"Le Barça", "Les Blaugranes", "Les Azulgranas", "Les Bleus et Grenats" et "Le club catalan".

Les logos successifs du FC Barcelone, de 1899 à 2002

Il s'agit des différents surnoms du club de football catalan du FC Barcelona (Futbol Club Barcelona) (Catalogne) (Espagne), fondé en 1899 :

  • "Barça" est un diminutif du registre familier en forme de syncope du mot espagnol "Barcelona " (Barcelone),
  • "Blaugranes", qui signifie "Bleus et grenats" en catalan,
  • "Azulgranas" qui signifie "Bleus et grenats" en espagnol,
  • et "Bleus et grenats" sont les célébrissimes couleurs du club.

Le Barça est en effet le club européen le plus titré du XXIe siècle et l'un des clubs les plus titrés de l'histoire, son palmarès lui valant d'apparaître au troisième rang européen du classement des clubs de football du XXe siècle, en ayant remporté :

  • vingt-six championnats,
  • trente Coupes d'Espagne,
  • dont huit doublés Coupe/Championnat,
  • cinq Ligues des champions,
  • quatre Coupes des vainqueurs de coupe,
  • trois Coupes des villes de foire,
  • et trois Coupes du monde des clubs !

Le club a par ailleurs annoncé, le 19 septembre 2019, qu'il prévoyait un niveau record de revenus de plus d'un milliard d'euros pour la saison 2019-2020, qui pourrait lui permettre de devenir le premier à dépasser cette barre emblématique, un an avant le calendrier fixé par son président.

"Le Classico".

Ce néologisme inspiré de l'espagnol "clasico" a été inventé depuis la fin des années 2000 par la chaîne de télévision payante française Canal Plus pour désigner les rencontres opposant le PSG (Paris Saint-Germain FC) et l'OM (Olympique de Marseille).

Précédemment surnommé "Le Choc des Olympiques", il s'agit naturellement d'un - bien modeste - décalque du "El Clasico" espagnol ("Le Classique"), opposant, depuis 1928, le Real Madrid et le FC Barcelone, les deux plus grands clubs d'Espagne et deux des meilleurs clubs au monde. Une rencontre retransmise dans 140 pays des cinq continents, et suivie en 2017 par 650 millions de téléspectateurs.

À l'instar du quotidien sportif L'Équipe, qui appelle les rencontres entre ces deux équipes "Le Classique", je trouve parfaitement absurde et ridicule cette appellation batarde de "Le Classico".

"Un lépidoptère".

Papillon

Il s'agit d'un insecte holométabole possédant trois paires de pattes et deux paires d'ailes.

Sa forme adulte (ou imago) est communément appelée "Papillon", sa larve est appelée "Chenille", et la nymphe "Chrysalide".

Il s'agit de l'un des ordres d'insectes les plus répandus et les plus largement connus dans le monde, comprenant entre 155 000 et 175 000 espèces décrites1 (dont près de 7 000 en Europe et 5 000 en France), réparties dans 136 familles et 43 super-familles. Les plus anciennes traces fossiles de papillons montrent que ces insectes ailés vivaient déjà sur la planète il y a plus de 200 millions d’années, aux côtés des premiers dinosaures.

Ils se caractérisent à l'état adulte par trois paires de pattes (comme tous les insectes) et par deux paires d'ailes recouvertes d’écailles de couleurs très variées selon les espèces.

Un lépidoptère ou "Papillon"

Les lépidoptères sont des insectes à métamorphose complète. Ils pondent des oeufs qui donnent naissance à des chenilles. Ces dernières se transforment ensuite en chrysalides (s'abritant ou non dans un cocon préalablement tissé). Il en émerge enfin l'imago, ou papillon. Leur cycle biologique se trouve donc composé de quatre stades distincts : oeuf, chenille, chrysalide et papillon.

Comme les abeilles et la plupart des pollinisateurs, dans une grande partie du monde, les papillons sont en forte régression, principalement en raison de l'intensification de certaines pratiques de l'agriculture (monocultures, pesticides) et, localement, de la mortalité routière et de la pollution lumineuse ; ainsi, la mise à jour 2016 de la liste rouge de l'UICN montre que pour 462 espèces de papillons indigènes évaluées en zone méditerranéenne, 19 sont menacées d'extinction (dont 15 endémiques de cette écorégion).

Source : wikipedia.org

Pourquoi la rue Cambon est-elle aussi célèbre ? Et à qui doit-elle donc son nom ?

