"La genuflexion" et "L'agenouillement".

Ces deux mots désignant l'action de se mettre à genoux sont souvent confondus alors qu'ils revêtent des significations relativement différentes :

  • "La genuflexion" est un substantif féminin du registre soutenu désignant un fléchissement d'un genou, que l'on pose à terre.

Poser le genou droit ou le gauche à terre n'a cependant pas du tout le même sens :

    • lorsque l'on fait une génuflexion devant Dieu ou une autorité ecclésiastique c'est le genou droit que l'on pose sur le sol.

On doit notamment faire la génuflexion en présence du Saint-Sacrement, qu'il soit conservé dans le tabernacle ou exposé à l'adoration publique.

La génuflexion tombe en désuétude dans l'église catholique française. Beaucoup d'églises ne sont désormais plus équipées de prie-Dieu, mais simplement de chaises à dossier bas, qui ne sont pas conçues pour être retournées et s'y agenouiller.

Dans ce cas, la génuflexion lors de la consécration est remplacée par une attitude silencieuse de respect et un abaissement de la tête ou du haut du corps après l'élévation du pain et du vin consacrés.

    • tandis que, lorsqu'il s'agit d'une personne laïque telle qu'un roi par exemple, c'est le genou gauche que l'on doit poser au sol.
  • et "L'agenouillement" est un substantif masculin du langage courant désignant :
    • le fait de se mettre à genoux, c'est à dire les deux genoux reposant sur le sol ; le terme désignant aussi bien l'action de se mettre à genoux, que le résultat de cette action.
      • pour supplier quelqu'un, implorer son pardon.

Ce qui se fait surtout - de nos jours et dans notre société contemporaine - par dérision et de façon humoristique.

      • dans la religion catholique :
        • pour montrer sa dévotion lorsque l'on prie,
        • pendant la consécration,
        • ou lors de la communion.

Si l'exiguïté des lieux ou l'âge et la maladie empêchent l'agenouillement, les fidèles doivent faire au moins un autre geste d'adoration approuvé par la Conférence des évêques, tel que par exemple l'inclination profonde.

    • à ski : l'action de plier les genoux, dans l'intention de modifier sa direction ou de ne pas tomber.

Sources : wikipedia.org et www.cnrtl.fr

"IVG" et "IMG"

  • L'IVG désigne l'Interruption Volontaire de Grossesse, couramment appelée "Avortement".

Sa pratique en est strictement réglementée, notamment en matière de délais.

    • L'IVG médicamenteuse est pratiquée jusqu'à la fin de la 5e semaine de grossesse, soit au maximum 7 semaines après le début des dernières règles.

En établissement de santé, ce délai peut être prolongé jusqu'à 7 semaines de grossesse (soit 9 semaines après la date des dernières règles).

    • L'IVG chirurgicale peut être pratiquée jusqu'à la fin de la 12e semaine de grossesse, soit 14 semaines après le début des dernières règles.
  • Tandis que l'IMG désigne l'Interruption Médicalisée de Grossesse, également appelée "Avortement thérapeutique", qui ne peut être réalisée que lorsque la santé de la femme enceinte ou de son enfant est en cause.

À ce titre, l'IMG peut être pratiquée à tout moment de la grossesse, dès lors que la grossesse met gravement en danger la santé de la femme enceinte, ou si l'enfant à naître est atteint d'une affection particulièrement grave et incurable.

Source : wikipedia.org

 

"Une belle-fille" et "Une bru".

Ces deux substantifs féminins du langage courant ne désignent absolument pas la même chose :

  • "Une belle-fille" est :
    • dans le langage courant : la fille d'un conjoint (ou d'une conjointe), issue d'une précédente union.

On dit par exemple : "Mon époux a eu ma belle-fille avec sa première épouse dix ans avant que nous ne nous rencontrions".

    • ou, dans le registre familier : l'épouse de son propre fils.

On dit par exemple :"Mon fils et ma belle-fille viennent me voir chaque dimanche".

  • tandis qu'"Une bru" est l'épouse de son propre fils.

On dit par exemple : "Mon fils et ma bru m'ont donné de superbes petits enfants".

Sur un thème contigu, je vous recommande la lecture de mon article consacré à "Un beau-fils" et "Un gendre".

Source : wikipedia.org

"Un beau-fils" et "Un gendre".

