De quels matières ou matériaux l'Homme est-il donc fait ?

Vous allez pouvoir le constater par vous-même, l'Homme n'est pas forcément uniquement constitué "de chair et d'os". On peut être surtout bien en chair, voire un (gros) tas de graisse. Ou au contraire ne plus avoir que la peau sur les os ou n'être qu'un sac d'os.

L'Homme peut parfois être du bois dont on fait les héros et avoir le cuir épais ; même s'il peut ne pas rester de bois, à la vue d'une partenaire dotée d'une superbe plastique. Alors qu'un autre, moins porté sur la chose, saura rester de marbre. Et ce, qu'il ait un coeur de pierre ou un coeur d'or. Et qu'il soit une tête de bois ou non.

Lorsqu'il se lève, notre individu peut avoir une jambe de bois. Et être en eau après un important effort physique. Ou devin ! Il peut également être en larmes ou être en sang, s'il se blesse ou se fait violemment agresser. Puis avoir les jambes en coton, de peur que ses agresseurs ne reviennent.

Une femme sans chapeau était dite autrefois en cheveux. Et une personne qui multiplie les partenaires masculins est aujourd'hui qualifiée de sac à foutre par les grossiers malpolis (registre vulgaire).

On perd rapidement ses dents de lait en grandissant. Mais on peut avoir un talon d'argile et une main en or, ainsi que des nerfs d'acier.

On peut encore servir d'homme de paille et se faire des couilles en or. A condition d'avoir du plomb dans la cervelle. Et de ne pas être tout miel ni être tout sucre. Ni être en sucre, du reste.

Les hommes velus ont de la moquette sur le torse. Et les femmes non épilées du gazon sur le pubis.

Certains hommes politiques à la longévité exceptionnelle sont dits inoxydables. D'autres se contentent d'être de fer, comme Gaston (Defferre), Staline ("L'homme de fer") ou Margaret Thatcher ("La dame de fer"). Mais la plupart sont vite rouillés s'ils ne prennent pas soin d'entretenir leur corps.

Et chacun de nous peut déjà ne serait-ce qu'avoir une main de fer dans un gant de velours.

Avec l'âge et la décrépitude, on peut même avoir un oeil de verre, un poumon d'acier, des dents en or et une jambe de bois. Sinon devenir un sac à vin, à force d'avoir la gueule de bois !

Et une inflammation du péritoine peut générer un ventre de bois.

"Hirsute" et "Hirsutisme".

Ces deux mots correspondent à des réalités bien différentes :

  • "Hirsute" est un adjectif qui signifie ayant le poil (de barbe, notamment), le cheveu très fourni et en désordre, ébouriffé, échevelé.

Enfant, j'adorais ce mot que je massacrais allègrement en le prononçant (dans ma tête) "isurte"' ! Et plus d'un demi-siècle plus tard, j'hésite toujours à l'utiliser verbalement tant je crains - à raison - de me ridiculiser en le prononçant comme je l'ai fait "dans ma tête" des années durant...

Je l'avais en effet découvert à la fin des années 1960 dans les aventures des "Six compagnons", une série française de romans pour la jeunesse écrits par Paul-Jacques Bonzon et publiés à compter de 1961 aux éditions Hachette, dans la célèbre Bibliothèque verte. La série, dont j'avais immédiatement dévoré tous les titres, narrait les aventures d'un groupe de six garçons et d'une jeune fille ainsi que de leur chien, Dagobert, qui vivaient à Lyon dans le quartier de la Croix-Rousse.

L'un d'eux, "Gnafron", surnommé ainsi parce qu'il habitait au-dessus de la boutique d'un cordonnier (Gnafron étant un personnage du guignol lyonnais, incarnant un savetier), très agile et futé, était cependant souvent moqué pour sa petite taille et sa tignasse hirsute !

  • Tandis que "Hirsutisme" est un substantif désignant l'apparition d'une pilosité répartie selon un type masculin, dans des zones normalement glabres chez la femme (visage, cou, thorax, ligne blanche, régions fessières et intergénitocrurales).

L'hirsutisme ne doit pas être confondu avec l'hypertrichose.

Il ne s'agit nullement d'une pilosité envahissante, mais d'une pilosité de type masculine normale mais chez la femme ; les poils du corps poussant selon une distribution masculine, ce qui s'avère souvent un sujet de préoccupation tant cosmétique que psychologique.

L'hirsutisme est un symptôme plutôt qu'une maladie mais peut être le signe d'une indication médicale plus sérieuse, surtout s'il se développe bien après la puberté.

Source : wikipedia.org

25 façons de dire "Être sourd" ou de reprocher à quelqu'un de ne rien entendre.

"Avoir des problèmes auditifs" ou "Entendre mal"

La langue française nous offre, à travers ses différents niveaux de langue, d'assez nombreuses façons de parler de ce type de problème.

