On ne dit pas : "Des affrontements aéronavaux" ou "Des combats aéronavaux" !

Des combats aéronavals

Mais : "Des affrontements AÉRONAVALS" et "Des combats AÉRONAVALS" !

L'adjectif aéronaval(e) - au pluriel aéronaval(e)s - désigne ce qui appartient à la fois à l'aviation et à la marine.

C'est donc à tort que l'on parle d'"affrontements aéronavals", de "combats aéronavals" ou de "forces aéronavales".

Puisque les avions et aéronefs concernés, embarqués à bord de porte-avions ou porte-hélicoptères, relèvent de l''aéronautique navale, qui est la composante aérienne d'une marine militaire.

Et non de l'armée de l'air.

On ne dit pas : "La Salle Pé", "La Salle Pétrière", "L'Hôpital de la Salle Pétrière" ni "L'Hôpital de la Pitié-Salle Pétrière" !

L'hôpital de la Pitié-Salpétrière à Paris (75)

Mais : "La SALPÉ", "L'Hôpital de la SALPÊTRIÈRE" et "L'Hôpital de la Pitié-SALPÊTRIÈRE" !

Ce célèbre hôpital relevant de l'AP-HP (Assistance Publique - Hôpitaux de Paris) est situé 47-83, boulevard de l'Hôpital dans le 13e arrondissement, au Sud-Est de Paris (75).

Localisation de quelques grands hôpitaux parisiens

L'hôpital de la Pitié-Salpêtrière est le plus grand des hôpitaux français par sa superficie. Au sein de ses 90 bâtiments répartis sur 33 hectares, sont présents 77 services regroupés en 10 pôles, dont les urgences.

Il compte 2 130 lits et 7 000 salariés y accueillent chaque année 156 000 patients.

L'hôpital de la Pitié-Salpétrière à Paris (75)

Fondé en 1656 par le roi Louis XIV, La Salpêtrière fut le premier et le plus grand des établissements de l'Hôpital général de Paris.

Pourquoi ce nom de "Pitié-Salpêtrière" ?

Et il fut construit sur l'emplacement du petit arsenal, où l'on fabriquait la poudre pour les munitions, surnommé "La Salpêtrière".

Plus ancien explosif chimique connu, la "poudre noire", parfois dénommée "poudre à canon" ou "poudre à fusil", est constituée d'un mélange déflagrant de soufre, de nitrate de potassium (ou "salpêtre") et de charbon de bois.

Après la démolition en 1896 de l'ancien hôpital de la Pitié, le nouveau fut installé en 1911 sur un site jouxtant celui de la Salpêtrière (sur l'ancien site, dans le 5e arrondissement, se trouve aujourd'hui la Grande Mosquée de Paris, inaugurée en 1926).

Les deux hôpitaux fusionnèrent en 1964.

Et ils forment aujourd'hui l'hôpital "Pitié-Salpêtrière", faisant partie du groupement hospitalier "Pitié-Salpêtrière-Charles-Foix" depuis 2012.

Le 14 décembre 1974, l'hôpital fait l'objet d'une double protection au titre des monuments historiques : un classement et une inscription.

L'hôpital de la Pitié-Salpétrière à Paris (75)

Sources : wikipedia.fr et pitiesalpetriere.aphp.fr

On n'écrit pas : "Au fait de sa puissance" !

Mais : "Au FAÎTE de sa puissance" !

"Faîte" est en effet un substantif masculin désignant la partie la plus haute d'une chose élevée : un arbre, un toit, une montagne.

On dit par exemple :"Les girouettes sont généralement placées au faîte des maisons ou des édifices".

Une girouette sur le faîte d'un toit

"Bisque, bisque, rage !".

Cette amusante formule relève du langage enfantin et, malheureusement de nos jours, du registre désuet.

Elle est utilisée pour narguer un interlocuteur.

On dit par exemple : "Je ne te rendrais jamais ta poupée ! Bisque, bisque, rage !".

"Comme si de rien n'était".

Cette curieuse locution adverbiale qui ne doit pas manquer d'interloquer nos amis étrangers, relève du registre familier.

Et elle signifie : comme si rien ne s'était passé, comme avant ; comme s'il n'y avait aucun problème, ou du moins sans s'en préoccuper.

On dit par exemple : "Ne l'écoutez pas : faites comme si de rien n'était".

Ou : "Ne vous inquiétez pas pour mon régime : faites comme si de rien n'était".

Sources : wiktionary.org, www.expressio.fr et www.linternaute.fr

On ne dit pas : "Il n'est pas question de faire des actions comme celle du restaurant" !

Le journaliste français David Pujadas

Comme a pu le déclarer, le 30 novembre 2021, le journaliste français David Pujadas, dans son émission "24 h Pujadas", sur la chaîne de télévision française d'information en continu LCI.

