au sens propre : faire baptiser son filleul dans la religion chrétienne, pour le parrain ou la marraine, en portant son filleul sur les "fonts baptismaux", c'est à dire la ou les cuves servant à recevoir l'eau du baptême,
et, au sens figuré, : être à l'origine de, lancer, mettre en œuvre, provoquer l'avènement de, faire connaître quelque chose qui existait déjà mais n'était pas encore connu du grand public.
Source : www.expressio.fr et www.expressions-francaises.fr
Ainsi désignait-on, de 1929 à 1992, la principale usine du constructeur automobile français Renault, fondé en 1898 par les frères Fernand, Louis et Marcel Renault et devenue Régie nationale en 1945, après sa nationalisation pour faits de collaboration.
Située à Boulogne-Billancourt (92) sur une île fluviale, elle comptait à ses débuts plus de 30 000 ouvriers et fut rasée en 2004-2005.
Sur un sujet contigu, je vous recommande la lecture de mes articles consacrés à "La marque au losange" et aux différents surnoms de la société Renault.
La formule "est consommé" n'a absolument pas la même signification dans ces deux expressions :
"Le mariage est consommé" signifie que les époux se sont unis charnellement,
Un mariage "non consommé", donc, au sein duquel les époux n'ontpas eu de relations sexuelles, peut être reconnu par le Pontife romain comme étant nul pour une juste cause, à la demande des deux parties ou d'une seule, même contre le gré de l'autre.
tandis que "Le divorce est consommé" signifie, au sens figuré, puisque l'expression s'utilise à propos de personnes non mariées, que la rupture est définitive, la séparation actée.
Les journalistes sportifs disent par exemple : "Entre l'attaquant brésilien et le club de la capitale, le divorce est désormais consommé".
Ces différentes locutions nominales sont très employées chaque année par la classe journalistique française, aux alentours du mois de février ainsi qu'en mai.
Et elles désignent, selon le contexte : l'Oscar, le César ou la Palme d'Or, récompenses majeures des cinémas états-unien, français et mondial.
On dit par exemple : "Cette année encore, le célèbre acteur briguera la précieuse statuette".
Ou : "Rappelons que notre invité possède déjà deux statuettes, remportées dans les catégories Meilleur réalisateur et Meilleur scénario".
l'Oscar est la plus prestigieuse des récompenses cinématographiques internationales, décernée chaque année à Los Angeles (Californie) (États-Unis d'Amérique) depuis 1929 par l'Academy of Motion Picture Arts and Sciences, dans les domaines choisis pour représenter les métiers de la création cinématographique (réalisation, interprétation, scénario, musique, décors, costumes, montage, etc.),
le César est une récompense cinématographique française, remise annuellement à Paris (75), depuis 1976, par l'Académie des arts et techniques du cinéma - ou Académie des César - à des professionnels du 7e art dans différentes catégories, afin de saluer les meilleures productions françaises,
et la Palme d'Or est, depuis 1955, la récompense suprême décernée par le jury officiel du Festival de Cannes (06), accordée au meilleur film de la sélection officielle, élu parmi ceux en compétition.
Son symbole, la palme, est tiré des armes de la ville de Cannes (06) :
Dans tous les cas, il s'agit d'une bombe fabriquée artisanalement :
Originellement il s'agissait de bombes destinées à un usage agricole (forage de trous pour la plantation d'arbres ou de vignes, en particulier), surtout utilisées dans les zones méditerranéennes.
Mais le sens s'est ensuite étendu aux projectiles explosifs utilisés par certains supporteurs dans les stades.
Et pas : "L'infodivertissement" ou "L'information-divertissement" !
Puisque ce mot-valise anglais ("Information-entertainment") désigne un type de contenu médiatique, fournissant à la fois de l'information et du divertissement.
Ce sigle ,créé en 1984 ,désigne le "Journaliste Reporter d'Images, auparavant appelé "reporter cameraman".
Caméra à l'épaule, ce journaliste de terrain, aux compétences pour le moins polyvalentes, constitue une spécialité journalistique française.
Travaillant aussi bien pour les chaînes de télévision que pour les agences de presse audiovisuelles ou les sociétés de production, le JRIse déplace en effet sur le lieu d'un événement ou d'un entretien et y enregistre, seul le plus souvent, les images et le son des reportages qu'il réalise. Puis en écrit le commentaire et en réalise le montage.
C'est naturellement la puissance des nouveaux outils numériques qui a permis le développement de ce nouveau "modèle économique", grâce auquel on peut désormais faire assurer par une seule personne ce qui auparavant requérait souvent l'intervention - au poins ponctuelle - de pas moins de... cinq professionnels : "reporter", cadreur, preneur de son, rédacteur et monteur !
Contrairement au site studyrama.com, qui qualifie le JRI de "véritable couteau suisse", je parlerais donc plutôt d'"esclave polyvalent".