Cette locution verbale en forme d'idiotisme botanique relève du registre familier.
Et elle signifie, au sens figuré : éconduire, renvoyer ou repousser (un solliciteur), ne pas accéder à la demande d'une personne ; l'envoyer promener (registre familier).
On dit par exemple : "Je l'ai envoyé sur les roses lorsqu'il m'a à nouveau demandé de l'argent".
Ces deux locutions verbales désignent : une douleur abdominale aiguë apparaissant sur le côté du corps (généralement en dessous des côtes, à droite et légèrement à l'arrière) et survenant généralement pendant un effort physique.
De façon surprenante, ce phénomène n’est pas encore bien compris, les causes exactes du point de côté n'étant pas encore connues à ce jour.
Les deux principales hypothèses sont les suivantes :
une crampe musculaire du diaphragme, due à un défaut d'oxygénation lors de l'exercice physique,
ou une douleur liée à la traction exercée, pendant l'exercice physique, par les organes abdominaux (foie, estomac, rate) sur les ligaments qui les lient au diaphragme.
Mais les spécialistes sont au moins d’accord sur un point : avoir un point de côté de temps en temps n’est absolument pas le signe d’une maladie sous-jacente.
La douleur ressentie s’accompagne souvent d’une gêne respiratoire, et disparaît généralement dans les minutes suivant l’arrêt de l’effort, n'entraînant aucune complication. Seul risque possible : la confondre avec un vrai problème (appendicite, péritonite, infarctus du myocarde…).
Comment l'éviter ?
Un point de côté peut se faire ressentir lorsque l'on respire mal, souvent lors d'une course.
Afin de l'éviter, il suffit de contrôler sa respiration lors d'un exercice physique, en inspirant et expirant régulièrement.
Par exemple, lors d'une course : inspirer durant deux pas et expirer durant deux pas. Cela évitera non seulement les points de côté, mais aussi les crampes, essoufflements, etc.
Comment le faire passer ?
Pour le faire passer, il suffit de respirer plus lentement en gonflant le thorax, et en relâchant le bas-ventre le plus possible. De cette façon, le point de côté passe au bout de deux ou trois minutes.
Autre technique, beaucoup plus rapide : se pencher en avant en soufflant tout l'air de ses poumons.
Enfin, les enseignants de sport utilisent, avec les enfants, en course de fond, une technique psychosomatique consistant à tenir un caillou dans le creux de sa main, dès le début de la course. La pensée que le caillou évite le point de côté semble effectivement l'éviter. Il s'agit donc de ce que l'on appelle un placebo.
Ce substantif possède différentes significations selon le contexte :
"Un concierge" (ou "Une concierge") désigne, au sens propre et dans le langage courant :
Dans un hôtel de luxe (palaces, hôtels 4 ou 5 étoiles), l'employé dont les principales fonctions sont d’accueillir, de renseigner et de conseiller les clients (touristes, hommes d’affaires…), qu'il prend en charge avant, pendant et après son séjour.
En amont, le concierge d'hôtel fait en sorte que tout soit prêt et conforme à leurs attentes avant leur arrivée (fleurs, produits et boissons favorites dans la suite...).
Durant leur séjour, il organise tous les détails matériels avec les services de l'hôtel. Il effectue des réservations (restaurant, spectacle, location de voiture, billet d'avion...) et des prises de rendez-vous (coiffeur, esthéticienne, ...), informe et conseille la clientèle sur les activités touristiques.
La maîtrise d'une et même plusieurs langues étrangères est indispensable pour ce métier exigeant qui nécessite d'importantes qualités relationnelles, de la discrétion, de la diplomatie, du tact et un zeste de débrouillardise.
Toujours à l'écoute et au service du client, le concierge d'hôtel doit en effet s'adapter aux goûts, attentes et comportements d'un clientèle, souvent internationale, très diversifiée (touriste, personnalités, homme d'affaires...).
Dans un bâtiment administratif ou un immeuble résidentiel : l'employé autrefois chargé de l'ouverture des portes, de la réception et de la distribution du courrier, ainsi que du ménage et de la garde de l'immeuble.
Le bureau du concierge d'immeuble, situé au rez-de-chaussée, à proximité immédiate de la porte, était appelé "Loge" et lui servait souvent de logement.
Une concierge d'imeuble traditionnelle, devant sa logeUne concierge d'immeuble traditionnelle, devant sa loge, en tablier
Ce métier a aujourd'hui pratiquement disparu et l'on parle davantage de "gardien", par ellipse de "gardien d'immeuble".
