Pourquoi dire : "Un milk-bar" ?

Et pas : "Un bar à lait" !

Évidemment, comme me l'a fort justement fait remarquer un lecteur, du fait de son homophonie avec la locution "bar à laids", cette solution présente l'inconvénient de pouvoir se comprendre, à l'oral, comme un lieu de rencontre pour les moches...

Le mot milk-bar, très en vogue dans les années 1950-60, n'est plus utilisé de nos jours, car - fort heureusement : "Tout espoir n'est pas perdu : même les anglicismes peuvent passer de mode !".

La Roche-sur-Yon : la ville qui a changé 8 fois de nom en 66 ans !

La-Roche-sur-Yon (85)

La Roche-sur-Yon (85) est une localité du Centre-Ouest de la France, préfecture du département de la Vendée, dans la région des Pays de la Loire.

Localisation géographique de la ville de La-Roche-sur-Yon (85)

Elle présente la particularité unique en Europe - et pour le moins stupéfiante - d'avoir changé... 8 fois de nom en 66 ans, au gré des différents changements de régime politique :

  • elle fut ainsi rebaptisée "Napoléon", sous le Premier Empire (de 1804 à 1814), lors des Cent Jours (d'avril 1815 à juin 1815) et pendant la Deuxième République (de 1848 à 1852),
  • et "Napoléon-Vendée", durant le Second Empire (de 1852 à 1870).
  • entre-temps, la ville avait pris le nom de "Bourbon-Vendée" pendant la Restauration (d’avril 1814 à avril 1815) et pendant la Seconde Restauration et la Monarchie de Juillet (de juin 1815 à 1848), en référence à la famille des comtes de Bourbon-Montpensier.
  • et avait même récupéré son nom d'origine durant une quinzaine de jours, en 1814,
  • avant de redevenir enfin "La Roche-sur-Yon" en 1870 !

Source : wikipedia.org

34 façons non grossières de dire "Une personne en surpoids".

On utilisait jusque dans les années 1980 l'expression "Être mannequin chez Olida", qui appartenait au registre familier et relève désormais également du registre désuet.

Dans le registre familier, on peut aussi utiliser les adjectifs "Boulotte", Grassouillet/te", "Rond/e", Rondelet/te" ou "Rondouillard/e".

Ainsi que les locutions verbales "Avoir de la bedaine", "Avoir des poignées d'amour", "Avoir du bedon", "Avoir du bidon", "Avoir du bidou" ou "Avoir une bouée".

On peut également recourir aux locutions "Bien en chair", "En formes" et "Un peu fort/e", ainsi qu'aux adjectifs "Bedonnant/e", "Confortable", "Corpulent", "Dodu/e", "Enrobé/e", "Pansu/e", "Rebondi/e", "Rembourré/e", "Rond/e" et "Ventru/e", qui relèvent du langage courant.

Ou aux locutions verbales "Accuser un poids excessif", "Avoir de l'embonpoint", "Avoir du ventre", "Être de forte corpulence", "Être une personne forte" et "Présenter un poids trop élevé".

Enfin, nous trouvons dans le registre soutenu, le superbe adjectif "Ventripotent/e". Ainsi que l'adjectif "Replet/ète" et la locution verbale "Être en surcharge pondérale".

Sur un thème contigu on peut consulter l'ensemble des façons de dire "Une fille laide".

Et je précise, pour l'anecdote, à l'attention de nos amis étrangers, qu'une somme d'argent peut-être "Rondelette" (ou "Coquette"), mais en aucune façon "Grassouillette", "Rondouillarde", "Dodue", "Enrobée", "Rembourrée", "Ronde" ou "Replète" !

"Le parquet" ou "Un parquet".

Ce mot désigne, selon le contexte, des choses radicalement différentes :

  • un enclos destiné à l'élevage des volailles (utilisation la moins fréquente),
  • ou un assemblage de lames de bois, clouées ou posées selon une disposition régulière, garnissant le sol d'une habitation (utilisation la plus fréquente),
  • le groupe des magistrats (procureur de la République et substituts) chargés de requérir l'application de la loi.

Source : www.cnrtl.fr

"Une plainte" et "Une plinthe".

