Cette locution féminine du registre soutenu est souvent utilisée par les journalistes pour qualifier un beau corps.
On dit par exemple : "Dotée d'une plastique avantageuse, cette actrice a rapidement été repérée par les réalisateurs".

Richesse et défense de la langue française
Cette locution féminine du registre soutenu est souvent utilisée par les journalistes pour qualifier un beau corps.
On dit par exemple : "Dotée d'une plastique avantageuse, cette actrice a rapidement été repérée par les réalisateurs".

"Dégueuler", "Gerber" et "Quicher" relèvent du registre argotique.
Ainsi que les idiotismes animaliers particulièrement imagés : "Aller au renard", "Balancer un renard", "Cracher un renard", "Écorcher le renard", "Faire un renard", "Lâcher un renard", "Piquer un renard" (le substantif masculin "renard" constitue ici une ellipse de la locution nominale féminine "queue de renard") et "Renarder".
Ou encore "Débecter", "Débecqueter" et "Débequeter", mais ces trois derniers ne sont guère employés en ce sens.
"Dégobiller" et "Dégurgiter" (restituer presque intact un aliment que l'on avait avalé) appartiennent au registre familier.
Ainsi que "Quicher", qui n'est toutefois usité qu'à Marseille (13) et en Provence.
"Rendre" ou "Rendre tripes et boyaux" relèvent du langage courant.
De même que les verbes "Expulser", "Rejeter" ou "Restituer", qui sont parfois utiliser en ce sens, accompagnés de locutions nominales du type "Son repas".
Tandis que "Régurgiter" relève du registre soutenu.
Sources : crisco2.unicaen.fr, wiktionary.org, www.languefrancaise.net et Le Robert
Et pas : "Un plectre à guitare" !
Puisqu'il s'agit du véritable nom français de ce petit accessoire permettant de pincer ou gratter les cordes d'un instrument à cordes (dit "Cordophone") tels que la guitare, la mandoline et les instruments semblables.
Et il en existe de différentes formes (souvent triangulaires ou en "goutte d'eau" pour les guitares), diverses épaisseurs (le plus souvent, entre 0,4 et 1,5 mm) et matières, afin de s'adapter au musicien.

