Cet adjectif masculin qualifie :
- au sens propre, ce qui est clair, doux, pur et calme, en parlant du ciel, de l’air, du temps,
- et, au sens figuré, ce qui exempt de trouble et d’agitation.
Source : wikipedia.org
Richesse et défense de la langue française
Cet adjectif masculin qualifie :
Source : wikipedia.org
Il s'agit du véritable nom de ce qui est communément appelé "Une traite".
Il s'agit d'un moyen de paiement propre aux entreprises, non rattaché à un organisme bancaire. Ce titre négociable constate, au profit du porteur, une créance de somme d'argent, et sert à son paiement.
Il peut revêtir la forme d'une lettre de change ou d'un billet à ordre.
Échangeable, il permet notamment de faire circuler les créances d'un créancier à un autre.
L'effet de commerce implique la présence de trois acteurs :
Concrètement, il est émis par le tireur afin d'ordonner au tiré (son débiteur) un règlement à échéance au profit du porteur. Bien que l'effet de commerce ne soit pas rattaché à un établissement bancaire, une banque peut le racheter au porteur. Elle devient alors l'unique créancière du tiré et se rémunère par l'intermédiaire de commissions et/ou d'agios.
Source : www.journaldunet.fr
Mais : "Des Orties" ou "Une Ortie" !
Sans "h".
La confusion provient sans doute du substantif féminin "Horticulture".
Cette locution nominale qui ne doit pas manquer d'interloquer nos amis étrangers désigne une rencontre fortuite de différents événements, une simultanéité d'événements, un ensemble de circonstances qui, ensemble, contribuent de façon non planifiée à quelque chose.
On dit par exemple : "Par un heureux concours de circonstances, il se trouve que je me trouvais ce jour là en compagnie d'un ami médecin".
Sources : dictionnaire.sensagent.leparisien.fr, www.larousse.fr et wiktionary.org
J'aime beaucoup cette locution nominale du registre familier qui signifie "un bon compagnon, un homme jovial ; un gai luron".
On dit par exemple : "La soirée a été animée car Michel avait amené avec lui trois joyeux drilles".
Source : www.larousse.fr
Ce substantif masculin fort peu connu, il me semble, désigne : un recueil de chants liturgiques catholiques rassemblant les partitions grégoriennes des heures canoniales.
Les premiers antiphonaires remontent au temps du pape Grégoire Ier, au VIe siècle.
Source : wikipedia.org
Ces deux appellations - certes souvent liées - sont parfois confondues :
Cela peut sembler peu mais représente tout de même... 33 500 en France et 3,9 millions dans le monde, ce qui me paraît personnellement énorme.
Surtout lorsque l'on sait que plus de 6 000 maladies rares sont répertoriées à ce jour !
Et que malheureusement, 99 % des maladies rares sont des maladies orphelines.
Et cela alors même que 75 % des maladies orphelines touchent des enfants.
Que 80% sont invalidantes, chroniques et invisibles.
Et qu'elles affectent au total entre 6 et 8 % de la population, soit environ 4,6 millions de personnes en France et 546 millions dans le monde !
Mais : "J'ai ÉTUDIÉ LE droit" et "J'ai ÉTUDIÉ LA médecine" !
Cette locution nominale du langage courant, en forme d'idiotisme chromatique et d'idiotisme corporel, désigne - au sens figuré - l'argot.
Ou un langage libre et cru.
Source : wiktionary.org
Il s'agit du nom de scène du rappeur français Mohamed Bellahmed, né le 24 février 1995.
Celui-ci est constitué de l'apocope de son prénom - Moha - à laquelle il a ajouté le surnom du personnage d'un film éponyme, réalisé en 2000 par Fabrice Genestal ("La squale").
Sa carrière a débuté en 2017.
Et, à partir de juillet 2018, il collabore avec la marque de vêtement Lacoste, qui, pour la première fois, propose à un artiste de concevoir ses tenues de scène.
Source : wikipedia.org
Et pas : "Nous nous entendons à merveille : nous formons un véritable duo comique" !
Je n'en peux plus de ces formules stupides et de ces anglicismes.
Ces trois locutions verbales du registre soutenu constituent une assez élégante façon de dire : mourir.
On dit par exemple :