C'est pleuvoir abondamment.
Voir aussi mon article : "Toutes les façons de dire "pleuvoir abondamment"".
Richesse et défense de la langue française
C'est pleuvoir abondamment.
Voir aussi mon article : "Toutes les façons de dire "pleuvoir abondamment"".
Ces deux locutions signifient "pleuvoir abondamment".
"Siaux" est tout simplement une façon ancienne, parfois encore utilisée, de prononcer le mot "seaux".
Comme dans beaucoup d’expressions québécoises, il s'agit d'une prononciation conservée de certains parlers, essentiellement paysans, des provinces de l’Ouest de la France.
Pour celles et ceux que cela intéresserait aussi mon article "Toutes les façons de dire "pleuvoir abondamment"".
C'est pleuvoir. Chez nos amis belges, mais aussi dans le Nord de la France.
Voir également mon article : " Toutes les façons de dire "pleuvoir abondamment"".
Il existe de très nombreuses façons d'évoquer des "précipitations abondantes" en français dans le langage courant.
On parle par exemple de "forte averse", de "saucée", de "trombes d'eau" ou de "pluie battante". Et l'on utilise les formules "un temps à ne pas mettre le nez dehors" ou "un temps à ne pas sortir".
Plusieurs expressions utilisent le verbe"tomber".
On dit ainsi "tomber des cordes" ou "tomber des hallebardes". Mais aussi "tomber comme à Gravelotte".
Les mêmes expressions s'utilisent avec le verbe "pleuvoir" et l'on parle donc de "pleuvoir des cordes", de "pleuvoir des hallebardes" ou de "pleuvoir comme à Gravelotte".
Mais on dit également "pleuvoir à boire debout" ou "pleuvoir à seaux".
Les expressions "pleuvoir à torrents", "pleuvoir à verse", "pleuvoir à flots", "pleuvoir fort", "pleuvoir très fort" ou "pleuvoir comme grêle" sont tout aussi parlantes.
Mais la plus évocatrice est sans conteste "pleuvoir comme vache qui pisse" (registre vulgaire). Et la plus simple : "flotter" (registre argotique).
Dans le domaine des idiotismes animaliers, on peut également évoquer, dans le registre familier : "un temps d'escargot", "un temps de chien" ou "un temps à ne pas mettre un chien dehors". Et, bien sûr, la célèbre "fête à la grenouille".
On compte également différentes expressions régionales telles que "dracher" (dans le Nord ou chez nos amis Belges), "gloyer" (dans les Ardennes), "mouiller" (dans l'Ouest) ou "pleuvoir la chavanne" en Provence.
Et nos amis québecois parlent de "mouiller à siaux" ou de "pleuvoir à siaux", tandis que nos voisins helvétiques utilisent le verbe "roiller" et nos amis québecois "mouiller".
Enfin, "dégringoler" relève du registre familier.
Sur un sujet contigu, je me permets de vous recommander la lecture de mes articles consacrés à toutes les façons de dire "Pleuvoir légèrement" et "Une pluie abondante" en français.
Ce charmant adjectif du langage courant signifie :
On dit par exemple : "Les articles de J'aime les mots comportent souvent des formules ou tournures désuètes".
Sinon on parlerait de "zoophage" !
On parle par exemple de daube provençale.
On dit par exemple : "J'aimais bien ses premières réalisations, mais son nouveau film est vraiment une grosse daube !".
Sur le même thème, je vous recommande la lecture de mon article "Quelle est la différence exactement entre un navet et un nanar ?".
Bien que désignant tous deux des films de cinéma de mauvaise qualité, ces deux termes du registre familier correspondent cependant à des réalités relativement distinctes :
Ils abondent malheureusement, les réalisateurs et acteurs devant chaque année payer leurs impôts et assurer leur train de vie.
Le mot "Une daube", utilisé lui aussi au sens figuré, en est un parfait synonyme (registre familier). De même que "Une panouille" (registre argotique).
Et même un film tellement mauvais qu'il en devient drôle.
En d'autres termes, le nanar est un navet qui est drôle.
Le summum du nanar me semble incontestablement être le film américain de 1958 du réalisateur Ed Wood (auquel Tim Burton consacra un film biographique en 1995), "Plan 9 from outer space".
Ce film culte est devenu mythique, tant pour son esthétique kitsch que pour son caractère cocasse, souvent involontaire. Tout dans ce film est tellement insensé que l'on a un mal fou à imaginer qu'il ne s'agit pas d'une parodie.
Pour ceux d'entre vous qui auraient la chance de ne pas l'avoir encore vu, précipitez-vous pour organiser une projection entre amis : fous-rires garantis pour toute la soirée !
Source : wiktionary.org et cineyann.over-blog.com
Cet adverbe qui signifie de manière littérale "de manière passable" peut avoir, concrètement, deux significations principales :
On dit par exemple : "J'ai passablement dormi mais j'ai été réveillé très tôt par mon chat". Ou : "Mon directeur fait passablement son travail".
On dit par exemple : "Mon voisin espagnol était passablement réactionnaire : 20 ans après la mort de Franco, il continuait d'avoir son portrait au-dessus de sa cheminée". Ou : "J'étais passablement énervé monsieur le commissaire : c'est pour cela que je l'ai éventré avec le sabre de mon grand-père !".
J'adore cette jolie locution adverbiale du registre familier, qui signifie "un petit peu", "passablement".
On dit par exemple : "Ce blogue J'aime les mots est bien sympathique, mais ce Jean-Pierre Hubert utilise un vocabulaire un tantinet désuet !".