"Avoir des défaillances auditives", "Avoir des difficultés auditives", "Avoir des troubles de l'audition", "Avoir des troubles auditifs", "Avoir une baisse de l'audition", "Avoir une ouïe défaillante", "Être atteint d'hypoacousie", "Être atteint de surdité"" ou "Perdre l'audition" relèvent du registre soutenu.

Le langage courant met à notre disposition les formules "Avoir des problèmes d'audition", "Avoir des problèmes auditifs", "Entendre mal", "Être mal-entendant", "Être sourd", ainsi que "Mal entendre" ou "Ne rien entendre".

Ou, en référence à "Tintin", la célèbre bande dessinée belge d'Hergé : "Tu es pire que le professeur Tournesol" !

"Être dur d'oreille" appartient au registre familier.

Et "Être dur de la feuille", "Être sourd comme un pot", "Être sourdingue" ou "Ne rien esgourder" au registre argotique.

De même que ma formule préférée : "Avoir les portugaises ensablées", qui naturellement interloque souvent mes amis étrangers.

Enfin, après avoir posé un possible diagnostic de type "T'entends rien, ma parole !" ou "T'es sourd ou quoi ?", pourquoi ne pas suggérer un traitement aussi peu invasif que coûteux, tel que : "Les oreilles ça se lave !" (registre familier pour les trois).

"L'agalmatophilie" ou "Le pygmalionisme".

Il s'agit de l'attirance et de l'excitation sexuelle provoquées par les mannequins (de cire, pas de chair !), les poupées, les statues et l'immobilité !

Le terme de "Pygmalionisme" est directement hérité de la mythologie grecque, puisqu'elle renvoie à la l'histoire de Pygmalion et Galatée.

Selon la légende, en effet, le sculpteur Pygmalion tombe amoureux de sa création, Galatée, une statue rendue vivante grâce à Aphrodite, la déesse de l'amour, qui comprend son voeu.

Source : wikipedia.org

"La ligne blanche" ou "Linea alba".

La "ligne blanche" abdominale ou "Linea alba" chez l'Homme

La ligne blanche, également appelée sous son nom latin "Linea alba", est une bande fibreuse localisée le long de la paroi abdominale antérieure.

Elle constitue la ligne médiane de l’abdomen.

La ligne blanche démarre au niveau du sternum, l'os central et en avant de la cage thoracique, et se prolonge verticalement jusqu’à la symphyse pubienne, articulation reliant les os coxaux à l’avant.

Elle est formée par le rassemblement des fibres tendineuses des muscles. La ligne blanche est également traversée par l’ombilic, cicatrice fibreuse apparaissant suite à la chute du cordon ombilical.

L’ombilic permet de distinguer deux parties de la ligne blanche :

  • au-dessus de l’ombilic, la ligne blanche est large,
  • et en dessous de l’ombilic, la ligne blanche est étroite.

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"Maladie de Parkinson".

James Parkinson

Cette maladie est malheureusement devenue aujourd'hui si célèbre qu'il arrive souvent qu'on ne la désigne plus, par ellipse, que par le seul patronyme de son découvreur, "Parkinson".

Décrite pour la première fois en 1811 par le médecin, géologue, paléontologue et militant politique britannique James Parkinson, né le 11 avril 1755 et mort le 21 décembre 1824, il s'agit d'une maladie du système nerveux qui affecte le mouvement.

Elle se développe progressivement, en commençant parfois par un tremblement à peine perceptible d'une seule main. Elle provoque également une raideur ou un ralentissement du mouvement.

C'est une maladie dégénérative qui résulte de la mort lente et progressive de neurones du cerveau. Comme la zone du cerveau atteinte par la maladie joue un rôle important dans le contrôle de nos mouvements, les personnes atteintes font peu à peu des gestes rigides, saccadés et incontrôlables. Par exemple, porter une tasse à ses lèvres avec précision et souplesse devient difficile. De nos jours, les traitements disponibles permettent de diminuer les symptômes et de ralentir la progression de la maladie assez efficacement. Aussi peut-on désormais vivre avec "le" ou "un" Parkinson pendant plusieurs années.

Les troubles liés "au" Parkinson apparaissent le plus souvent vers 50 à 70 ans ; l'âge moyen d'apparition de la maladie en France étant de 57 ans. Au début, les symptômes peuvent être confondus avec le vieillissement normal de la personne mais au fur et à mesure qu'ils s'aggravent, le diagnostic devient plus évident. Au moment où les premiers symptômes se manifestent, on estime que de 60 % à 80 % des cellules nerveuses de la substance noire seraient déjà détruites. Ainsi, lorsque les symptômes apparaissent, la maladie a déjà en moyenne 5 à 10 ans d’évolution.