Mais : "Il n'est pas question de COMMETTRE des actions comme celle du restaurant" !

"Pas de liberté pour les ennemis de la liberté".

Nous devons cette célèbre formule au révolutionnaire français Louis Antoine de Saint-Just, surnommé "L'archange de la Terreur".

Né le 25 août 1767 et mort guillotiné à l'âge de 27 ans, le 10 thermidor an II, avec les principaux partisans de Robespierre, dont il était un soutien indéfectible.

Le révolutionnaire français Louis Antoine Léon de Saint-Just, l'archange de la Terreur

D'une éloquence remarquée, ce membre du groupe des Montagnards était le plus jeune élu à la Convention nationale.

Il se distingue par l'intransigeance de ses principes prônant l'égalité et la vertu, ainsi que par l'efficacité de ses missions au cours desquelles il redresse la situation de l'armée du Rhin et participe à la victoire des armées républicaines à Fleurus.

Combattant politiquement les Girondins, les Hébertistes puis les Indulgents, il fait voter la confiscation des biens des ennemis de la République au profit des patriotes pauvres. Et est notamment l'inspirateur de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1793.

Source : wikipedia.org

"Cinquante balais", "Cinquante berges" ou "Cinquante piges".

J'aime beaucoup ces trois formules qui relèvent toutes du registre argotique et signifient tout simplement : cinquante ans.

On dit par exemple : "Pour mes cinquante balais, je me paie un voyage à Las Vegas".

Ou : "À cinquante berges on a encore quelques belles cédennies à vivre".

Ou encore : "Si j'avais cinquante piges je ne m'habillerais pas de cette façon".

Ainsi que cinquantes années pour la forme "cinquantes piges".

On dit par exemple : "Je suis curieux de savoir ce que donnera le réchauffement climatique dans cinquante piges".

"Jaja" et "Le panda".

L'ancien coureur cycliste français Laurent Jalabert, reconverti en commentateur

Il s'agit des deux principaux surnoms du champion cycliste français, Laurent Jalabert, né le 30 novembre 1968.

  • "Jaja" est bien sûr une gémination se référant à son patronyme.
  • et "Le panda" fait référence à sa bonhommie et à ses épais sourcils noirs, rappelant les tâches noirs entourant les yeux du panda.

Le coureur cycliste français Laurent Jalabert, dit "Le panda"

Coureur professionnel de 1989 à 2002, il remporte 138 victoires au cours de sa carrière.

Il est notamment numéro un mondial de sa discipline de 1995 à 1997 puis en 1999, et champion du monde contre-la-montre en 1997.

Coureur très complet, il commence sa carrière comme sprinteur, puis remporte plusieurs classiques, dont Milan-San Remo en 1995 et le Tour de Lombardie en 1997, ainsi que des courses d'une semaine, comme Paris-Nice, trois fois, le Tour du Pays basque, le Tour de Catalogne et le Tour de Romandie.

Sur le terrain des grands tours, il a remporté le Tour d'Espagne en 1995, le classement par points des trois grands tours et le classement de la montagne de deux d'entre eux.

Le coureur cycliste français Laurent Jalabert, vêtu du maillot à pois de meilleur grimpeur du Tour de France

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"Marcher sur les pieds" de quelqu'un et "Se laisser marcher sur les pieds" ou "Ne pas se laisser marcher sur les pieds".

Ces deux locutions verbales en forme d'idiotismes corporels relèvent du registre familier.

Et elles signifient respectivement, au sens figuré :

  • "Marcher sur les pieds" de quelqu'un : l'importuner, le maltraiter, le dominer, profiter de lui.

On dit par exemple : "Cela fait bien dix ans que ces imbéciles me marchent sur les pieds".

  • "Se laisser marcher sur les pieds" : laisser couler, ne pas répondre alors qu’on serait en droit de se plaindre pour obtenir de quelqu’un d’arrêter de faire une chose que l’on considère préjudiciable.

On dit par exemple : "Si tu commences à te laisser sur les pieds, tu n'as pas fini, mon vieux !".

  • et "Ne pas se laisser marcher sur les pieds" : ne pas se laisser importuner.

On dit par exemple : "Ce n'est pas à soixante balais que je vais comencer à me laisser marcher sur les pieds !".

Source : www.linternaute.fr et wiktionary.org

 

On ne dit pas : "Les phrases nommées sont ceux-ci" !

Le journaliste sportif français Olivier Ménard

Comme a pu le déclarer, le 30 novembre 2021, le journaliste sportif français Olivier Ménard, dans son émission vespérale "L’Équipe du soir", sur la chaîne de télévision française L’Équipe.

Mais, bien évidemment : "Les phrases nommées sont CELLES-ci" !