C'est cette maladie que l'on appelle dans le langage courant "La maladie des os de verre".
Concrètement, il s'agit même d'un groupe de maladies caractérisées par une fragilité osseuse excessive, due à un défaut congénital d'élaboration des fibres collagènes du tissu conjonctif formant la trame de l'os.
Tous les types se caractérisent par une extrême fragilité des os, signe le plus typique de la maladie. Cependant, tous les tissus contenant du collagène sont aussi touchés (os, peau, tendon).
La plupart du temps cette maladie est due à une mutation génétique spontanée, mais elle peut aussi être familiale et transmise par seulement l’un des deux parents.
Ce substantif féminin désigne le résultat d’une reproduction sexuée entre deux individus apparentés.
Celle-ci est d’autant plus importante que le lien de parenté entre les géniteurs est étroit : père-fille ou mère-fils, frère-soeur, cousins germains, etc.
Il s'agit d'une maladie génétique lysosomale très rare, décrite en 1962, due à une dégénérescence du noyau cellulaire et caractérisée par une condensation de la chromatine.
Les signes cliniques observés sont le nanisme, avec un crâne volumineux et de petites mandibules, la persistance de la grande fontanelle et des fractures spontanées.
On a émis dès 1965 l'hypothèse que le peintre Henri de Toulouse-Lautrec en était atteint.
On se fondait sur plusieurs considérations :
la petite taille du peintre,
la consanguinité de ses parents, cousins au premier degré,
la fragilité osseuse, qui explique qu’il a dû se servir très tôt d’une canne,
l’absence de fermeture de la grande fontanelle, que permet de supposer l'habitude du peintre de toujours porter un chapeau rigide,
sa barbe également, qui permettait qu’on remarquât moins sa mandibule fuyante.
D'autres informations cependant laisseraient croire que le peintre français souffrait d'une ostéogénèse imparfaite, maladie dont les manifestations sont assez semblables.
Ce doute qui divise la communauté scientifique pourrait être résolu une fois pour toutes si l’on procédait à une analyse génétique chez les descendants de familles apparentées au grand peintre, ou bien en exhumant et en analysant les os de l'artiste.
Il s'agit tout simplement de l'animal que l'on appelle familièrement "La mouche tsé-tsé", un insecte africain vecteur de maladies humaines ("La trypanosomiase africaine") ou animales pouvant être mortelles.
Il s'agit de ce que nous appelons communément "Une ampoule" ou "Une cloque".
Une phlyctène est une lésion de la peau qui trouve son origine dans une brûlure ou un coup de soleil, un frottement répété (friction de la peau contre une chaussure par exemple, on parle alors de "Phlyctène de friction"), le gel (qui constitue une brûlure au froid), une infection (de type staphylocoque ou streptocoque) ou encore un contact avec des produits chimiques corrosifs.
Elle peut également être due à une réaction allergique à des médicaments, à une très forte sensibilité du sujet à la lumière ("Photo-dermatose"), à une maladie virale de type herpès, etc.
Quelle que soit sa cause, l’épiderme se décolle créant une cavité localisée qui se remplit de liquide séreux et translucide ("Phlyctène séreuse") : c’est la fameuse "Cloque" ou "Ampoule".
Mais elle peut également contenir des éléments sanguins, coagulés ou non ("Phlyctène hématique").
Une phlyctène est généralement douloureuse.
Si elle est peu étendue (l’ampoule classique), elle se résorbe d’elle-même, lentement, le temps que les sérosités repassent dans les tissus mous. L’épiderme reste décollé jusqu’à ce qu’un nouveau se forme. Il est possible de protéger dans ce cas la phlyctène à l’aide d’un pansement hydrocolloïde.
S’il n’y a pas eu rupture de l’épiderme et que la phlyctène est volumineuse et douloureuse, on peut percer la bulle à l’aide d’une aiguille désinfectée, sans toucher l’épiderme. On applique ensuite un antiseptique dépourvu d’alcool, on sèche et on applique un pansement hydrocolloïde.
S’il y a rupture de l’épiderme, il faut désinfecter comme mentionné en cas de non rupture et consulter un médecin : en effet, dans la plupart des cas, il est préférable de retirer tout l’épiderme décollé.
Cette locution nominale peut désigner, selon le contexte :
une zone de stationnement gratuit à durée limitée, au sein de laquelle l'automobiliste doit disposer derrière son pare-brise un disque rotatif en carton indiquant son heure d'arrivée.
