe, dans le parc zoologique de Maubeuge (59)

Et pas : "Un parc zoologique" !

Ou : "Un jardin zoologique" !

C'est évidemment un petit peu plus long, je vous le concède, mais cela vous évitera d'utiliser une apocope anglaise ("Zoo" pour "Zoological park") ou française, relevant, dans les deux cas, du registre familier.

L'entrée du parc zoologique du Bronx, à New York (New York) (États-Unis d'Amérique)
L'entrée du parc zoologique du Bronx, à New York (New York) (États-Unis d'Amérique)

"Un parc zoologique" ou "Un jardin zoologique" est un lieu public où sont présentés aux visiteurs des animaux en captivité ou en semi-liberté et appartenant à des espèces exotiques ou rares.

Un éléphant d'Asie dans un parc zoologique
Un éléphant d'Asie dans un parc zoologique
Un hippopotame dans un parc zoologique
Un hippopotame dans un parc zoologique

Source : www.larousse.fr

60 façons de dire "Être très fatigué".

Être épuisé

Nous disposons tout d'abord, dans le registre argotique, des locutions verbales "En avoir plein le dos",  "En avoir plein les pattes", "Être cané", "Être claqué", "Être cramé", "Être crevé", "Être dans le pâté", Être défoncé", "Être naze", "Être nazebrok" ou "Être nazebroque".

"En avoir plein les jambes", "Être à plat", "Être au bout de sa vie", "Être au bout du rouleau", "Être carbo" (par apocope de carbonisé), "Être carbonisé", "Être dans un état proche de l'Ohio", "Être flagada", "Être fracassé", "Être raplapla", Être sur les jantes" ou "Être rétamé", "Être rincé", "Être subclaquant", Être vermoulu" ou "Être vidé" relèvent du registre familier. Ainsi que "Être flapi", "Être HS", "Être lessivé" ou "Être Hors Service".

Ou "Être cuit", "Être à ramasser à la petite cuillère", "Être en compote" et "Être ratacuit, qui sont également des idiotismes alimentaires. De même que "Être en capilotade", qui est mon expression préférée dans ce domaine.

Ainsi que l'étrange idiotisme musical "Avoir avalé la trompette", qui ne s'utilise que dans le domaine du football.

Les formules imagées "Être sur les rotules", "Être sur les genoux", ainsi que la locution "Ne plus en pouvoir" ("Je n'en peux plus") relèvent du langage courant.

De même que "Être à bout de forces", "Être abattu", "Être accablé de fatigue", "Être épuisé", "Être mort", "Être mort de fatigue", "Ne plus tenir debout", "Ne plus parvenir à garder les yeux ouverts", "Ne plus parvenir à rester éveillé", "Tomber de fatigue" ou "Tomber de sommeil".

Enfin "Être éreinté", "Être exténué", Être fourbu", "Être harassé", "Être las", "Être rompu", "Être rompu de fatigue", "Être vanné" et "N'en pouvoir plus" ("Je n'en puis plus") relèvent du registre soutenu.

Ne dites pas : "Mon pote a pris cher quand les flics l'ont chopé après avoir grillé un feu." !

Mais : "Mon copain a été sévèrement puni quand les policiers l'ont arrêté après être passé au feu rouge." !

Ou mieux encore : "Mon ami a subi une lourde condamnation lorsque les représentants de l'ordre l'ont interpellé après avoir indûment franchi un feu de signalisation." !

Vous passerez ainsi du registre argotique au langage courant ou au registre soutenu.

9 façons de dire "À la suite".

"De rang" appartient au registre familier.

"À la file", "D'affilée", "De suite", "L'un après l'autre" (ou "L'une après l'autre") ou "Sans interruption" relèvent toutes du langage courant.

Tandis que la locution verbale "Sans discontinuer", l'adverbe "Consécutivement" ou l'adjectif "Consécutif" (ou "Consécutive") appartiennent au registre soutenu.

8 façons de dire "sale".

Le français nous propose différents synonymes de l'adjectif "sale".

Le registre populaire nous propose "craspec"", "dégueulasse" et son apocope "dégueu".

Et nous avons dans le registre argotique "cradingue" et son apocope "crade" ainsi que "crado".

Enfin le registre familier nous offre la gémination "cracra".

Et le langage courant "malpropre".

9 façons de dire "Les règles".

Le registre argotique nous propose "les anglais", "les coquelicots", "les ours" et "les ragnagnas".

Certaines personnes - souvent des hommes, me semble-t-il -, apparemment traumatisées à l'idée d'évoquer, ne serait-ce que par la parole, ce sujet qui les traumatise manifestement, utilisent, dans le langage courant, des formules telles que "les machins" ou "les trucs".

"Les menstrues" relèvent du registre désuet et "les menstruations" ou "les saignements menstruels" du registre soutenu.

Ne dites pas : "Sa grograsse a eu ses ragnagnas à 13 piges".

Mais : "Sa chérie a eu ses règles à 13 ans" voire "Sa dulcinée a été menstruée pour ses 13 printemps" !

Vous passerez ainsi du registre argotique au langage courant ou au registre soutenu.

27 façons de dire "Les testicules".

Des testicules sur une statue

Comme pour tout ce qui a trait au sexe, mais davantage encore cette fois sans doute, le registre argotique est extrêmement riche pour désigner les testicules, puisque l'on peut tout aussi bien évoquer "les balloches" que "les ballutrines", "les boules", "les burnes", "les couilles", "les glaouis", "les grelots", "les joyeuses", "les roubignoles", "les roupettes", "les roustons" ou "les valseuses".

Le registre familier nous offre "les bonbons", "les choses de la vie" et "les coucougnettes".

Ainsi que cinq idiotismes avec des noms de fruits et légumes : "les noisettes", "les noix", "les olives", "les pruneaux" et "les prunes".

Voire six, si l'on prend en compte l'expression argotique "Avoir les patates au fond du filet".

Et trois autres idiotismes alimentaires : "les chouquettes", "les amourettes" et "les rognons" ; ces deux derniers désignant des testicules d'animaux.

Étonnamment, le langage courant ne nous propose aucun mot !

Tandis que nous en trouvons tout de même trois dans le registre soutenu, avec "les bourses", "les gonades" et "les parties" ou "les parties génitales".

Sur un sujet contigu, je me permets de vous recommander la lecture de mon article consacré à toutes les façons de dire "Les organes génitaux masculins".

13 façons de désigner les organes génitaux masculins.

Les organes génitaux masculins sur une statue

On répugne souvent à évoquer le pénis et les deux testicules, lesquels constituent, réunis, "l'appareil génital masculin" (langage courant).

Certains parlent des "attributs masculins", "des attributs sexuels", des attributs virils" et d'autres des "parties génitales", "des parties intimes" ou "des parties viriles" (registre soutenu),

D'autres encore évoqueront simplement, par ellipse, les seuls "attributs" et "parties".

Les plus nombreux utilisent cependant les formules "les bijoux de famille" ou "le service trois pièces" (registre familier) voire "le bazar" ou "le paquet" (registre argotique).

Sur un sujet contigu, je me permets de vous recommander la lecture de mon article consacré à toutes les façons de dire "Les testicules".