Et celui-ci s'enfile sur le bout du doigt, sachant qu'il en existe pour les doigts et pour les pouces.
Source : wikipedia.org
Cette expression du langage courant signifie, au sens figuré : être en situation d'opposition, de conflit, de grande hostilité ; être en très mauvais termes.
On dit par exemple : "Je m'entend à peu près bien avec mon beau-père mais je suis à couteaux tirés avec ma belle-mère".
Sources : www.larousse.fr, www.languefrancaise.net et www.expressions-francaises.fr
Je n'en peux plus d'entendre à longueur de journée, dans la bouche de nos dirigeants politiques et économiques comme dans celle des communiquants et autres journalistes, l'adverbe "Possiblement" ainsi utilisé en lieu et place des traditionnels adverbes "Peut-être" et "Vraisemblablement" :
Ce mot à la mode n'est certes pas un anglicisme, car il est bien français. Et cela depuis si longtemps, d'ailleurs, que l’Académie française le jugeait déjà "vieux" en… 1762.
Mais il ne signifie jamais que : de façon possible.
Et avant cette mode récente, naturellement apparue sous l'influence omniprésente de l'anglais, son emploi était très peu courant. À peine disait-on parfois, par exemple : "Ce film médiocre peine à nous faire esquisser le moindre sourire, en l'absence de toute situation ou du moindre dialogue possiblement drôle".
Massivement apparu dans les organes d'information au cours de l'année 2020, il constitue, à mon sens, un anglicisme détestable, en étant un calque de l'anglais "Possibly" signifiant "Peut-être".
Et relève de la novlangue, sa sonorité technocratique masquant l’incertitude qu’il exprime.
Les dirigeants politiques, comme les dirigeants économiques, pourraient bien évidemment dire "Peut-être" ou "Vraisemblablement" et s’exprimer au conditionnel.
Ils pourraient même, parfois, dire qu’il y a des choses qu’ils ignorent. Mais ne pas tout savoir leur semble être une faute impardonnable, à laquelle ils ne parviennent manifestement pas à se résigner.
Seul l'usage du terme "Possiblement" permet donc ce tour de force : reconnaître sa totale ignorance en feignant d'être totalement sûr de soi !
Source : timetosignoff.fr
J'aime beaucoup ces différentes locutions adverbiales relevant du registre soutenu et signifiant :
On dit par exemple : "J'ai été un grand collectionneur des années durant".
On dit par exemple : "J'ai attendu ton appel des heures durant sans même parvenir à te joindre".
On dit par exemple : "Des jours durant, j'ai dû aller à mon bureau à bicyclette".
On dit par exemple : "Après mon opération j'ai souffert des mois durant".
On dit par exemple : "Cet hiver il a gelé des semaines durant".
Comme le déclare, en 2016, le réalisateur français Bertrand Tavernier, dans sa présentation figurant sur le DVD du film états-unien "Le kimono pourpre", réalisé en 1959 par Samuel Fuller.
Mais : "Qui EST beaucoup remonté dans mon estime".
Ce substantif féminin du registre soutenu désigne : la qualité d'un écrit ou de propos réduits à l'essentiel et l'exprimant en peu de mots ; briéveté, sobriété.
On dit par exemple : "J'apprécie tout autant le style que la concision du propos de cet auteur";
Mais : "CONSTITUER un ensemble homogène" et "CONSTITUER un partenaire idéal" !
Ces deux locutions nominales masculines parfaitement synonymes désignent un type de col originaire de Chine, se distinguant par son pied-de-col ouvert au niveau de la gorge.
Ce col non fermé à vocation décorative se présente comme une alternative originale au classique col retombant, ou col boutonné.
Élégant et original avec ses pans de col qui s’embrassent au lieu de se chevaucher, il met le port de tête en valeur et offre une grande liberté de mouvement.
Dans la tradition chinoise, les pans de col sont fermés à la base du cou grâce à une passementerie. En Chine, on le retrouve tantôt sur les tuniques, tantôt intégrés aux kimonos en soie.
Et chez nous sur les vestes.
Ou sur les chemises.
Le nom de "col Mao" est naturellement hérité du nom de l'homme d'État chinois Mao Tsé-Toung, fondateur de la République populaire de Chine, qui lui préférait pourtant souvent la veste à col retombant.

Comme elle ne dispose pas d’un col boutonné, et que de surcroît elle est ouverte au niveau du pied de col, la chemise col Mao pour homme se porte toujours sans cravate. Et si elle est à l’origine considérée comme exotique, elle a été largement démocratisée depuis les années 1960, d’abord par les étudiants, puis par des créateurs reconnus.
Elle se porte facilement avec une tenue de ville et offre une alternative décontractée et confortable aux autres types de col, tout en restant suffisamment élégante pour être portée sur le lieu de travail.
Le 17 avril 1985, la veste col Mao arborée par le ministre de la Culture Jack Lang au sein de l'hémicyle avait suscité une polémique, le ministre socialiste ne portant pas de cravate visible.
Source : www.hast.fr
Mais, bien évidemment : "Une chose à LAQUELLE j'ai pensé" et "Un truc AUQUEL j'ai pensé" !
Ce verbe, qui peut s'écrire de trois façons différentes est construit à partir du substantif masculin "Bec".
Et il signifie :




On dit par exemple : "Regarde-les ces deux-là : toujours en train de se béqueter".

On dit par exemple : "Le temps que j'aille aux toilettes, ce goinfre m'a becté mon dessert !".
J'ai consacré un article aux très nombreuses façons de dire en français "Manger" et notamment "Manger abondamment", dont je permets de vous recommander la lecture.
Sources :wwww.cnrtl.fr et wiktionary.org