La durée de stationnement autorisée est normalement de 1 heure 30 entre 9 h et 19 h (libre de 11 h 30 à 14 h 30). Mais les horaires peuvent changer selon les villes.
ou une région du monde où la longévité des habitants est très nettement au-dessus de la moyenne.
Ce néologisme a été créé par l'universitaire italien Gianni Pes et le démographe belge Michel Poulain, après avoir découvert, en 2000, dans la province de Nuoro, en Sardaigne (Italie), la plus forte concentration au monde alors connue d’hommes centenaires, localisée dans de nombreux villages de montagne de cette province. Ils dessinèrent sur une carte à l'encre bleue la zone regroupant ces villages qu'ils appelèrent alors simplement la "Zone bleue".
Depuis 2002, un projet a été lancé pour identifier d'autres zones bleues dans le monde. En 2017, cinq avaient été identifiées :
des villages de montagne de la province sarde de Nuoro, où les hommes, souvent d'anciens bergers, ont la même espérance de vie que les femmes, et où l'on compte 30,9 centenaires pour 100 000 habitants, avec des nonagénaires en très bonne condition physique,
l'île grecque d'Ikaria, dans le Nord-Est de la Mer Égée,
l'île japonaise d'Okinawa,
la péninsule de Nicoya, au Costa Rica, avec une population métisse d'environ 100 000 personnes, dont le taux de mortalité à 50 ans est inférieur à la normale,
et Loma Linda, en Californie (États-Unis d'Amérique), communauté d'adventistes du Septième Jour dont la plupart des membres possèdent une espérance de vie supérieure d’une dizaine d’années à la moyenne américaine.
9 facteurs favorables ont été identifiés :
une activité physique modérée et régulière,
un but dans la vie,
la réduction du stress,
la restriction calorique,
une alimentation à base d'aliments d'origine végétale,
une consommation modérée d'alcool, en particulier du vin,
un engagement spirituel ou religieux,
un engagement dans la vie de famille,
un engagement dans la vie sociale.
Ces zones bleues ont en commun d'être des zones ensoleillées et aérées. Les régimes alimentaires sont différents mais ils ont deux aspects en commun. Le premier est qu'ils sont basés sur les aliments d'origine végétale, avec la viande, le poisson ou le fromage seulement en petite quantité ou pendant les fêtes. Le deuxième est qu'ils mangent des légumes. Quant au goût, les régimes sont très différents. Si la population grecque d'Ikaria a un régime proche du régime crétois (légumes, poissons, viandes blanches), la population des villages de montagne sardes ne consomme pas de poisson mais de la viande, dont de la charcuterie.
L'étude publiée par Michel Poulain et Gianni Pes identifie l'importance d'un mode de vie sain, en altitude, avec une activité physique au-delà de 80 ans, sans stress, avec des liens familiaux et sociaux étroits.
Cette locution et ce terme désignent, en physiologie, les différents fluides corporels, généralement de couleur jaune pâle et transparent, qui s'accumulent à l'intérieur des cavités corporelles de type épanchement, oedème ou phlyctène.
Cette locution nominale très imagée et pour le moins macabre, désigne un traumatisme du rachis cervical, pouvant être dû au mouvement de la tête ou à un coup porté.
Son nom provient de la technique traditionnelle consistant à tuer le lapin en lui assénant un violent coup direct derrière la nuque.
Le "coup du lapin" peut constituer :
un traumatisme indirect :
Il s'agit dans ce cas d'un traumatisme indirect du rachis cervical en flexion-extension, en général lors d'un accident dans un véhicule brutalement arrêté ou percuté par l'arrière. Il produit plutôt des entorses du rachis cervical, habituellement bénignes, mais pas toujours. Il peut également produire des fractures, particulièrement des fractures du corps en compression. C'est notamment pour en limiter l'impact que les véhicules sont désormais systématiquement équipés d'appui-têtes.
un traumatisme direct :
Dans ce cas, le coup du lapin désigne un coup reçu au niveau du cou ou à la base du crâne. Il est dangereux à cause des risques de dommage à la colonne vertébrale et par conséquent à la moelle épinière, qui peuvent entraîner la paralysie ou la mort.
J'aime beaucoup cette locution nominale très ironique du registre populaire, qui désigne, au sens figuré, un homme paresseux, peu productif, peu actif ; une personne physiquement peu capable, sur laquelle on peut compter, incapable, bonne à rien.