Comme a pu le déclarer, le 17 août 2020, l'animatrice française Sophie Davant, dans l'émission "Affaire conclue", qu'elle présentait, sur la chaîne de télévision publique française France 2.
Et pas simplement : "Vous COLLECTIONNEZ des tas de CHOSES" !
Cette locution verbale du langage courant signifie : changer beaucoup de choses, modifier le contexte ou les conditions, la répartition des forces en présence.
Notamment, en sport, lorsque l'un des deux adversaires, jusque-là en difficulté, se retrouve soudainement en bien meilleure situation.
On dit par exemple : "Ce but dès le retour des vestiaires change la donne !".
Sources : wiktionary.org et forum.wordreference.com
Comme a pu le déclarer, le 17 mai 2020, le milliardaire français Xavier Niel, dans l'émission de Guy Lagache "Les grands entretiens", sur la chaîne de télévision publique LCP-AN.
Mais : "Combattre un certain nombre de choses" !
Ou : "SE BATTRE contre un certain nombre de choses" !
Comme a pu le déclarer, le 7 juillet 2021, le champion cycliste françaisJulian Alaphilippe, à l'arrivée de la 11e étape du Tour de France 2021, Sorgues (84)-Malucène (84), sur la chaîne de télévision publique française France 2.
Mais : "C'était difficile DE suivre le rythme DE Van Aert" !
Les mots les plus utilisés de nos jours sont naturellement, dans le langage courant : "un café" et "un bar".
Ou : "un estaminet", dans le Nord de la France et en Belgique.
"Un cabaret" appartient en effet au registre désuet.
De même que "un bistroquet" (utilisé dans le Sud de la France), "un mastroquet" (utilisé dans le Nord) et "un caboulot", qui relèvent également du registre populaire.
"Un troquet" appartient également à ce registre, mais est encore largement utilisé.
Tout comme "un rade", qui appartient au registre argotique.
Et "un bistro" ou "un bistrot" qui relèvent du registre familier.
Enfin, "une buvette" est un mot du langage courant désignant plutôt un simple comptoir où l'on sert à boire :
au sein d'un petit local situé par exemple sur la voie publique,
ou dans bâtiment tel qu'une gare, une piscine ou un stade,
voire dans une tente installée à l'occasion d'une kermesse ou d'une manifestation en plein air.
Sources : wikipedia.org, Le robert et www.larousse.fr
"Un cabot", "un clébard", "un clebs" (ou "un klebs") ou "un cleps" appartiennent au registre argotique.
Les géminations "Un chien-chien" (ou "un chienchien") et "un toutou" relèvent du langage enfantin.
Dans le langage courant, nous trouvons "un roquet", qui désigne un petit chien hargneux aboyant pour un rien, "un limier" qui désigne un grand et gros chien de chasse, et "un corniaud" ou "un bâtard" qui désignent un chien n'étant pas de race pure.
Enfin, le registre soutenu nous propose la locution nominale "le meilleur ami de l'homme" ainsi que les substantifs "le canidé" ou "le quadrupède", fréquemment employés par les journalistes.
Ainsi que "un molosse", qui désigne un chien de grade de troupeau ou un gros chien de garde, d'aspect particulièrement redoutable.
Et pas simplement, en français : "Moins c'est plus" !
Voire : "Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué" !
C'est à dire, concrètement : la simplicité est préférable à la complexité ; la concision est préférable à la verbosité.
Il s'agit d'une maxime minimaliste, popularisée par l'architecte allemand naturalisé états-unien Ludwig Mies van der Rohe (27 mars 1886 - 17 août 1969), directeur de l'école du Bauhaus de 1930 à 1933.
Héritier du modernisme, et plus particulièrement du Bauhaus, le minimalisme (ou "art minimal") est en effet un courant de l'art contemporain, apparu au début des années 1960 aux États-Unis d'Amérique, en réaction au lyrismepictural de l'expressionnisme abstrait et en opposition à la tendance figurative et ironique du pop art. Selon les minimalistes, l'amélioration d'une oeuvre se fait ainsi par soustraction.