Les deux mots n'ont évidemment strictement rien à voir l'un avec l'autre :

  • une plainte est, selon le cas, :
    • une lamentation, un gémissement exprimant la peine ou la douleur ("Les plaintes d'un blessé"),
    • un bruit long, monocorde et triste ("La plainte sinistre du vent dans la toiture d'un manoir"),
    • l'expression d'un mécontentement, d'un grief ("Susciter des plaintes")
    • ou, en droit, la dénonciation en justice d'une infraction ("Porter plainte").
  • tandis qu'une plinthe est un élément décoratif et utilitaire, constitué d'une bande de faible hauteur, placée au pied des murs, le long du sol, à l'intérieur ou à l'extérieur d'un bâtiment

À l'intérieur, il s'agit souvent d'une planche de bois, de dix à douze centimètres de hauteur, bordant le bas des murs, à leur jonction avec le plancher.

"Avoir un cheveu sur la langue".

Il s'agit d'une appellation très imagée du Susseyement" ou "Sigmatisme frontal", plus communément appelé, dans le registre familier, "Zozotement", "Zézaiement", ou "Zézayement".

Ce vice de prononciation consiste notamment à prononcer incorrectement les "s". C’est-à-dire à les prononcer en mettant la langue entre les dents, au lieu d’en appliquer le bout sur les dents d’en haut. Ce qui a naturellement tendance à donner le son "Che" au lieu de "Se".

Par exemple :

  • "Il est caCHé" au lieu de "Il est caSSé".
  • "LâCHer ses souliers" ou "LaCer ses souliers".

Voire - ce qui peut vraiment prêter à confusion et amener à des situations très ambiguës - :

  • "LêCHe-moi !" au lieu de "LaiSSe-moi !".

4 façons de ne pas s'exclamer "Merde !" à tout bout de champ.

Vous pouvez malheureusement, comme moi, le constater tous les jours : notre niveau de langue moyen tend à se détériorer.

Ainsi le mot "Merde" tend-il, hélas, à se répandre bien plus que de raison.

Désignant vulgairement les matières fécales, il sert en effet de juron, sous la forme d'une interjection, dans le registre familier.

Plutôt que de l'utiliser à tout bout ce champ, comme on le fait souvent, nous pouvons cependant essayer, autant que faire se peut, de le remplacer par différents mots ou locutions, sensiblement plus distingués.

Il existe ainsi différentes alternatives beaucoup plus élégantes, que j'ai déjà eu l'occasion d'évoquer dans mon article "8 façons de dire "Merde" sans le dire".

Ce que je me propose de vous offrir ici aujourd'hui, en complément, c'est une petite sélection d'interjections alternatives au mot "merde", que d'aucuns s'empresseront naturellement de qualifier de plus désuètes les unes que les autres, mais peu nous importe !

Pourquoi par exemple ne pas utiliser très simplement les interjections "Mince !", "Saperlipopette !" ou "Sapristi !" ?

Voire, au second degré, : "Malédiction !".

 

"Le syndrome de Bonnie et Clyde".

Il s'agit de l'attirance et de l'excitation sexuelle provoquées par ... les criminels ! En particulier lorsqu'ils se sont rendus coupables de faits particulièrement abominables ou affreux.

Cette paraphilie tire son nom des célèbres bandits américains du début des années 30, Bonnie Parker et Clyde Barrow, immortalisés par le film américain de 1967 du réalisateur américain Arthur Penn, "Bonnie and Clyde", ainsi que par les superbes disques et chansons éponymes de 1968 de Serge Gainsbourg.

Son autre nom est l'"hybristophilie" ; dont l'"enclitophilie" est une variante, concernant les femmes criminelles.

"Bonnie et Clyde".

Ce célèbre couple de bandits américains du début des années 30 a été immortalisé par le film américain de 1967 du réalisateur Arthur Penn, ainsi que par les superbes disques et chansons éponymes de 1968 de Serge Gainsbourg.

Bonnie Parker, née le 1er octobre 1910, et Clyde Barrow, né le 24 mars 1909, sont deux jeunes criminels américains qui se sont rencontrés en janvier 1930.

Membres du gang Barrow, constitué entre autres de Raymond Hamilton, Ralph Fults, Joe Palmer, Buck Barrow (frère de Clyde) et sa femme, Blanche Barrow, ils ont perpétré leurs méfaits dans le Sud et le Centre des États-Unis d'Amérique, durant la Grande Dépression.

Spécialisés dans l'attaque à main armée de banques, on estime qu'ils ont tué quatorze personnes en trente mois, avant d'être abattus le 23 mai 1934 par la police du Texas et de la Louisiane, à Blake Lake (Louisiane), à la suite d'une période d'enquête et de filatures menées par les agents du FBI dans cinq États américains.

Leur nom à été donné à une paraphilie, appelée "Hybristophilie" ou "Syndrome de Bonnie et Clyde".

Source : wikipedia.org