À l'échelle mondiale, la maladie est diagnostiquée chez plus de 300 000 personnes chaque année. Le nombre de cas augmente avec l’âge. On estime qu’à 65 ans, une personne sur 100 serait atteinte, et deux personnes sur 100 seraient atteintes à 70 ans et plus.

Source : www.passeportsante.net

"La démence à corps de Lewy" ou "La maladie à corps de Lewy".

Infiniment moins connue que la maladie d'Alzheimer, elle est pourtant la seconde démence neurodégénérative la plus fréquente après celle-ci et représente 20% des cas de démences.

Souvent appelée par son sigle, la DCL est une maladie complexe qui emprunte certains symptômes à la maladie d’Alzheimer et à la maladie de Parkinson, donc difficile à reconnaître ou à diagnostiquer et à prendre en charge.

Les corps de Lewy portent leur nom en l’honneur du médecin allemand, neuroanatomiste et psychiatre, Friederich Heinrich Lewy, né le 28 janvier 1885 et mort le 5 octobre 1950, qui a été le premier à décrire ces structures qu’il avait découvertes dans les cerveaux de patients qui, au moment de leur décès, souffraient de la maladie de Parkinson.

Les corps de Lewy sont des inclusions neuronales, habituellement sphériques. Ils sont principalement constitués de filaments neuronaux et d’une protéine appelée alpha-synucléine, protéine présynaptique qui aurait un rôle dans l’apprentissage. L’accumulation anormale de cette protéine à l’intérieur des cellules nerveuses du cerveau, sous forme d’agrégats de filaments insolubles, entraîne la formation de dépôts qui interrompent les messages transmis par le cerveau.

La DCL affecte surtout les parties du cerveau liées aux fonctions cognitives et au mouvement. Le terme de démence qualifie un état de dégradation des facultés intellectuelles qui finit par entraîner une perte de l’autonomie. La DCL se distingue de la maladie d’Alzheimer ou de la maladie de Parkinson par une évolution habituellement plus rapide et par la détérioration marquée des facultés mentales. Comme les autres démences neurodégénératives, elle touche principalement les sujets âgés.

Source : www.frcneurodon.org

"L'HTA" ou "Une HTA".

Ce sigle désigne l'HyperTension Artérielle, souvent simplement appelée, par ellipse, "Hypertension".

Il s'agit de la maladie chronique la plus fréquente en France, puisqu'elle concerne un adulte sur trois, dont la moitié l'ignore.

Liée à une pression anormalement élevée du sang dans les vaisseaux sanguins, elle semble anodine car elle est généralement silencieuse.

Elle constitue pourtant, lorsqu’elle n’est pas contrôlée, l’une des principales causes de complications cardiovasculaires, cérébrovasculaires ou neurodégénératives (infarctus du myocarde, AVC, maladie d’Alzheimer…).

Des mesures hygiéno-diététiques, le plus souvent associées à un traitement médicamenteux, permettent de normaliser la pression artérielle.

Source : www.inserm.fr

"La maladie d’Alzheimer".

Aloïs Alzheimer

Cette maladie est malheureusement devenue aujourd'hui si célèbre qu'il arrive fréquemment qu'on ne la désigne plus que, par ellipse, "Alzheimer", du patronyme du médecin psychiatre, neurologue et neuropathologiste allemand Aloïs Alzheimer, né le 14 juin 1864 et mort le 19 décembre 1915 qui l'a décrite en 1906.

Il s'agit d'une démence sénile, caractérisée par des pertes de mémoire, des troubles de jugement, des changements d'humeur et de comportement. C'est l'entourage qui, généralement, décèle les premiers symptômes de la maladie chez la personne âgée.

Cette maladie dégénérative engendre un déclin progressif des facultés cognitives et de la mémoire. Peu à peu, une destruction des cellules nerveuses se produit dans les régions du cerveau liées à la mémoire et au langage. Avec le temps, la personne atteinte a de plus en plus de difficulté à mémoriser les événements, à reconnaître les objets et les visages, à se rappeler la signification des mots et à exercer son jugement.

En général, les symptômes apparaissent après 65 ans et la prévalence de la maladie augmente fortement avec l’âge. Cependant, contrairement aux idées reçues, la maladie d’Alzheimer n’est pas une conséquence normale du vieillissement.

La maladie d’Alzheimer est la forme de démence la plus fréquente chez les personnes âgées, parmi lesquelles elle représente environ 65 % des cas de démence ; le terme "démence" englobant, de façon générale, les problèmes de santé marqués par une diminution irréversible des facultés mentales.

Cette maladie se distingue des autres démences par le fait qu’elle évolue graduellement et touche surtout la mémoire à court terme, dans ses débuts. Cependant, le diagnostic n’est pas toujours évident et il peut être difficile pour les médecins de différencier la maladie d’Alzheimer d’une "démence à corps de Lewy", par exemple.

Source : www.passeportsante.net