Ces deux substantifs masculins du langage courant ne désignent absolument pas la même chose :

  • "Un beau-fils" est :
    • dans le langage courant : le fils d'un conjoint (ou d'une conjointe), issu d'une union précédente.

On dit par exemple : "Mon épouse a eu mon beau-fils avec son premier époux dix ans avant que nous ne nous rencontrions".

    • ou, dans le registre familier : l'époux de sa propre fille.

On dit par exemple : "Ma fille et mon beau-fils vont m'aider à ranger mon grenier".

  • tandis qu'"Un gendre" est l'époux de sa propre fille.

On dit par exemple : "Ma fille et mon gendre m'ont donné de superbes petits enfants".

Sur un thème contigu, je vous recommande la lecture de mon article consacré à "Une belle-fille" et "Une bru".

Source : wikipedia.org

Quelle est la différence entre "Une guitare" et "Une basse" ?

Il s'agit dans les deux cas d'instruments de musique à cordes.

Guitare acoustique
Guitare acoustique ou Guitare sèche
Guitare basse acoustique
Guitare basse acoustique ou Basse acoustique ou Guitare basse sèche ou Basse sèche

Aussi bien la guitare que la basse peuvent être "acoustiques" (ou "sèches") ou "électriques".

Guitare électrique
Guitare électrique
Guitare basse électrique
Guitare basse électrique ou Basse électrique

Pour simplifier, on peut dire que là où la guitare joue des mélodies, la basse (ellipse de "guitare basse") se charge de l'aspect rythmique.

La basse ressemble à une guitare, avec un manche plus long, une tessiture plus grave et moins de possibilités de notes, avec 4 ou 5 cordes au lieu de 6.

Comme la contrebasse dont elle est inspirée, la guitare basse est généralement utilisée pour jouer la ligne de basse au sein d'un groupe ou de la section rythmique d'un ensemble musical,

Mais elle peut également utilisée comme instrument soliste, par exemple dans le jazz fusion.

Source : wikipedia.org

"La galvanoplastie" et "La galvanostégie".

Ces deux procédés aux appellations relativement proches sont souvent confondus.

  • La galvanoplastie est une technique électrolytique d'orfèvrerie utilisée :
    •  pour reproduire un produit, en utilisant un moule relié au pôle négatif d'une pile,
    • pour l'embellir,
    • ou pour en prendre l'empreinte.

Il s'agit techniquement d'un procédé consistant à appliquer à la surface d'un objet en métal, au moyen d'un courant électrique continu, un dépôt métallique en dissolution dans un liquide,

  • tandis la galvanostégie préserve un produit de l'oxydation.

Ce procédé de traitement de surface électrochimique vise en effet à recouvrir un objet en métal, d'une couche métallique, dans un but de protection contre la corrosion.

Ou pour améliorer d'autres propriétés physiques de surface ; les couches de cuivre, d'argent, d'or, de chrome ou de zinc étant parmi les plus courantes.

Source : wikipedia.org

"Curieusement", "Étonnamment" et "Étrangement".

Ces trois adverbes du langage courant possèdent des significations très proches :

  • "Curieusement" signifie : d'une manière curieuse, étrange, inattendue, rare, surprenante.

On dit par exemple : "Les algorithmes de Facebook et Google fonctionnement vraiment curieusement".

  • "Étonnamment" signifie : d'une manière étonnante, surprenante, inattendue, étrange, extraordinaire ; bizarrement, curieusement ; à un degré élevé, étonnant.

On dit par exemple : "J'ai toujours trouvé Ava Gardner étonnamment belle".

  • et "Étrangement" signifie : d'une manière étrange, extraordinaire, inhabituelle, hors du commun, peu commune ; curieusement, bizarrement, étonnamment.

On dit par exemple : "J'apprécie énormément les acteurs peu loquaces au jeu étrangement sobre tels que John Wayne, Clint eastwood ou Steve McQueen".

Sources : wiktionary.org, www.larousse.fr et www.cnrtl.fr

Les quatre grandes périodes de l'Histoire.

Les personnes n'ayant pas étudié l'Histoire ignorent le plus souvent les noms et les dates de début et de fin des quatre grandes périodes qui la constituent et de celle qui la précède.

Il s'agit respectivement et chronologiquement de :

"La cochonnaille", "La charcuterie", "Une cochonnerie" et "Une cochonceté".

Voilà bien quatre substantifs féminins que l'on peut malheureusement souvent confondre, alors qu'ils ne désignent pas vraiment la même chose !

