"Un pardingue", "Un pardeuss" ou "Un pardeusse".

Un pardingue, pardeuss ou pardeusse, c'est à dire : un pardessus

Ces trois substantifs masculins relèvent du registre argotique.

Et ils désignent tous trois : un pardessus, c'est à dire un manteau d'homme.

Le pardessus est en effet un vêtement d'homme, à manches, confectionné généralement en tissu épais et porté par dessus les autres vêtements pour protéger du froid et des intempéries.

On ne dit pas : "I' posait souci" !

Le journaliste sportif français Bertrand Latour

Comme a pu le déclarer, le 15 septembre 2021, le journaliste sportif français Bertrand Latour, dans l’émission vespérale d’Olivier Ménard "L’Équipe du soir", sur la chaîne de télévision française L’Équipe.

Mais : "IL posait PROBLÈME".

La locution verbale "Poser souci" est en effet incorrecte.

207e pays ou territoire pour J'aime les mots, ce 15 septembre 2021, avec un premier lecteur sur l'île de Guam !

Localisation de l'île de Guam, dans le Pacifique

Les amateurs d'histoire contemporaine connaissent bien le nom de cette île de 549 km2 (Marseille en fait 240 et New york 783), occupée par les japonais durant la Seconde Guerre mondiale.

Située dans l'Est-Sud-Est de la mer des Philippines, à la lisière de celle-ci avec l'océan Pacifique, et au Sud-Sud-Ouest des Mariannes du Nord, elle est la plus grande île de Micronésie et de l'archipel des îles Mariannes, dont elle est l'île la plus méridionale.

Guam est un territoire non incorporé des États-Unis d'Amérique disposant d'un gouverneur élu et d'un parlement.

Carte de l'île de Guam, dans le Pacifique

Sa population est d'environ 180 000 habitants, dont environ 1 100 dans sa capitale, Hagatna (anciennement appelée Agana).

Et les Chamorros constituent la population indigène de l'île, colonisée par l'Espagne du XVIe siècle jusqu'à sa cession aux États-Unis en 1898, après la défaite espagnole dans la guerre hispano-américaine.

Une île stratégique

Durant la Seconde Guerre mondiale, Guam est attaquée par l'Empire du Japon et conquise trois jours après l'attaque de Pearl Harbor, après la première bataille de Guam en décembre 1941. Dans le cadre de la campagne des îles Mariannes et Palaos pendant l'été 1944, l'île est reconquise par les États-Unis lors de la seconde bataille de Guam.

La reconquête de l'île de Guam, en juillet-août 1944
La reconquête de l'île de Guam, en juillet-août 1944

Elle demeure une importante base pour les forces armées des États-Unis d'Amérique dans le Pacifique, avec la base aérienne Andersen Air Force Base, équipée pour les raids de bombardement stratégique, et l'une des trois bases navales de la région capables d'accueillir les porte-avions de l'US Navy.

Le 8 août 2017, durant l'escalade des tensions entre les États-Unis et la Corée du Nord, cette dernière a menacé de frapper l'île de Guam. Mais l'île est équipée du dernier bouclier de protection antimissiles disponible à ce jour.

Localisation de l'île de Guam, dans le Pacifique

Le syndrome de Guam

Il s'agit d'une maladie neurologique chronique dégénérative endémique à laquelle j'ai consacré par ailleurs un article dont je me permets de vous recommander la lecture.

Une île infestée de serpents

Enfin, l'herpétophile que je suis connaît également Guam pour abriter plus de deux millions de serpents bruns arboricoles (Boiga irregularis), un animal introduit quelques années après la Seconde Guerre mondiale, probablement par un cargo militaire ou commercial en provenance de la Papouasie-Nouvelle-Guinée.

N'ayant aucun prédateur sur l'île, ce serpent a causé l'extinction de douze espèces d'oiseaux endémiques de l'île sur quatorze, et est responsable de la disparition de deux espèces de chauve-souris endémiques sur trois et de six espèces de lézards. Ce qui a provoqué une explosion du nombre des araignées.

Un boiga irregularis ou serpent brun arboricole

Source : wikipedia.org

"Un brave homme" et "Un homme brave".

Ces deux locutions nominales masculines possèdent des significations radicalement différentes et ne doivent donc pas être confondues :

  • "Un brave homme" désigne en effet, dans le registre familier : un individu bon, serviable, honnête, bienveillant ; simple, mais digne de respect.

On dit par exemple : "Je ne comprends comment la police a pu persécuter ce brave homme durant des semaines".

  • tandis que "Un homme brave" désigne, dans le langage courant : un individu courageux, vaillant, qui ne craint pas d'affronter le danger.

On dit par exemple : "Un homme brave n'hésiterait pas à risquer sa vie pour sauver son enfant des flammes".

"À faire bander un mort".

Une fille belle "à faire bander un mort"

Cette locution adverbiale relève bien sûr du registre vulgaire.

