Pourquoi dire : "Il va faire le jump (sur un adversaire)" ?

L'ancienne championne cycliste française, devenue consultante pour la télévision, Marion Rousse

Comme l'a déclaré, le 10 septembre 2020, l'ancienne championne cycliste française devenue consultante, Marion Rousse, commentant en direct la 12e étape du Tour de France, sur la chaîne de télévision publique française France 2.

Et pas : "Il va RATTRAPER (cet adversaire)".

On ne dit pas : "Il a fait un petit gap dans sa conquête du maillot à pois" !

Le champion cycliste français Nans Peters, vainqueur de la 8e étape du Tour de France 2020, le 5 septembre 2020

Comme l'a déclaré, le 5 septembre 2020, à propos de son coéquipier Benoît Cosnefroy, le champion cycliste français Nans Sanders, vainqueur de la huitième étape du tour de France 2020, dans l'émission "Vélo Club" de la chaîne de télévision publique France 2.

Mais : "Il a fait un petit PAS dans sa conquête du maillot à pois" !

Ou : "Il a CREUSÉ un petit ÉCART dans LE CLASSEMENT DU maillot à pois" !

C'est à dire : dans le classement du meilleur grimpeur.

Le maillot à pois rouges est en effet, depuis 1975, le maillot distinctif porté par le coureur occupant la première place du classement du "Grand prix de la montagne du Tour de France", couramment appelé - par ellipse - "Classement de la montagne" ou "Classement du meilleur grimpeur".

Le maillot à pois rouges récompensant, depuis 1975, le premier du classement du Grand prix de la montagne du Tour de France cycliste

"Le blaireau".

Bernard Hinault "Le blaireau"

Il s'agit du surnom du champion cycliste français Bernard Hinault, né le 14 novembre 1954.

Coureur cycliste professionnel de 1975 à 1986, il est le troisième coureur à remporter à cinq reprises le Tour de France, après Jacques Anquetil et Eddy Merckx. En huit participations, il y gagne vingt-huit étapes.
Il a également remporté à trois reprises le Tour d'Italie et à deux reprises le Tour d'Espagne, ainsi qu'un titre de champion du monde sur route.

Bernard Hinault a dominé le sport cycliste international entre 1978 et 1986, remportant 216 victoires dont 144 hors critériums.

"Emballage" et "Emballement".

Ces deux termes peuvent être synonymes lorsqu'il s'agit de qualifier l'action d'emballer un objet ou un produit.

  • Toutefois, l'"emballage", c'est également, :
    • par métonymie, ce qui sert à emballer un objet ou un produit,

On parle par exemple d'"Emballage consigné".

    • une rafle de police, dans le registre argotique,
    • et une accélération brutale et désordonnée des coureurs cyclistes au moment du sprint.
  • tandis que l'"emballement" désigne, :
    • par analogie, le régime trop élevé d'un moteur ou d'une machine qui s'emballe,
    • ou, au sens figuré, le fait de s'emballer pour quelqu'un ou quelque chose, de se laisser aller à l'enthousiasme, synonyme d'inclination puissante, de passion ou de coup de foudre. 

Source : www.cnrtl.fr

"La draisienne".

Il s'agit d'un véhicule en bois avec très peu d'acier, avec deux roues alignées, que l'on fait avancer en poussant sur le sol avec ses pieds, comme on le fait actuellement avec une trottinette.

Considérée comme l'ancêtre de la bicyclette, la "Draisienne" est munie d'une sorte de guidon permettant simplement de poser les mains, et d'un "dirigeoir", sorte de levier permettant d'orienter la roue avant.

Selon les différents modèles encore conservés, l'engin pèse entre 17,3 kg et 23 kg.

Il s'agit en effet d'un type de véhicule extrêmement ancien, puisque c'est en 1817 que l'inventeur allemand Karl Drais présente son engin à deux roues, breveté, en France en 1818 sous le nom de "vélocipède".

Source : wikipedia.org

"Un vélo".

Un "vélo" ou "bicyclette"

Ce mot du registre familier, constitue l'apocope du mot "vélocipède".

Il constitua d'abord une marque (si, si !), en étant le nom français donné, en 1818, par l'inventeur allemand Karl Drais à sa "draisienne", pour son importation en France, avant de devenir un nom générique.

