"Épatant" ou "Épatante".

J'aime beaucoup cet adjectif relevant du registre familier.

Malheureusement, souvent considéré désormais comme désuet, il signifie, selon le contexte :

  • qui provoque ou suscite l'admiration, la satisfaction, l'étonnement ; qui procure une grande satisfaction ; chouette (registre familier), admirable, sensationnel, formidable, exceptionnel, extraordinaire, merveilleux.

On dit par exemple : "On a passé des vavances épatantes".

  • ou : qui se distingue par ses qualités de coeur, de générosité ; adorable, charmant, chic (registre familier), remarquable.

On dit par exemple : "J'ai un copain d'enfance épatant".

Sources : Le Robert, www.cnrtl.fr et www.larousse.fr

15 façons de dire "Protester".

Le joli verbe "Renauder" appartient au registre populaire ainsi qu'au registre désuet.

"Broncher" (surtout utilisé de façon négative : "Ne pas broncher"), "Rouscailler", "Rouspéter" et "Se rebiffer" relèvent du registre familier.

Tandis que "Contester", "S'insurger", "Se cabrer", "Se rebeller", "Se plaindre" et "Se révolter" appartiennent au langage courant.

Et que "Clabauder", "Récriminer", "Regimber" et "Vitupérer" relèvent du registre soutenu.

Sur un sujet contigu, je me permets de vous recommander la lecture de mon article consacré à toutes les façons de dire "Râler" en français.

Source : www.crisco2.unicaen.fr

"Une sinécure" et "C'est une véritable sinécure", "C'est une vraie sinécure" ou "Ce n'est pas une sinécure".

  • "Une sinécure" est un substantif féminin désignant :
    • à l'origine, au Moyen Âge, un bénéfice ecclésiastique (beneficium sine cura) accordé à un clerc pour lui permettre d'effectuer un travail de recherche sans avoir à assurer de services religieux ou, comme on dit, sans avoir charge d'âmes,
    • puis, par extension : une charge, un emploi ou une fonction n'obligeant à aucune fonction, ou ne nécessitant que très peu de travail effectif ; pour lequel on est par conséquent rétribué sans avoir rien (ou presque rien) à faire,
    • et donc : une situation de tout repos.

 

  • "C'est une véritable sinécure" ou "C'est une vraie sinécure" sont donc des locutions verbales en forme d'idiotismes religeux signifiant, dans le registre familier : c'est une situation, un emploi de tout repos.

On dit par exemple : "Encore un ancien ministre qui va bénéficier d'une véritable sinécure au frais du contribuable".

  • et "Ce n'est pas une sinécure" est une locution verbale en forme d'idiotisme religieux signifiant, dans le registre familier : il ne faut pas croire que c'est facile : c'est pénible, ce n'est pas de tout repos ; il y a une lourde charge de travail, souvent désagréable, se réalisant au prix de lourds efforts.

On dit par exemple : "Tu ne devrais pas être  jaloux du nouveau boulot de ton frère : ile est peut-être mieux payé que toi, mais ce n'est pas une sinécure, crois-moi !".

Sources : wikipedia.org, www.cnrtl;fr, Le Robert et www.larousse.fr

"La mansuétude".

J'aime beaucoup ce joli mot du registre soutenu, qui désigne une disposition d'esprit inclinant à une bonté indulgente, à pardonner généreusement.

On dit par exemple : "Le jury a fait preuve de mansuétude avec moi".

Sources : Le Robert et www.larousse.fr

"Une bisbille" ou "Être en bisbille" avec quelqu'un.

  • J'aime beaucoup ce substantif féminin appartenant au registre familier, qui désigne : une brouille, une querelle futile entre deux personnes.

On dit par exemple : "Vous n'allez tout de même pas vous fâcher pour une bisbille !".

  • "Être en bisbille" avec quelqu'un signifie ainsi : avoir un léger différend avec cette personne.

On dit par exemple : "Ma grand-mère est en bisbille avec ses voisins pour une ridicule histoire de girouette qui grince".

"Un bâton de vieillesse".

J'aime beaucoup cette locution nominale masculine en forme d'idiotisme botanique relève malheureusement de nos jours du registre désuet.

Et elle désigne :

  • au sens propre : la canne qu'utilisent les vieillards pour faciliter leur déambulation,

Un bâton de vieillesse au sens propre

  • et au sens figuré : le réconfort, le soutien moral sur lequel ces vieillards peuvent s'appuyer ; la personne qui sert d'appui à une personne âgée vulnérable, dépendante et qui l'assiste dans ses besoins.

