"Sentir le sapin".

Cette locution verbale en forme d'idiotisme botanique appartient au registre argotique.

Et elle signifie, au sens figuré : n'avoir plus longtemps à vivre.

Elle remonte au XVIIe siècle, une époque où le bois de sapin était utilisé pour fabriquer les cercueils et où, par conséquent, son odeur, était annonciatrice d'une mort prochaine.

Source : www.linternaute.fr et www.expressio.fr

"La frondaison".

Frondaison
  • Ce terme désigne avant toute chose le moment de l'année où les feuilles d'un arbre ou d'une forêt commencent à pousser.

On peut ainsi parler certaines années de "frondaison précoce" ou de "frondaison tardive", en fonction des températures du printemps.

  • mais, par métonymie, ce terme désigne également le feuillage lui-même, voire l'ensemble des feuilles et des branches de la canopée.

Source : wikipedia.org

"Ne pas avoir pris une ride", "Sans avoir pris une ride", "Sans prendre une ride" et "Ne pas prendre une ride".

Les différentes formes de cette expression du registre familier en forme d'idiotisme corporel signifient, au sens figuré :

  • "Ne pas avoir pris une ride", "Sans avoir pris une ride" et "Ne pas prendre une ride": ne montrer aucun signe de vieillissement, demeurer d'actualité.

On dit par exemple : "J'ai revu récemment encore Blade runner, le film réalisé en 1982 par Ridley Scott et je trouve qu'à part une séquence où l'on voit un écran d'ordinateur, il n'a pas pris une ride en près de 40 ans".

    • .
  • "Sans prendre une ride" : sans montrer aucun signe de vieillissement, en demeurant d'actualité.

On dit par exemple : "Je trouve absolument incroyable la façon dont beaucoup de formules de Molière sont parvenues à traverser les siècles sans prendre une ride".

"Une petite phrase".

Cette locution nominale qui relève du domaine politique, désigne une formule concise, un court extrait de discours ou une brève citation publique, destiné à marquer les esprits et être repris dans les organes d'information.

Quelques exemples - parmi tant d'autres - de petites phrases politiques passées à la postérité :

  • "Je vous ai compris !" (Charles de Gaulle, le 4 juin 1958 à Alger),
  • "On peut sauter sur sa chaise comme un cabri en disant l’Europe ! l’Europe ! l’Europe !" (Charles de Gaulle, lors d'un entretien avec Michel Droit, le 14 décembre 1965),
  • "La politique de la France ne se fait pas à la corbeille" (Charles de Gaulle, le 28 octobre 1966),
  • "Vive le Québec libre !" (Charles de Gaulle, le 24 juillet 1967, à Montréal (Québec) (Canada),
  • "Le bruit et l'odeur" (Jacques Chirac, dans son discours d'Orléans (45), le 19 juin 1991),
  • "Je vous demande de vous arrêter !" (Édouard Balladur, au soir de la proclamation des résultats du premier tour de l'élection présidentielle, le 7 mai 1995),
  • "Casse-toi alors, pauv' con !" (Nicolas Sarkozy au Salon de l'agriculture, le 23 février 2008).

Source : wikipedia.org

"Un bon client".

Cette locution nominale désigne :

  • dans le langage courant, au sens propre : un client régulier, récurrent, fidèle, solvable, qui paye en temps et en heure, sans relance,
  • et dans le registre familier, au sens figuré : pour les professionnels du monde médiatique (animateurs, journalistes, producteurs, responsables de programmes, etc.), un intervenant extérieur - simple invité ou spécialiste d'un sujet - parfaitement à l’aise dans l’exercice médiatique et dégageant un grand intérêt en termes d’image et d’audience, par sa présence et son discours.

On dit par exemple du comédien Fabrice Luchini qu'il est "un bon client".

Elle ne doit surtout pas être confondue avec les formules "Un client", "Un gros client", "Un sacré client" ou "Un sérieux client", auxquelles j'ai également consacré un article.

Source : www.devenez-mediatique.com

"Une couguar".

Cougar

Il s'agit :

  • au sens propre : de la femelle du couguar, également appelé "Lion de montagne" ou "Puma", un mammifère carnivore américain de la famille des félidés vivant en solitaire,
  • et au sens figuré : d'une femme d'âge mûr multipliant les relations avec des hommes sensiblement plus jeunes.

"Un bouc".

  • C'est au sens propre un animal, mâle de la chèvre,
  • ou un objet, par ellipse de la locution "Une peau de bouc", plus couramment appelé "Une outre".
  • Tandis que par analogie, il s'agit d'un individu sentant très mauvais,
  • ou d'un homme anormalement lubrique.
  • Enfin, par ellipse de la locution "Une barbe de bouc", il s'agit d'une petite barbe portée au menton,

Source : www.cnrtl.fr

"Un exutoire".

Ce mot désigne :

  • au sens propre, un abcès local provoqué et entretenu pour favoriser une suppuration locale.

On dit par exemple : "Le vétérinaire a posé un exutoire sur la cuisse de mon chien".

  • par analogie, un orifice ou un conduit servant à évacuer un trop-plein d'eau usée ou polluée, ou d'eau de pluie.
  • par extension, tout dispositif qui sert à écouler un excédent,
  • et, au sens figuré, une activité servant à détourner un excès d'une énergie, d'un tempérament ou d'un sentiment.

On dit par exemple : "La boxe sert d'exutoire à son trop-plein d'énergie".

Source : www.cnrtl.fr

"L'appétit vient en mangeant".

Ce proverbe signifie :

  • au sens propre : qu'entamer un repas attise la faim et qu'il suffit de se mettre à table pour avoir envie de manger,

On dit par exemple : "Même si tu n'as pas très faim, viens donc à table avec nous : l'appétit vient en mangeant".

  • et au sens figuré, que le désir naît de la pratique, et que cette pratique le fait grandir.

Il suffit de commencer une chose pour se rendre compte qu’on peut y trouver du plaisir.

La pratique générant l'envie et la possession d’une chose appelant d’autres désirs, l'expression équivaut en quelque sorte à "Plus on en a, plus on en veut" ou "Plus on possède, plus on désire avoir".

On dit par exemple : "Au début, ma collection a mis du temps à prendre forme, mais l'appétit vient en mangeant et je passe désormais l'essentiel de mon temps à essayer de l'enrichir".

On retrouve ce proverbe dès 1534, chez Rabelais, sous la forme bien plus drolatique "L'appétit vient en mangeant ; la soif s'en va en buvant".

Et cela dans son deuxième roman, le célèbre "La vie très horrifique du grand Gargantua, père de Pantagruel, jadis composée par M. Alcofribas abstracteur de quintessence. Livre plein de Pantagruélisme", ou plus simplement "Gargantua".

Source : www.linternaute.fr et les-proverbes.fr