On ne dit pas : "Nous lui avons apporté réponse" !

L'homme politique français, LR, Gérard Larcher, président du Sénat (© Alain Guizard Bestimage / Gala)

Comme l'a pitoyablement déclaré, le 11 avril 2021, le sénateur LR (Les Républicains), Gérard Larcher, dans l'émission d'Amélie Carrouë "En toute franchise", sur la chaîne de télévision française d'information en continu LCI.

Mais simplement : "Nous lui avons RÉPONDU" !

Pour ce petit bijou de charabia politique et parce que j'ai personnellement trouvé globalement lamentable la façon dont s'exprimait l'actuel président du Sénat une quinzaine de minutes durant - au point de l'épingler quatre fois dans ce blogue - je lui accorde sans hésiter mon label de médiocrité "Fâchés avec le français".

Pourquoi dire : "Quelques questions flash" ?

Le journaliste sportif français Olivier Ménard

Comme a pu le déclarer, le 16 mars 2021, le journaliste sportif français Olivier Ménard, l'émission vespérale "L’Équipe du soir", qu'il présente sur la chaîne de télévision française L’Équipe.

Mais : "Quelques questions BRÈVES" ?

Ou : "Quelques questions TRÈS RAPIDES" ?

Parce qu'il use et abuse des anglicismes de cet acabit à longueur d'émission, je lui décerne mon label de médiocrité "Fâchés avec le français".

On ne dit pas : "Et pour que les gros clubs i' restent des gros clubs i' z'ont quand même besoin des petits" !

Le journaliste sportif français Dave Appadoo

Ainsi qu'a pu le déclarer, le 21 avril 2021, le journaliste sportif français Dave Appadoo , dans l’émission vespérale "L’Équipe du soir", sur la chaîne de télévision française L’Équipe.

Mais : "Et pour que les gros clubs restent des gros clubs iLS ont quand même besoin des petits" !

Parce que Dave Appadoo est coutumier du fait et accumule anglicismes et fautes de grammaire lors de ses interventions dans cette émission que je suis régulièrement, je lui décerne mon label de médiocrité "Fâchés avec le français".

Sur un sujet contigu, je me permets de vous recommander la lecture de mon article consacré à l'expression "On a souvent besoin d'un plus petit que soi".

On ne dit pas : "C'est moins pire, on va dire, c'est moins pire" !

Le diplomate et homme politique français, socialiste, Hubert Védrine

Comme l'a lamentablement déclaré le diplomate et homme politique français, socialiste, Hubert Védrine, le 17 avril 2021, dans l'émission de Calire Chazal "Soyons Claire", sur la chaîne de télévision publique d'information en continu franceinfo.

Mais : "C'est moins GRAVE, on va dire, c'est moins GRAVE" !

Pour cet épouvantable barbarisme, indigne d'un professionnel du verbe tel que lui, je lui décerne mon label de médiocrité "Fâchés avec le français".

 

On ne dit pas : "Il a rien eu d'soucis" !

L'ancien joueur de football international français Olivier Rouyer

Comme l'a pitoyablement déclaré, le 13 avril 2021, l'ancien joueur de football international français, Olivier Rouyer, dans l’émission vespérale d’Olivier Ménard "L’Équipe du soir", sur la chaîne de télévision française L’Équipe.

Mais, à tout le moins : "Il N'a rien eu COMME soucis" !

Et, idéalement : "Il N'a eu AUCUN PROBLÈME" !

Parce qu'il est malheureusement coutumier de ce type d'énormités, je lui décerne mon label de médiocrité "Fâchés avec le français".

On ne dit pas : "Nous allons passer et nous attaquer sur un autre phénomène" !

Le journaliste sportif français Olivier Ménard

Comme a pu le déclarer, le 14 avril 2021, le journaliste sportif français Olivier Ménard, dans son émission vespérale "L'Équipe du soir", sur la chaîne de télévision française L'Équipe.

Mais : "Nous allons passer À un autre phénomène" !

Ou : "Nous allons nous attaquer À un autre phénomène" !

Pour ses innombrables anglicismes et autres phrases du même type, je lui décerne mon label de médiocrité "Fâchés avec le français".

On ne dit pas : "I' sont pas qu'une caisse d'enregistrement" !