Et elle signifie : extrêmement excitant, désirable au plus haut point.

On dit par exemple : "Cette fille était belle à faire bander un mort".

"Un prodrome".

Ce substantif masculin peu connu signifie :

  • dans le domaine médical : un symptôme ; un signe avant-coureur d'une maladie, annonçant en particulier une crise aiguë.

On dit par exemple : "Le cariologue de mon père avait repéré les prodromes de cet infarctus depuis depuis des mois".

  • et, dans le registre soutenu : un signe annonciateur marquant le début de quelque chose, d'un événement.

On dit par exemple : "L'an dernier déjà, les prodromes de cette révolution ont commencé à apparaître".

Sources : www.larousse.fr et Le Robert

Records de fréquentation pulvérisés, ce 14 septembre 2021 !

Une courbe de croissance exponentielle

Avec 3 789 visiteurs différents (contre 3 546, le 7 septembre).

Dont 3 594 venus de Google et des différents moteurs de recherche (contre 3 372 le 9 septembre).

Cette superbe journée clôt une quinzaine de rentrée exceptionnelle, avec plus de 44 000 visiteurs différents en cumulé, soit une moyenne quotidienne à plus de 3 150 et mensuelle à plus de 94 000 !

 

Pourquoi dire : "Faire le go-between" ?

Le journaliste sportif français Erik Bielderman

Comme a pu le déclarer, le 27 août 2021, le journaliste sportif français Érik Bielderman, dans l’émission vespérale d’Olivier Ménard "L’Équipe du soir", sur la chaîne de télévision française L’Équipe.

Et pas : "JOUER le RÔLE D'INTERMÉDIAIRE" !

Ou : "JOUER leS INTERMÉDIAIRES" !

"Jacques Seiler".

L'acteur et metteur en scène français Jacques Seiler

Jeune adolescent, au début des années 1970, je m'amusais du nom en forme de calembour ("J'accélère") de cet acteur et metteur en scène français, figurant au générique du feuilleton "Les nouvelles aventures de Vidocq", dans lequel il incarnait l'ancien bagnard Henri Desfossés.

Né le 16 mars 1928 et mort d'un cancer le 1er avril 2004, Jacques Seiler a interprété de nombreux seconds rôles au cinéma (environ 60, de 1957 à 2001) mais des premiers rôles au théâtre, notamment sous la houlette d'Yves Robert et de Roland Dubillard.

En 1970, il fonde sa propre compagnie, devenant un metteur en scène reconnu, en adaptant notamment des pièces de Robert Pinget, et Raymond Queneau.

Bien avant que cela ne devienne chose courante, il se rasait régulièrement le crâne car il faisait de la plongée sous-marine.

Il est particulièrement connu du grand public pour avoir tenu le rôle du sergent Bellec dans les films de Claude Zidi "Les bidasses en folie" (1971) et "Les bidasses s'en vont en guerre" (1974), interprétés par Les Charlots, avec lesquels il a joué dans six films.

Affiche du film français "Les bidasses en folie", de Claude Zidi (1971)Affiche du film français "Les bidasses s'en vont en guerre", de Claude Zidi (1974)

Le succès de ce personnage fut tel qu'il a même été envisagé, un temps, de réaliser un film autour de lui.

Le sergent Bellec, des films français "Les bidasses en folie" (1971) et "Les bidasses s'en vont en guerre" (1974), de Claude Zidi, interprétés par l'acteur et metteur en scène français Jacques SeilerLe sergent Bellec (Jacques Seiler) face aux Charlots bidasses

Et que la popularité de Jacques Seiler, dans les années 1970, faisait de lui une vedette, régulièrement invitée dans des émissions de variétés, comme celles de Jean-Christophe Averty.

Jacques Seiler n'a cependant jamais décroché un premier rôle dans une comédie au cinéma, et il resta le plus souvent cantonné à des seconds rôles, ou de petits rôles.

Source : wikipedia.org

"Je ne te dis que ça" ou "Je ne vous dis que ça".

Cette formule d'intensité relève du registre familier.

Et elle exprime la qualité supérieure ou le caractère remarquable d'une chose, d'un produit ou d'une personne.

Elle signifie, par sous-entendu : inutile que j'en dise davantage ; les mots ne sufffiraient pas.

On dit par exemple : "Tu verrais cette fille : elle a des jambes, je ne te dis que ça".

Ou : "Je vous recommande leurs volailles : ils ont une façon de les cuisiner, je ne vous dis que ça".

Source : www.languefrancaise.net

"Se mettre du couscous sous la botte".

Cette ignoble locution verbale raciste en forme d'idiotisme alimentaire et d'idiotisme vestimentaire est semble-t-il utilisée dans les milieux néofascistes français pour signifier : effectuer une ratonnade, brutaliser des Maghrébins.

Source : www.dico2rue.com