"Sine qua non".

Cette locution adjectivale latine (qui se prononce "siné koi nonne") qualifie une condition indispensable ("sans quoi non").

La "conditio sine qua non" ("condition nécessaire") était à l'origine un terme juridique latin signifiant "sans laquelle cela ne pourrait pas être".

Ne pas confondre : "Hic" et "Hic !".

  • "Hic" est un mot latin que l'on retrouve dans la locution "Hic est quaestio" signifiant "Là est la question".

Il désigne en français le noeud d'une affaire ou d'un problème, sa principale difficulté.

On l'emploie dans le domaine juridique, en marge d’un acte, pour attirer l’attention sur un point important.

Ou dans les expressions du langage courant : "Voilà le hic", "C'est là le hic" ou "Le hic c'est que".

  • Tandis que le mot "Hic !" est une onomatopée évoquant le hoquet ou l'absorption excessive d'alcool !

Source : wiktionaty.org

"C'est là le hic", "Il y a un hic", "Le hic c'est que" ou "Voilà le hic".

Ces trois formules du langage courant signifient respectivement :

  • "Voilà la difficulté" ou "Voilà le problème",
  • "C'est là la difficulté" ou "C'est là le problème",
  • "La difficulté c'est que" ou "Le problème c'est que".

Dans les trois cas, le mot "hic" désigne le noeud d'une affaire ou d'un problème, sa principale difficulté.

Il s'agit d'un mot latin que l'on retrouve dans la locution "Hic est quaestio" signifiant "Là est la question".

Et qui est également employé dans le domaine juridique, en marge d’un acte, pour attirer l’attention sur un point important.

Et évidemment pas de l'onomatopée "Hic !" évoquant le hoquet ou l'absorption excessive d'alcool !

Source : wiktionaty.org

"Un méfait".

Ce mot désigne, selon le contexte, :

  • une action mauvaise, nuisible à autrui ; un délit.

On dit par exemple : "Comme de nombreux adolescents, j'ai commis un certains nombres de méfaits".

  • ou le résultat pernicieux de quelque chose.

On dit par exemple : "Les méfaits de l'alcoolisme et du tabac sont avérés".

Source : www.larousse.fr

"Le garde des Sceaux".

Cette locution désigne, en France, un officier de la monarchie française sous l'Ancien Régime, et depuis 1848, le ministre de la Justice, un membre du gouvernement chargé des services de la Chancellerie ou ministère de la Justice.

"La chancellerie" ou "La Chancellerie".

Ce terme désigne :

  • en Allemagne, l'administration qui entoure le chancelier fédéral à Berlin, regroupant les fonctionnaires les plus haut placés du pouvoir central,
  • en Belgique, le "service public fédéral Chancellerie du Premier ministre" ou "SPF Chancellerie du Premier ministre", communément appelé "la Chancellerie" aide le Premier ministre à diriger et coordonner la politique gouvernementale, sur les plans de la logistique, de l’administration, des aspects juridiques et de la communication,
  • en France :
    • le mot "chancellerie" désignait autrefois un lieu, où étaient scellés des actes,
    • et aujourd'hui :
      • la petite équipe de diplomates les plus proches collaborateurs du chef de mission dans une ambassade de France ou un consulat,
      • ou le ministère de la Justice, dirigé par le ministre de la Justice ou garde des Sceaux. ("Chancellerie" avec un "C").

Source : wikipedia.org

"Dura lex, sed lex".

Cette très ancienne maxime latine de droit signifie "La loi est dure, mais c'est la loi".

On dit par exemple : "Je suis d'accord avec vous pour dire que cette condamnation est assez sévère mais Dura lex sed lex".

Souvenir personnel

Lycéen, en 1976, j'avais adoré le familiolecte en forme de calembour inventé à partir de cette maxime par le père de trois de mes amis, prénommés Olivier, Christophe et Odile.

Celui-ci dirigeait alors, selon mes souvenirs, le département pâtisserie de l'école de gastronomie et de management hôtelier Ferrandi, à Paris (75). Et il aimait à déclarer, lorsqu'il trouvait un gâteau insuffisamment moelleux, voire trop dur : "Moka rex sed lex ! : le moka est dur, mais il est dur pour tout le monde !".

On ne dit pas : "Aller en cassation" !

Mais : "SE POURVOIR en cassation" !

Le "Pourvoi en cassation" (ou "Recours en cassation", ou "Pourvoi") est, en France, un recours extraordinaire formé devant la Cour de cassation (pour les juridictions judiciaires) ou devant le Conseil d'État (pour les juridictions administratives), contre une décision de justice rendue en dernier ressort.

On n'écrit pas : "Une rebellion" !

Mais : "Une rébellion" !

Ce mot peut désigner,  selon le contexte, :

  • l'action de se rebeller, de se révolter contre l'autorité de l'État, contre le pouvoir ou l'ordre établi,
  • par métonymie, l'ensemble des rebelles armés ("La rébellion sandiniste"),
  • en droit, le fait de s'opposer à l'exécution des lois ou autres actes ou ordres de l'autorité publique au moyen de violences et voies de fait exercées contre ceux qui ont officiellement charge de procéder à cette exécution,
  • de façon usuelle, l'action de se révolter contre quelque chose, la désobéissance, l'insubordination ("Faire acte de rébellion").

Ne dites pas : "Mettre en prison" !

Mais plutôt : "Emprisonner" !

Ou : "Incarcérer" !

"Et consorts".

  • Au sens propre, cette formule relève du domaine juridique. Elle est utilisée par les notaires et par les juges pour désigner collectivement, sans avoir à les nommer individuellement, les personnes qui, dans un contrat ou dans une décision de justice, défendent un intérêt commun.
  • Mais, la même formule est utilisée péjorativement, de manière usuelle, dans le langage courant, - sous la forme "Et consorts (précédé d'un ou plusieurs noms propres de personnes)" - pour désigner les gens de même espèce.

On dit par exemple : "Dupont et consorts" ou "Dupond, Durand et consorts", à l'instar de "Dupont et compagnie" ou "Dupond, Durand et compagnie".

Au singulier, le mot "Consort" peut constituer :

  • un adjectif désignant :
    • l'époux ou l'épouse non couronné(e) d'un souverain régnant ("Prince consort", "Reine consort"),
    • ou ironiquement, par métaphore, l'époux d'une femme possédant une puissance ou renommée supérieure à la sienne.
  • ou, par ellipse du substantif "prince" ou "Reine", un substantif ("Un consort" ou "Une consort").