Mais : "PlaNification", "PlaNifié" et "PlaNifier" !
Avec un seul "n".
Richesse et défense de la langue française
Mais : "PlaNification", "PlaNifié" et "PlaNifier" !
Avec un seul "n".
Comme l'a déclaré le journaliste automobile et éditeur français François Allain, le 27 février 2020, dans l'émission française (si, si !) "Vintage mecanic", de la chaîne de télévision française RMC Découverte, consacrée à la Chevrolet Camaro SS.
Et pas simplement, en français : "C'est un plaisir" !
Par peur d'être compris de tous les français ? Ou parce qu'aligner ainsi quatre mots d'anglais du registre familier lui procure l'illusion d'appartenir à une élite ? Je reconnais me perdre en conjectures.
Parce que ce triste sire ne cesse de recourir ainsi, de façon récurrente, à des expressions anglaises, je lui décerne mon label de médiocrité "Fâchés avec le français".
Cette locution nominale masculine désigne le calendrier solaire utilisé dans la Rome antique, introduit par Jules César en 46 av. J.-C. afin de remplacer le calendrier romain républicain.
Le calendrier julien a été employé en Europe jusqu'à son remplacement par le calendrier grégorien en 1582.
Il reste utilisé de nos jours :
Le calendrier julien est parfois signalé par l'appellation "ancien style" (a.s.) ou "vieux style".
Le calendrier copte utilise la même structure que le calendrier julien avec quelques variantes d'application.
Source : wikipedia.org
Ce verbe du langage courant signifie :
On dit par exemple : "Je vais truffer ma dinde de marrons".
On dit par exemple : "Si ces voyous reviennent je vais les truffer de plomb !".
Ou : "Mes élèves ont malheureusement pour fâcheuse habitude de truffer leurs devoirs de fautes d'orthographe et de fautes de grammaire".
Source : wiktionary.org
Il s'agit du surnom du champion français de marche sportive Louis Lebacquer, né en 1919.
Originaire de Roubaix (59), cette légende de la marche française a remporté à huit reprises en neuf ans (de 1962 à 1968, ainsi qu'en 1970) la célèbre course des "28 heures de Roubaix".
Il en détient toujours le record, décroché en 1966, avec 255,54 kilomètres.
Et y a encore participé en 1994 (à presque 75 ans), avec près de 180 km : un véritable phénomène !
Couvreur de formation, la légende veut que P'tit Louis ait été au travail, sur les toits, dès le lendemain de ses marches !
De petite taille, ce champion d'exception bénéficiait d'une incroyable popularité à Conflans Sainte-Honorine (78), la ville où j'ai emménagé avec mes parents en 1969, à l'âge de huit ans.
Chaque année se disputait à travers les rues de la ville "Les 24 heures de Conflans".
Ses deux victoires successives, en 1970 et 1971 ont fait de lui une véritable vedette parmi les enfants de ma génération. Nous le suivions des heures durant par centaines, de l'aube jusque parfois tard dans la nuit !
P'tit Louis avait une particularité qui ne laissait pas d'épater les gamins que nous étions : il se frictionnait les jambes avec... des orties, lorsqu'il était pris de douleurs rhumatismales !
Un demi-siècle plus tard, je frissonne encore en le revoyant procéder ! C'est dire si cela m'a durablement marqué.
Tel est l'invraisable slogan qu'a osé nous infliger dans ses publicités télévisées de juillet 2020 BPI France, l'organisme français de financement et de développement des entreprises.
Et cela, afin de promouvoir une tournée, sur tout le littoral français, de 22 dates dans 21 villes, du 29 juillet au 19 septembre 2020, destinée à faire découvrir le savoir-faire entrepreneurial français.
Dire : "La grande tournée 2020 associe la Technologie française, la Fabrication française, la Patte française ET la Génération France" ne leur est apparemment pas venu à l'esprit.
Parce que tenter de compenser la médiocrité de son discours ou de ses propos en parlant anglais est pour moi l'apanage des sots et pour cet inqualifiable et insupportable ramassis d'anglicismes qui me donne la nausée, je leur décerne mon label de médiocrité "Fâchés avec le français".
Source : www.bpifrance.fr
Comme l'a fait l'humoriste français Donel Jack'sman, qui a intitulé ainsi ses spectacles seul en scène de 2006 et 2011.
Et pas : "JE raconte ma VIE" et "JE raconte toujours ma VIE" !
Ce serait moins drôle, en écrivant en entier le mot "Je" et en n'utilisant pas le mot anglais "Life" ?
J'aimerais qu'il m'explique...

Aussi étrange que celui puisse sembler, j'imagine, pour un étranger ou pour un jeune français, seules trois possibilités s'offrent à celui qui souhaite dire "Je t'aime" à une personne qu'il aime d'amour : "À la folie", "Comme un fou" (ou "Comme une folle") ou "Pour la vie".
Toutes les autres formules, signifient qu'en réalité on n'aime pas vraiment d'amour...
J'aime beaucoup ce joli petit adjectif et ces deux locutions adjectivales du registre soutenu signifiant respectivement :
On dit par exemple : "Je suis enclin à penser que la médiocrité de la création artistique actuelle ne fera qu'empirer".
On dit par exemple : "Je ne suis malheureusement guère enclin à pratiquer la moindre activité sportive".
Source : www.larousse.fr
Ces différentes expressions en forme d'idiotismes militaires signifient : aller mal, barder, être mauvais, dangereux, fâcheux ; avoir des ennuis, des problèmes, du souci à se faire ; se faire fortement gronder, punir, sanctionner, sermonner.
On dit par exemple :
Toutes ces expressions remontent au début du XXe siècle et puisent leurs sources dans l'argot des casernes et des prisons.
Dans l'administration pénitentiaire ou à l'armée, en effet, le "Matricule" désigne d'abord : le registre où sont inscrits et répertoriés les noms des prisonniers ou soldats, avec leur numéro d'inscription sur ce registre matricule.
Et, par extension : le prisonnier ou le soldat lui-même.
"Pour son grade" ou "Pour son matricule" s'emploie donc à la place de "pour lui".
En terme de niveaux de langage :
Sources : www.languefrancaise.net et expressions-francaises.fr
Ces trois substantifs féminins désignent une peur excessive de certaines catégories d'animaux.
Dans "Les aventuriers de l'arche perdue" de Steven Spielberg (1981), on découvre qu'Indiana Jones est ophiophobe (ou ophidiophobe).
Et Spielberg nous révèle, en 1989, dans le prologue de "Indiana Jones et la dernière croisade", le troisième volet de la saga, l'origine de cette peur.
Ainsi, le lézard ou le caméléon -qui vont effrayer un herpétophobe - ne feront pas peur à un ophiophobe ou à un ophidiophobe.
En revanche, un ophiophobe, un ophidiophobe et un herpétophobe ont tous les trois la même phobie des serpents.
Et ne donc seront guère enclins à aller se promener dans le plus grand rassemblement de serpents du monde, près des villages de Narcisse et d'Inwood (Manitoba) (Canada), où se trouvent rassemblés environ 70 000 serpents-jarretières (également appelés couleuvres rayées). Pourtant, ces charmants petits serpents (j'en ai, un temps possédé une demi-douzaine...) ne sont absolument pas venimeux !
Source : wiktionary.org