L'avocat français Louis-Joseph Dineur l'emploie en effet lorsqu'il dépose, en 1818, une demande d'un brevet d'importation de cinq ans au nom de son client, qui cherche à commercialiser son véhicule, présentée l'année précédente en Allemagne. Après avoir hésité à utiliser la locution nominale "Machine à courir", traduction de l'allemand "Laufmaschine".

Concrètement, le terme "vélocipède" désigne aujourd'hui l'ensemble des cycles à propulsion humaine, quel que soit le nombre de roues.

Un triporteur doté de trois roues est donc un "vélocipède".

Mais ce que la plupart des gens ont l'habitude d'appeler "vélo" est en réalité un type de "vélocipède" spécifique, doté de deux roues alignées, qui lui donnent son nom de "bicyclette".

Il est vrai que l'on utilise, de la même façon, le mot "automobile" pour désigner une catégorie spécifique de "véhicule automobile".

Source : wikipedia.org

"Une bicyclette".

C'est le terme exact désignant ce que l'on appelle communément - à tort - "un vélo".

Ce véhicule terrestre à propulsion humaine entre dans la catégorie des cycles et est composé de deux roues alignées, qui lui donnent son nom de "bicyclette".

La force motrice est fournie par son conducteur (appelé "cycliste"), en position le plus souvent assise, par l'intermédiaire de deux "pédales", qui entraînent la roue arrière par une chaîne à rouleaux.

La roue avant est directrice, ce qui assure l'équilibre, et l'orientation est commandée par un "guidon".

Le cycliste a le plus souvent les deux mains en contact avec le guidon afin de contrôler la trajectoire, le freinage ainsi que le passage des vitesses.

La bicyclette est l'un des principaux moyens de transport dans de nombreuses régions du monde.

Sa pratique, le "cyclisme", constitue à la fois un usage quotidien de transport, un loisir populaire et un sport.

Par rapport à la marche, la bicyclette est deux à trois fois plus efficace, à effort énergétique égal, et entre deux et quatre fois plus rapide.

Et pour ce qui est de la conversion en mouvement de l'énergie issue de la nourriture, il s'agit d'une forme de locomotion plus efficace que celle de n'importe quel organisme biologique ; l’organisme biologique le plus efficace au kilomètre étant le martinet, suivi du saumon.

Source : wikipedia.org

"Un grand-bi" n'est pas un individu de grande taille, attiré par les personnes des deux sexes !

Celui-là s'écrit "Grand bi", par apocope de "Grand bisexuel" !

En revanche, le "Grand-bi" avec un trait d'union est un type de bicyclette apparu au début des années 1870 et ayant connu une grande popularité parmi les sportifs durant les années 1870 et 1880.

Le grand-bi possède une roue avant d'un très grand diamètre - environ 120-130 cm de diamètre, mais pouvant atteindre 150 cm - et une roue arrière beaucoup plus petite, ne dépassant pas 40 cm de diamètre.

La roue avant, sur laquelle sont attachées des pédales, est la roue motrice. Et l'absence de roue libre oblige le cycliste à pédaler en permanence.

Les roues sont en acier et entourées d'une fine bande de caoutchouc, afin de diminuer les chocs de la route.

L'intérêt de la grande roue avant est d'augmenter la distance parcourue pour un tour de pédale ; avantage accentué par le fait que le grand-bi est le premier type de bicyclette sur lequel le cycliste pose sur les pédales l'avant de ses pieds, plutôt que le milieu, ce qui permet de gagner en efficacité de pédalage.

Malgré tout, la vitesse moyenne ne dépasse guère 10 à 15 km/h.

Le grand bi est relativement peu utilisé par le grand public car sa dangerosité le réserve plutôt aux jeunes hommes aventureux : l'apprentissage se révèle difficile, il est impossible de rester sur la selle à l'arrêt, et ile est compliqué de monter et de descendre. Surtout, le cycliste se trouve très haut perché et peut ainsi facilement perdre l'équilibre.

Le "Grand-bi" fut donc supplanté, à partir de 1890, par ce que l'on appela la "Bicyclette de sécurité" - parce qu'elles avaient la réputation d'être moins dangereuses que celles avec de grandes roues hautes - , ancêtre de la bicyclette moderne.

Source : wikipedia.org