La rue Cambon

Il s'agit d'une rue parisienne située dans le très chic 1er arrondissement, menant du 244 rue de Rivoli au 1 boulevard de la Madeleine et au 23 rue des Capucines.

Créée le 13 septembre 1719 par Charles Ier François Frédéric de Montmorency-Luxembourg, sous le nom de "rue de Luxembourg" puis "rue neuve de Luxembourg", elle à pris son nom actuel le 16 août 1879.

Lequel rend hommage, rappelons-le, au très injustement méconnu Pierre-Joseph Cambon, né le 10 juin 1756 et mort le 15 février 1820, un négociant en toiles, député montagnard de l'Hérault (34) à la Convention nationale, dont il fut le président à plusieurs reprises.

La locution "rue Cambon" est souvent utilisée par les journalistes, fervents utilisateurs de métonymies, car elle abrite tout à la fois la Cour des Comptes et le siège historique de la maison Chanel.

Façade de la Cour des comptes, 13 rue Cambon, à Paris (75)

  • la Cour des Comptes est une juridiction financière française de l'ordre administratif, chargée principalement de contrôler la régularité des comptes publics. Connue du grand public pour son célèbre "rapport public annuel", elle est installée depuis 1912 dans le Palais Cambon, au n°13 de la rue.

Par métonymie, on la désigne souvent sous le nom de "les sages de la rue Cambon" ou même "la rue Cambon".

Façade de Chanel, 31 rue Cambon, à Paris (75)

  • quant à la maison Chanel, Coco Chanel a débuté en 1910 comme modiste au n°21, puis ouvert, en 1918, sa maison de haute couture au n°31, adresse à la laquelle se réfèrent du reste directement les noms des parfums Chanel "N°31", puis "31 rue Cambon".

Parfum Chanel 31 Parfum Chanel 31 rue Cambon

Là encore, par métonymie, la société et la marque sont souvent désignées comme "La firme de la rue Cambon" ou "La société de la rue Cambon" et "La marque de la rue Cambon".

"Une marche blanche".

La marche blanche du 20 octobre 1996

Il s'agit d'un mouvement de soutien et de protestation, organisée autour de la mort d'une victime de fait divers ; et ce, principalement lorsque la victime est un enfant ou un adolescent, qu'elle a succombé à une action des forces de l'ordre, ou que les circonstances de sa disparition ne sont pas élucidées.

La pratique et l'expression sont d'origine belge et datent très précisément du 20 octobre 1996.

Ce jour là en effet se réunirent à Bruxelles (Belgique), ville qui comptait alors 950 000 habitants, pas moins de 350 000 personnes, venues de l'ensemble du pays et qui défilèrent en silence et intégralement vêtues de blanc - symbole de neutralité, de dignité, d’espoir et d’innocence - entre les deux principales gares de leur capitale.

Elles entendaient protester ainsi, à l'appel des parents des petites Julie Lejeune et Mélissa Russo, mais également An Marchal et Eefje Lambrecks, toutes quatre assassinées par le pédophile Marc Dutroux.

Cette gigantesque "Marche blanche" a été mise sur pied en seulement quinze jours, mais tout a concouru à ce qu'elle secoue profondément et durablement l'ensemble de la société belge, et marque même le monde à jamais, puisque ce nom et cette pratique sont désormais malheureusement devenus planétaires, même si elle n'ont plus jamais atteint la même amplitude :

  • l'attitude d'exceptionnelle dignité des parents d'enfants victimes,
  • leur intransigeance aussi calme que résolue devant les manquements des institutions chargées de l'enquête,
  • et la médiatisation que la presse unanime leur a offerte.

Source : wikipedia.org

"Un bon client".

Cette locution nominale désigne :

  • dans le langage courant, au sens propre : un client régulier, récurrent, fidèle, solvable, qui paye en temps et en heure, sans relance,
  • et dans le registre familier, au sens figuré : pour les professionnels du monde médiatique (animateurs, journalistes, producteurs, responsables de programmes, etc.), un intervenant extérieur - simple invité ou spécialiste d'un sujet - parfaitement à l’aise dans l’exercice médiatique et dégageant un grand intérêt en termes d’image et d’audience, par sa présence et son discours.

On dit par exemple du comédien Fabrice Luchini qu'il est "un bon client".

Elle ne doit surtout pas être confondue avec les formules "Un client", "Un gros client", "Un sacré client" ou "Un sérieux client", auxquelles j'ai également consacré un article.

Source : www.devenez-mediatique.com

Pourquoi dire : "Une fake news" ?

Et pas : "Une infox" !