Mais : "Eh bien" !
C'est avec de petits pas comme celui-ci que l'on améliore jour après jour son niveau de langue.
Richesse et défense de la langue française
La langue française comporte de nombreux registres ou niveaux de langue : du registre vulgaire au registre soutenu, en passant par le registre argotique, le registre populaire, le registre familier, le langage courant ou le registre désuet, voire le registre scatologique et le langage enfantin, qui – à l’exception du langage courant, font tous l’objet de collections spécifiques dans jaimelesmots.com.
J’ai réuni dans cette collection l’ensemble de mes articles proposant d’améliorer votre niveau de langue en accédant à un ou plusieurs registres de langue supérieurs.
Nombre total d’articles prévus dans cette collection : 361
Mais : "Eh bien" !
C'est avec de petits pas comme celui-ci que l'on améliore jour après jour son niveau de langue.
Plutôt que : "Inviter" ou "Invité" !
Par exemple : "Je vais convier des amis à dîner" plutôt que "Je vais inviter des amis à dîner". Et j'étais convié à une soirée" plutôt que "J'étais invité à une soirée".
Vous passerez ainsi du langage courant au registre soutenu.
Mais plutôt : "Je l'admets" voire "Je n'en disconviens pas" !
Vous passerez ainsi du langage courant ou du registre populaire au registre soutenu.
C'est que l'on appelle dans le langage courant "Uriner", dans le registre familier "Faire pipi" et dans le registre argotique "Pisser".
Plutôt que : "Vous ne voyez donc pas que" !
Mais plutôt : "Feu mon époux" ou "Feu mon épouse" !
Ou, à tout le moins : "Mon mari qui est décédé" ou "Ma femme qui est décédée".
Vous passerez ainsi du registre populaire au registre soutenu ou au langage courant.
Mais plutôt : "Je ne vous retiens pas" ou "Vous pouvez disposer".
Plutôt que : "Il est parti" ou "Je suis parti".
Mais : "C'est la femme DE mon père" ou "C'est la voiture DE ma mère" ! (langage courant)
Et mieux encore : "Il s'agit de l'épouse de l'auteur de mes jours" ou "Il s'agit de l'automobile de celle qui m'a donné le jour" (registre soutenu).
Le mot "meuf" relève du verlan et du registre argotique.
Mais à tout le moins : "C'est IMPOSSIBLE !" ! (langage courant)
Voire : "Cela ne se peut !" (registre soutenu et registre désuet pour beaucoup) !
Cela vous permettra de passer du registre populaire au langage courant ou au registre soutenu.
"Ma grognasse" relève assurément du registre vulgaire.
Et "ma bergère", "ma bourgeoise", "ma gonzesse", ma grosse", "ma meuf", "ma nénesse", "ma nénette", "ma poule" ou "ma souris" du registre argotique.
Ainsi que "ma go" ou "ma gow", qui sont utilisés par les jeunes.
"Bobonne", "ma bonne femme", "maman" et "la patronne" relèvent du registre populaire.
De même que "ma moukère", "ma mouquère" et "ma mousmé" (un mot introduit par l'écrivain Pierre Loti, l'auteur, en 1886, de "Pêcheur d'Islande"), qui appartiennent également au registre désuet.
Tandis que le registre familier nous propose "ma bonne amie", "ma cocotte", ma copine", "ma dulcinée" (un mot hérité du "Don Quichotte" de Cervantès), "ma légitime" (par ellipse lexicale de "mon épouse légitime"), "ma loute", "ma ménagère", "ma moitié", "ma môme", "ma nana", "ma petite amie", "ma petite copine", "ma poulette", "ma promise", et "ma régulière".
Tandis que "ma belle", "ma bien-aimée", "ma chérie", "ma concubine", "ma conjointe", "ma douce", "ma femme", "ma fiancée", "ma maîtresse", "ma moitié d'orange", "ma tendre et chère", "mon amie", "mon amoureuse" ou "mon épouse" relèvent du langage courant.
De même que l'ellipse lexicale "ma future" (pour "ma future femme").
"L'élue de mon coeur" ou "Mon amante" relève du registre soutenu.
Et "ma donzelle", "ma mie", "mon aimée" ou "mon épousée" du registre désuet.
Mais plutôt : "Peu m'importe" ou "Peu me chaut" (registre soutenu) !
Ou au moins : "Je m'en fiche" (registre familier) ou "Je m'en moque" (langage courant).
Et encore davantage de possibilités dans mon article "Toutes les façons de dire : "Ne pas s'inquiéter de quelque chose ou de quelqu'un".