Doit-on écrire "Gnôle", "Gnole", "Gniole", "Gnaule" ou "Niaule", "Niole" ou "Niôle" ?

Et bien ces sept graphies différentes sont toutes correctes, la première - "Gnôle" - devant toutefois être privilégiée.

Appartenant au registre populaire, ce substantif féminin nous vient du parler Lyonnais.

Et il désigne : l'eau-de-vie.

On dit par exemple : "Mon voisin ne refusait jamais un petit verre de gnôle".

Ou : "Privés de tout depuis des semaines, ces soldats auraient fait n'importe quoi pour de la gnôle".

Sources : wiktionary.org et www.larrouse.fr

On ne dit pas : "En fonction des prérogatives de jeu de l'entraîneur" !

L’ancien athlète et consultant sportif français Bob Tahri

Comme a pu le déclarer, le 8 août 2021, l’ancien athlète et consultant sportif français Bob Tahri, dans l’émission vespérale "L’Équipe du soir", sur la chaîne de télévision française L’Équipe.

Mais : "En fonction des DIRECTIVES de jeu de l'entraîneur" !

"Al Pacino".

Al Pacino

Il s'agit du nom de scène de l'acteur, réalisateur et producteur de cinéma états-unien Alfredo James Pacino, né le 25 avril 1940.

Acteur de la méthode et ancien élève de l'Actors Studio, il fait ses débuts au cinéma à l'âge de 29 ans en 1969 et obtient son premier rôle principal dans "Panique à Needle Park" (1971).

Il obtient le succès et la reconnaissance avec le rôle de "Michael Corleone dans Le Parrain" (1972) de Francis Ford Coppola, pour lequel il reçoit sa première nomination aux Oscars et qui est considéré comme l'une des plus grandes performances de l'histoire du cinéma. Un rôle qu'il reprend dans les suites "Le Parrain 2" (1974) "Le Parrain 3" (1990).

Son rôle de Tony Montana dans le "Scarface" (1986) de Brian de Palma (nouvelle version du film états-unien homonyme (1932) de Howard Hawks) a également marqué des générations de jeunes gens à travers le monde.

Al Pacino dans le film états-unien "Scarface" de Brian de Palma (1984)

Et il a reçu l'Oscar du meilleur acteur pour "Le temps d'un week-end" (1992) de Martin Brest, une nouvelle version du film italien "Parfum de femme" (1974) de Dino Risi.

Al Pacino dans le film états-unien "Le temps d'un week-en, de Martin Brest (1992)

Source : wikipedia.org

"Des clous !"

Cette interjection qui ne manque pas d'interloquer nos amis étrangers ou nos jeunes enfants relève du registre populaire.

Et elle signifie, selon le contexte :

  • Pas question !

On dit par exemple : "Partir en vacances avec toi ? Des clous !".

  • ou : Rien !

On dit par exemple : "Mais alors, que comptes-tu me donner ?" "Des clous !".

Source : dictionnaire.sensagent.leparisien.fr

Pourquoi dire : "I' fait son season best" ?

L'ancien athlète français devenu consultant sportif Bouabdellah Tahri dit Bob Tahri

Comme a pu le déclarer, le 5 août 2021, l’ancien athlète et consultant sportif français Bob Tahri, dans l’émission vespérale "L’Équipe du soir", sur la chaîne de télévision française L'Équipe.

Et pas, en français : "IL RÉALISE sA MEILLEURE PERFORMANCE DE LA SAISON" !

De peur que trop de téléspectateurs français ne le comprenne, vraisemblablement.

Parce qu'il accumule les anglicismes dans cette émission que je suis très régulièrement, je lui décerne mon label "Fâchés avec le français"

On ne dit pas : "Remercier au monde entier d'être venu sur ces Jeux" !

Ainsi qu'à lamentablement pu le déclarer, le 8 août 2021, le cuisinier français Thierry Marx, commentant la cérémonie de clôture des Jeux olympiques de Tokyo 2020, sur la chaîne de télévision publique française France 2.

Mais : "Remercier LE monde entier d'être venu À ces Jeux" !

Parce que, même s'il n'est pas un professionnel du verbe mais des fourneaux, il avait eu tout le loisir de préparer ce commentaire depuis des mois, je lui décerne mon label de médiocrité "Fâchés avec le français".

"Avoir des fins de mois difficiles".

Cette locution verbale appartient au langage courant.

Et elle signifie : éprouver des difficultés à boucler son budget, peiner à se procurer suffisamment d'argent pour assumer l'ensemble de ses dépenses et donc à finir le mois financièrement.

On dit par exemple : "Depuis que son mari est au chômage, ma fille a des fins de mois difficiles".

Et l'on utilise également, dans le même sens, les expressions "Avoir du mal à joindre les deux bouts", "Ne pas parvenir à joindre les deux bouts" ou "Ne pas réussir à joindre les deux bouts" et "Tirer le diable par la queue".

"Dos au mur", "Mettre dos au mur", "Être dos au mur" ou "Se retouver dos au mur".

Ces différentes locutions en forme d'idiotismes architecturaux appartiennent au langage courant et nous viendraient des combats d'escrime.

Elles signifient, au sens figuré : contraindre ou être contraint d'agir, n'avoir plus d'autre choix que d'affronter son adversaire, devoir faire face à des difficultés, parce que ne pouvant plus reculer face à un problème ou une responsabilité, n'ayant plus d'échappatoire ; étant dans l'impossibilité de pouvoir faire marche arrière.

Et l'on dit par exemple :"Cette fois je suis dos au mur : si je n'enclenche pas la précédure de divorce cette semaine, elle vient présenter à mon épouse les deux enfants hors mariage que j'ai eu avec elle il y a sept ans".

Ou : "Mon voisin se retrouve dos au mur car son propriétaire veut récupérer le logement pour son fils d'ici la fin de l'été".

On dit également "Au pied du mur", "Mettre au pied du mur", "Être au pied du mur" ou "Se retrouver au pied du mur".

Sources : www.linternaute.fr et wiktionary.org

"Laisser des plumes" ou "Perdre des plumes".

Ces deux locutions verbales en forme d'idiotisme animalier relèvent du registre familier.

Et elles signifient, au sens figuré : ne pas sortir indemne de quelque chose, subir des pertes ou des dégâts ; prendre des coups ; être perdant.

À l'image d'un oiseau ayant dû se débattre.

On dit par exemple : "J'ai réussi à conserver le contrôle de ma société mais j'ai laissé des plumes dans cette aventure".

Ou : "Ton projet est risqué : prend garde à ne pas y perdre des plumes".

Sources : wiktionary.org, www.languefrancaise.net et www.linternaute.fr

On ne dit pas : "Y a trois noms qui fait rêver l'Qatar" !

Le journaliste sportif français Giovanni Castaldi

Comme a pu le déclarer, le 5 août 2021, le journaliste sportif français Giovanni Castaldi, dans l’émission vespérale "L’Équipe du soir", sur la chaîne de télévision française L’Équipe.

Mais bien évidemment : "IL Y a trois noms qui FONT réver lE Qatar" !

Pour cette phrase ni faite ni à faire, je lui décerne mon label de médiocrité "Fâchés avec le français".

On ne dit pas : "On a beaucoup consommé, principalement lié au télétravail" !

Comme a pu le déclarer, le 29 juillet 2021, l'économiste français Emmanuel Duteil, dans l'émission "C dans l'air", sur la chaîne de télévision publique française France 5.

Mais : "On a beaucoup consommé, principalement POUR DES RAISONS LIÉES au télétravail" ou "On a beaucoup consommé, principalement EN RAISON DU télétravail" !