"Fourrer son nez dans les affaires des autres" ou "Mettre le nez dans les affaires des autres".

Cette expression du registre familier en forme d'idiotisme corporel signifie : s'occuper des affaires d'autrui, s'en mêler.

On dit par exemple : "Je n'aime pas ce type : il a toujours tendance à fourrer son nez dans les affaires des autres".

"Mettre bas".

La parturition ou "Mise bas"

Cette locution verbale du langage courant signifie, selon le contexte :

  • Donner naissance à un ou plusieurs petits, "accoucher" pour un animal, plus particulièrement pour les mammifères.

Lors de cette "mise bas", l'animal "met bas" son petit en ce sens qu'il le "met" (ou "dépose") plus "bas" que lui.

On dit par exemple : "Ma chienne a mis bas cette nuit quatre jolis chiots".

Le terme exact est "La parturition".

Et je vous recommande la lecture de l'article que j'ai consacré aux 19 verbes français spécifiques signifiant "Mettre bas".

  • Diminuer, abaisser, arrêter.

On dit par exemple : "Arrivé en vue du port, le navire ennemi a mis bas ses feux".

  • Perdre ses bois, en parlant d’un cerf.

On dit par exemple : "Les biches savent qu'avant de mettre bas ce ce grand solitaire possédait les beaux bois de la forêt";

  • Mettre SES bas, pour les habitants de l'Île Maurice.

On dit par exemple : "Ma femme est presque prête : elle n'a plus qu'à mettre bas et ses chaussures".

Source : wiktionary.org

 

"Avoir la larme à l'oeil" ou "Mettre la larme à l'oeil".

Ces expressions du langage courant en forme d'idiotismes corporels signifient respectivement :

  • "Avoir la larme à l'oeil" : être heureux, ému.

On dit par exemple : "J'ai eu la larme à l'oeil lorsque j'ai appris la mort de Lino Ventura".

  • et "Mettre la larme à l'oeil" : émouvoir, rendre triste.

On dit par exemple : "La fin du film, lorsque la fillette meurt à l'instant précis où sa maman la retrouve après quatre ans de recherches, m'a mis la larme à l'oeil".

"Dresser la table", "Être à table", "Mettre la table", "Passer à table" et "Se mettre à table".

Voilà autant d'expressions d'apparence très simples qui doivent pourtant parfois surprendre nos amis étrangers.

En voici les différentes significations :

Table dressée

  • "Dresser la table" ou Mettre la table" (langage courant) signifie : Dresser le couvert, mettre le couvert. C'est à dire disposer la nappe et les couverts sur la table où l'on s'apprête à manger.

Un banquet au Moyen Âge

Cette formule remonte au Moyen Âge, lorsque certains repas de fête ou banquets réunissaient de très nombreux convives. Posséder en nombre suffisant des tables telles que nous les connaissons de nos jours aurait été inutile. Aussi les "tables" n'étaient elles que des planches posées sur des tréteaux. "Dresser la table" ou "Mettre la table" signifiait alors que l'on déplaçait les planches et les tréteaux là où l'on désirait se restaurer.

Table en bois montée sur tréteaux

On dit par exemple : "Les enfants, vous viendrez mettre la table s'il vous plaît !".

  • "Être à table" (langage courant) signifie : Être en train de manger ; qu'il s'agisse du déjeuner ou du dîner.
  • "Passer à table" (langage courant) signifie : S'aprêter à manger ; qu'il s'agisse - là aussi - du déjeuner ou du dîner.

On dit par exemple : "Nous passsons à table généralement vers vingt heures".

On dit également (langage courant) : "Se mettre à table".

  • et "Se mettre à table" signifie :
    • dans le langage courant : S'aprêter à manger ; qu'il s'agisse - là aussi - du déjeuner ou du dîner.

On dit par exemple : "Tu peux me rappeler un peu plus tard, s'il te plaît, nous allions nous mettre à table".

On dit également (langage courant) : "Passer à table".

    • et dans le registre argotique, dans le vocabulaire et jargon de la police : "Passer aux aveux, avouer".

On dit par exemple : "Raymond le balafré va passer à table : le commissaire s'occupe de lui depuis trois heures".

Source : www.linternaute.fr

 

"Être en capilotade", "Faire une capilotade de quelqu'un" ou "Mettre quelqu'un en capilotade".

Ces trois expressions du langage courant en forme d'idiotismes alimentaires faisant référence au mot "Capilotade" signifient respectivement, au sens figuré :

  • "Être en capilotade" :
      • Éprouver une grande fatigue, avoir très mal à la tête.

On dit par exemple : "J'ai le dos en capilotade".

      • Être couvert de blessures, de coups.

On dit par exemple : "Après son agression, le gardien était en capilotade".

  • "Faire une capilotade de quelqu'un" ou "Mettre quelqu'un en capilotade" : le frapper, le rouer de coups, le malmener rudement.

Source : www.cnrtl.fr

"Mettre en exergue" et "Un exergue".

  • "Mettre en exergue" est une locution verbale du registre soutenu signifiant "Mettre en valeur, en évidence, au premier plan".
  • Et le mot "exergue" désigne :
    • au sens propre : un petit espace réservé au bas d'une pièce de monnaie ou d'une médaille pour recevoir une inscription (date, devise, signature du graveur, etc.). On met d'ordinaire la date de l'année où la médaille a été frappée.
    • par métonymie : l'inscription elle-même gravée dans cet espace.
    • et au sens figuré : une formule, pensée ou citation placée en tête d'un écrit pour en résumer le sens, l'esprit, la portée.

Ou une inscription placée sur un objet quelconque à titre de devise ou de légende.

Source : www.cnrtl.fr

"Mettre le petit Jésus dans la crêche".

Cette étonnante expression du registre populaire en forme d'idiotisme religieux désigne la pénétration vaginale...

Ne dites pas : "Mettre devant le fait accompli" !

Mais : "PLACER devant le fait accompli" !

"Le fait accompli" désigne une chose faite et sur laquelle il semble qu’il n’y a plus à revenir.

On dit par exemple : "Mon propriétaire m'a placé devant le fait accompli. Il vend la maison avant l'été !".

"Ne pas savoir où se mettre", "Ne plus savoir où se mettre" ou "Ne savoir où se mettre".

Ces trois formules du registre familier signifient "Être très gêné, dans un embarras, une confusion extrême. Ne pas/plus savoir où se cacher, comment se dérober à la confusion que l'on éprouve".

On rencontre également fréquemment les formules "Ne pas savoir où se fourrer" et "Ne plus savoir où se fourrer" (registre familier) ou "Ne pas savoir où se foutre" et "Ne plus savoir où se foutre" (registre vulgaire).

Source : wiktionary.org

Ne dites pas : "Mettre en bouillie" !

Mais : "RÉDUIRE en bouillie" !

Cette locution verbale signifie :

  • au sens propre, dans le domaine culinaire, : réduire en fragments assez menus pour en augmenter la fusibilité,
  • et au sens figuré, dans le registre familier : écraser, détruire, fortement mutiler, anéantir, battre, voire tuer.

On dit par exemple : "Furieux, il a violemment projeté son clavier contre le mur et l'a réduit en bouillie". Ou : "Je me vengerai ! Je vais réduire ce type en bouillie !"