Assigné à un immeuble ou à une résidence constituée de plusieurs bâtiments, le concierge, ou gardien d'immeuble, a pour fonction de garder des bâtiments à vocation professionnelle ou des bâtiments d'habitation. Il accueille et renseigne les visiteurs, mais il lui arrive aussi de prendre en charge la répartition des lettres dans les boîtes dédiées à chaque résident, l'entretien des parties communes (escalier, hall d’entrée, couloir, voire espaces verts), la gestion des poubelles, de petites tâches de maintenance comme le changement des ampoules, voire assurer la protection des bâtiments et des locaux (ouverture et fermeture des portes), éventuellement en effectuant des rondes de surveillance.
tandis que "Une concierge", désigne, dans le registre familier et au sens figuré, de façon péjorative : une personne très bavarde, adorant colporter des commérages, potins et ragots, à l'instar des concierges d'immeuble d'autrefois, souvent réputées d'une curiosité sans égale, surveillant - pour ne pas dire espionnant - depuis leurs loges, les allées et venues de leurs locataires et de leurs visiteurs.
Sources : www.cidj.com, www.m-habitat.fr et wikipedia.org
Cette locution adjectivale en forme d'idiotisme alimentaire signifie, dans le registre familier, au sens figuré :
exécuté ou préparé avec beaucoup de soin et d'attention, avec des égards particuliers, en y mettant tout son coeur.
Et donc : agréable, joli, beau, confortable, parfaitement, très bien.
On dit par exemple : "Mes amis parisiens m'avaient préparé un séjour aux petits oignons".
Ou : bien soigné dorlotté, choyé.
On dit par exemple : "J'étais aux petits oignons".
ou, tout au contraire, de façon ironique : bâclé, mal fait, fait en dépit du bon sens, ni fait ni à faire ; mal accueilli.
On dit par exemple : "Tu aurais vu le travail : ils m'ont laissé un chantier aux petits oignons !".
Cette formule fait référence aux petits oignons primeur, finement coupés et dorés à la poêle (on parle de "glaçage à blanc et à brun"), que l'on utilise par exemple pour une blanquette de veau traditionnelle ou pour accompagner du foie de veau.
Cette locution adverbiale en forme d'idiotisme textile relève du langage courant.
Et elle signifie, ausens figuré : complètement, entièrement, intégralement, totalement ; entièrement ; attentivement, méticuleusement, minutieusement; sous toutes ses faces, dans tous les sens, de toutes les manières, de tous les côtés, partout.
On dit par exemple : "J'ai examiné ce tableau sous toutes les coutures : il ne s'agit absolument pas d'un faux mais d'une oeuvre authentique".
Sources : www.expressio.fr, wiktionary.org et www.languefrancaise.net
En sorte que "Nu-tête", "Tête nue" - ou "En cheveux" pour les femmes - étaient des locutions adjectives signifiant : sans couvre-chef, sans chapeau.
Élément indispensable de la toilette féminine, le chapeau a été porté par les deux sexes jusqu’à la Première Guerre mondiale, voire la Seconde Guerre mondiale.
Des femmes des années 1930 portant un chapeauDes femmes des années 1940 portant un chapeauDes femmes de la fin des années 1950 portant un chapeau
Et "Sortir en cheveux" constituait alors un manque de savoir-vivre élémentaire, que seule se permettait l'ouvrière.
Des ouvrières en grève, en 1936
Naturellement, la formule a disparu à mesure que le port du chapeau tombait en désuétude, à partir des années 1950 et 1960.
Progressivement et jusqu'à de nos jours, le chapeau n'est plus devenu qu'un simple accessoire de mode, porté lors d'occasions spéciales (mariage, enterrement) ou pour se protéger des éléments (pluie, soleil).
Ainsi que par certains jeunes, très soucieux de leur apparence, et désireux de se réapproprier cet accesoire de mode.
Indépendamment de "Une bastos", il existe en français trois autres mots désignant un projectile d'arme à feu, qui sont tous trois des idiotismes alimentaires : "Une dragée", "Un caramel" et "Un pruneau".
Les quatre relèvent bien sûr du registre argotique.
Cette locution verbale très ancienne, puisqu'elle semble remonter au XIVe voire au XIIe siècle, relève du registre familier.
Et elle signifie, au sens figuré : contenir difficilement son impatience, supporter avec peine l'inactivité ; être contraint de retenir sa colère, de refouler en soi son dépit face à une situation désagréable.
Elle fait référence au "Frein", ce morceau de la bride, ujourd'hui appelé "Mors", qui entre dans la bouche du cheval et permet de l'arrêter, mais qu'il a tendance à ronger lorsqu'il est contraint de se reposer et perd patience.
Sources : Le Robert, www.expressio.fr, wiktionary.org et www.linternaute.fr