  • "Cochonnaille" appartient au registre familier et désigne la viande et les abats de cochon diversement apprêtés, traditionnellement appelés dans le langage courant "Charcuterie".

On dit par exemple : "Jacques Chrirac ne résistait pas à une bonne assiette de cochonailles".

Cochonnailles

  • "Cochonnerie" relève du langage courant et désigne :
    • l'état d'une chose ou d'une personne extrêmement malpropre ; d'une malpropreté digne du cochon.

On dit par exemple : "Cet appartement est d'une cochonnerie repoussante".

Ou : "Ce type est d'une cochonnerie incroyable".

    • une chose sale, mauvaise ou malsaine ;

On dit par exemple : "Arrête de faire des cochonneries".

Ou : "Cesse-donc de manger des cochonneries à longueur de journée".

    • une chose sans valeur, de très mauvaise qualité ; une "Cochonnerie".

On dit par exemple : "Tu devrais jeter toutes ces cochonneries".

Ou : "Ce fauteuil en promotion était une véritable cochonnerie !".

    • ou : une parole ou une action obscène, indécente, relevant de la paillardise, de la grivoiserie, de la gaudriole, voire de la pornographie ; une "Cochonceté".

On dit par exemple : "Il ne cesse de lui dire des cochonneries".

  • et "Cochonceté" - un mot que j'aime beaucoup - appartient au registre familier et désigne également :
    • une chose sans valeur, de très mauvaise qualité ; une "Cochonceté".
Le rayon jambon sous plastique d'une grande surface alimentaire
Le rayon jambon sous plastique d'une grande surface alimentaire

On dit par exemple : "Pour mon ancienne copine, le jambon ou les légumes sous plastique - même bio - n'étaient que des cochoncetés !".

Le rayon légumes bio sous plastique d'une grande surface alimentaire
Le rayon légumes bio sous plastique d'une grande surface alimentaire
    • ou : une parole ou une action obscène, indécente, relevant de la paillardise, de la grivoiserie, de la gaudriole, voire de la pornographie ; une "Cochonceté".

On dit par exemple : "Ce type est connu pour ne proférer que des cochoncetés".

Ou : "Mon fils et sa copine s'étaient enfermés dans la chambre pour faire des cochoncetés !".

Sources : www.larousse.fr et www.cnrtl.fr

"Une maladie rare" et "Une maladie orpheline".

Ces deux appellations - certes souvent liées - sont parfois confondues :

  • "Une maladie rare" est une maladie affectant moins de une personne sur 2 000.

Cela peut sembler peu mais représente tout de même... 33 500 en France et 3,9 millions dans le monde, ce qui me paraît personnellement énorme.

Surtout lorsque l'on sait que plus de 6 000 maladies rares sont répertoriées à ce jour !

Et que malheureusement, 99 % des maladies rares sont des maladies orphelines.

  • Or "une maladie orpheline" est une maladie pour laquelle il n’existe pas de traitement.

Et cela alors même que 75 % des maladies orphelines touchent des enfants.

Que 80% sont invalidantes, chroniques et invisibles.

Et qu'elles affectent au total entre 6 et 8 % de la population, soit environ 4,6 millions de personnes en France et 546 millions dans le monde !

"Quoi que" ou "Quoique".

Bien que parfairement homonymes et exprimant tous deux une concession, ce pronom relatif indéfini et cette conjonction de subordination ont néanmoins des significations sensiblement différentes et ne doivent donc pas être confondus :

  • "Quoi que" (ou "Quoi qu'" devant une voyelle) est un pronom relatif indéfini qui exprime une concession.

Il signifie "Quelque soit la chose que (ou qui)" et peut être remplacé par la formule "Peu importe".

On dit par exemple : "Quoi que je dise, tu n'es jamais d'accord".

Ou : "Quoi qu'il arrive, tu auras ton examen".

  • et "Quoique" est une conjonction de subordination qui exprime une concession et peut être remplacé par les formules "Bien que" ou "Encore que".
    • On l'utilise pour émettre une réserve sur un qualificatif ("Bien que").

On dit par exemple : "Quoique malade, il demeure très robuste".

    • Ou pour introduire une objection après un temps de réflexion ("Encore que").

On dit par exemple : "Je viendrais bien te voir, quoique je demeure fatigué".

Sources : www.larousse.fr et www.francaisfacile.com