Comme l'a lamentablement déclaré la journaliste politique française Alix Bouilhaguet, le 1er avril 2021, sur la chaîne de télévision française d'information franceinfo.

Mais : "ILS NE sont pas qu'une CHAMBRE d'enregistrement" !

C'est à dire : une chambre parlementaire vidée de quelques-unes de ses prérogatives, dont celle d'être à l'initiative des lois. L'assemblée se contente d'alors de valider, d'enregistrer les lois décidées par l'exécutif ou par une chambre parlementaire plus influente.

Pour ces différentes déclarations du même tonneau, accumulées en quelques minutes à peine, je lui décerne sans hésitation mon label de médiocrité "Fâchés avec le français".

Source : wikipedia.org

On ne dit pas : "J'connais aussi qu'y a un syndicat en France et qu'est puissant" !

L'ancien conseiller sportif français Gilles Favard

Comme a pu le déclarer, le 19 avril 2021, l'ancien conseiller sportif du FC Nantes Gilles Favard, dans l’émission vespérale  "L’Équipe du soir", sur la chaîne de télévision française L’Équipe.

Mais : "JE SAIS aussi qu'IL y a un syndicat en france QUI est puissant" !

Parce qu'il régulièrement l'auteur de phrases du même acabit et semble incapable de s'exprimer correctement en public, kje lui décerne mon label de médiocrité "Fâchés avec le français".

On ne dit pas : "Ce soir y en a un des deux qui pourra possiblement tout perdre" !

Ainsi qu'a pu le déclarer, le 21 avril 2021, l'ancien joueur de football français devenu consultant Jérôme Alonzo, dans l’émission vespérale "L’Équipe du soir", sur la chaîne de télévision française L’Équipe.

Mais, à tout le moins : "Ce soir L'un des deux VA PEUT-ÊTRE tout perdre"

Voire, bien plus simplement et clairement : "Ce soir L'un des deux PEUT tout perdre" !

Ce "Possiblement" n'est en effet qu'un lamentable calque de l'anglais "Possibly", qui signifie "Peut-être".

Pour ce charabia, je lui décerne mon label de médiocrité "Fâchés avec le français".

On ne dit pas : "Je mets ça en perspective avec les matchs qu'ont a assisté" !

Ainsi que l'a malheureusement déclaré - à deux reprises qui plus est ! - le 14 avril 2021, le journaliste sportif français Sébastien Tarrago, dans l'émission vespérale d'oilvier Ménard "lLÉquipe du soir", sur la chaîne de télévision française L'Équipe.

Mais, à tout le moins : "Je mets ça en perspective avec les matchs AUXQUELS ont a assisté" !

Et idéalement : "Je mets ça en perspective avec les matchs AUXQUELS NOUS AVONS assisté" !

Pour cette faute de grammaire indigne d'un journaliste professionnel expérimenté, je lui décerne mon label de médiocrité "Fâchés avec le français".

On ne dit pas : "Est-ce-qu'on a suffisamment une remontée d'information ?" !

La journaliste française Sonia Mabrouk, présentatrice de l'émission quotidienne "Midi News", sur la chaîne de télévision française d'information en continu CNews

Comme a pu le déclarer la journaliste française Sonia Mabrouk, le 17 mars 2021, dans son émission Midi News, sur la chaîne de télévision française d'information en continu CNews.

Mais : "Est-ce-quE L'on a une remontée d'information SUFFISANTE ?" !

Parce qu'elle a accumulé ce jour là, en a peine vingt minutes, pas moins de sept tournures de phrases, sinon fautives, du moins - pour moi - indigne d'une professionnelle du verbe expérimentée comme elle peut l'être, je lui décerne donc mon label de médiocrité "Fâchés avec le français".

On ne dit pas : "Sixième ou septième, c'est à peu près le spot, où on peut l'attendre" !

Le journaliste sportif français Grégory Schneider

Comme a pu le déclarer, le 16 avril 2021, le journaliste sportif français Grégory Schneider, dans l’émission vespérale "L’Équipe du soir", sur la chaîne de télévision française L’Équipe.

Mais : "Sixième ou septième, c'est à peu près le NIVEAU, où on peut S'attendre À LE TROUVER" !

Parce que je trouve vraiment particulièrement absurde d'utiliser ici un mot anglais, je lui décerne mon label de médiocrité "Fâchés avec le français".