"Obtempérer".

Ce verbe du registre soutenu relève des domaines administratif et judiciaire ou militaire et signifie : obéir, se soumettre sans discuter.

On peut ainsi écoper d'une contravention "pour refus d'obtempérer".

On obtempère normalement avant toute chose à un ordre, à une sommation, plus qu'à un voeu ou une prière, même si le verbe peut parfois s'utiliser en ce sens.

Et dire, par exemple : "J'ai obtempéré au désir de mes parents de me voir poursuivre mes études".

Source : www.cnrtl.fr

"Un Flash-Ball".

"Flash-Ball" est la marque d'un produit commercialisé par le vénérable fabricant stéphanois Vernet-Carron.

Il s'agit d'un LBD ou "Lanceur de Balle de Défense", une arme sublétale ou provoquant une incapacité immédiate et temporaire, utilisée par les forces de l'ordre françaises depuis 2002.

Un LBD utilise des projectiles conçus pour se déformer et s'écraser à l’impact, limitant ainsi le risque de pénétration dans le corps. Mais avec une puissance d’arrêt importante, apte à dissuader ou arrêter un individu.

Les manifestations de "gilets jaunes" de 2018-2019 ont malheureusement rappelé que ce type d'armes pouvait occasionner de sévères effets traumatiques à courte distance.

Voir également mon article : "On ne dit pas : "Certains manifestants ont perdu la vision d'un oeil".

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"Un LBD".

Ce sigle désigne un "Lanceur de Balle de Défense", une arme sublétale ou provoquant une incapacité immédiate et temporaire, utilisée par les forces de l'ordre françaises depuis 2002 et précédemment connue sous le nom de "Flash-Ball", du nom de la marque du produit commercialisé par le vénérable fabricant stéphanois Verney-Carron.

Le LBD utilise des projectiles conçus pour se déformer et s'écraser à l’impact, limitant ainsi le risque de pénétration dans le corps. Mais avec une puissance d’arrêt importante, apte à dissuader ou arrêter un individu. Les manifestations de "gilets jaunes" de 2018-2019 ont malheureusement rappelé que ce type d'armes pouvait occasionner de sévères effets traumatiques à courte distance.

Voir également mon article : "On ne dit pas : "Certains manifestants ont perdu la vision d'un oeil".

"Bibi", "Bicrave" ou "Bicraver", "La bibi" ou "La bicrave" et "Un bibi" ou "Un bicrave".

Ces affreux mots relevant du registre argotique nous viennent de l'argot romani, parlé par les Gitans.

Et ils signifient respectivement :

  • "Bibi", "Bicrave", "Bicraver" : vendre et notamment vendre de la drogue, des produits illicites, dopants ou stupéfiants,
  • "La bibi" ou "La bicrave" : la vente et notamment la vente de drogue, de produits illicites, dopants ou stupéfiants,
  • et "Un bibi" ou "Un bicrave" : un vendeur et notamment un vendeur de drogue, de produits illicites, dopants ou stupéfiants.

Sources : wiktionary.org et photo.neonmag.fr

"Un "Passage à tabac" n'est pas une ruelle où acquérir des cigarettes de contrebande" !

Mais une très ancienne pratique policière, dont certains mauvais esprits osent prétendre qu'elle perdurerait dans certains de nos commissariats !

Cette curieuse locution nominale du registre familier désigne en effet un tabassage, le fait de frapper un individu de manière répétée, avec violence, en lui donnant de nombreux coups.