En particulier, autrefois : un enfant attentionné, plein de piété filiale.

Ou, plus souvent, de nos jours : une aide ménagère ou une aide à domicile rémunérée.

On dit par exemple : "Heureusement que j'ai ma fille pour m'aider de temps à autres : elle est mon bâton de vieillesse".

Un bâton de vieillesse au sens figuré

Sources : www.persee.fr, www.linternaute.fr et psychologies-polard.fr

"Augurer quelque chose".

J'aime beaucoup ce verbe du registre soutenu, qui signifie :

  • dans l'Antiquité romaine : établir des prédictions d'après l'observation, en particulier du vol des oiseaux ou des entrailles d'animaux.

On dit par exemple : "J'ai observé les oiseaux et leur vol n'augure rien de bon".

  • par extension, de nos jours : conjecturer ; tirer d'un événement une conséquence pour l'avenir ; avoir le pressentiment de ce qui se produira à partir d'un signe pris comme présage.

On dit par exemple : "Cette déroute augure mal de l'avenir de notre offensive".

Ou : "De l'importance de ces premières ventes, nous pouvons augurer la réussite de ce produit".

Sources : www.larousse.fr et www.cnrtl.fr

"Une broutille" ou "Des broutilles".

Ce joli substantif féminin désigne :

  • au sens propre, dans le langage courant :
    • de menues branches d’arbre entrant, avec les morceaux de bois, dans la composition des fagots (surtout au pluriel),
Des fagots de broutilles adossés à un tas de bûches, en extérieur
Des fagots de broutilles adossés à un tas de bûches, en extérieur

On dit par exemple : "Le bûcheron se mit à couper du bois, et ses enfants à ramasser des broutilles pour faire des fagots" (Le Petit Poucet, de Charles Perrault, 1697).

    • ou (singulier et pluriel) : un bourgeon naissant à l'aisselle des feuilles de la vigne,
  • et au sens figuré, dans le registre familier (idiotisme botanique) :
    • un élément sans grande importance au vu de l’ensemble (d'un projet, par exemple) et que l’on peut considérer comme accessoire (surtout au pluriel),

On dit par exemple : "Ce lit m'a coûté 350 euros et des broutilles".

Ou : "Cesse donc de te perdre dans des broutilles, et occupe-toi de l’essentiel".

    • et par extension (au singulier et au pluriel) :
      • un ou des objet(s) inutile(s) et de peu de valeur, bricole(s) ou babiole (s).

On dit par exemple : "Ne vas pas croire que je me sois ruiné, il ne s'agit que d'une broutille".

Ou : "J'ai acheté quelques broutilles dans un vide-greniers pour décorer le sapin de Noël".

Des broutilles

      • une ou des chose(s) sans grande importance, insignifiante(s), dérisoire(s), qui ne mérite(nt) pas que l’on s’y attarde ; fadaise(s), pécadille(s), vétille(s).

On dit par exemple : "Tu ne vas quand même pas te formaliser pour ces broutilles".

Ou : "Vous ne pouvez incarcérer ce type pour une simple broutille".

Sources : www.larousse.fr, Le Robert, www.linternaute.fr, www.cnrtl.fr et wiktionary.org

"Des balivernes".

J'aime beaucoup ce substantif féminin du registre soutenu désignant : des propos, croyances ou idés futiles, sans intérêt, souvent erronés ; des calembredaines, des fariboles ou des sornettes.

On dit par exemple : "Cesse donc de me débiter des balivernes et va me nettoyer cette voiture !".

"De mal en pis" ou "De pis en pis".

Ces deux jolies locutions adverbiales relèvent du registre soutenu et malheureusement, je crois, désormais, du registre désuet.

Et elles signifient : de plus en plus mal.

On dit par exemple : "Mon grand-oncle est hospitalisé depuis deux semaines et il va de mal en pis".

Et : "Malheureusement, avec cette crise, nos affaires vont de pis en pis".

"Si d'aventure" ou "D'aventure".

J'adore cette locution adverbiale, qui relève du langage courant et signifie : par hasard, fortuitement ; sans certitude, d'une manière aléatoire, hasardeuse et inattendue.

On dit par exemple : "Si d'aventure nous trouvons une librairie sur notre route, j'en progiterais pour acheter un ou deux livres".

Source : www.linternaute.fr et wiktionary.org

"Aller de pair".

Cette locution verbale du registre soutenu signifie : aller ensemble, acccompagner, ếtre lié, être sur le même rang.

On dit par exemple : "Misère et délinquance vont souvent de pair".

Sources : www.larousse et wiktionary.org