Il s'agit en effet d'un objet prouvant matériellement l’existence d’un délit ou d’un crime.
Il peut donc certes s'agir d'un cadavre. Mais tout aussi bien d'une fenêtre brisée, d'une porte forcée ou d'un véhicule carbonisé.
Richesse et défense de la langue française
J’ai rassemblé dans cette collection l’ensemble de mes articles consacrés à des termes, locutions ou expressions, souvent peu compréhensibles pour qui n’a pas fait des études de droit ou n’est pas habitué à lire des textes administratifs et juridiques.
Nombre total d’articles restant à paraître dans cette collection : 497
Il s'agit en effet d'un objet prouvant matériellement l’existence d’un délit ou d’un crime.
Il peut donc certes s'agir d'un cadavre. Mais tout aussi bien d'une fenêtre brisée, d'une porte forcée ou d'un véhicule carbonisé.
Celui qui peut payer est dit "solvable". Tandis que celui qui ne peut pas est qualifié d'"insolvable".
Ce verbe polysémique du registre soutenu possède trois significations distinctes :
On dit par exemple : "Ma voisine a tendance a s'immiscer dans la conversation des gens".
On dit par exemple : "Les cambrioleurs se sont immiscé nuitamment dans la demeure afin d'y dérober l'ensemble des bijoux de la maisonnée."
On dit par exemple : "Celui qui s'est immiscé dans une succession a fait acte de propriétaire sur les biens qui la compose et il n'y peut plus renoncer".
Source : www.cnrtl.fr
Ce mot désigne, selon le contexte, des choses radicalement différentes :
Source : www.cnrtl.fr
Les deux mots n'ont évidemment strictement rien à voir l'un avec l'autre :
À l'intérieur, il s'agit souvent d'une planche de bois, de dix à douze centimètres de hauteur, bordant le bas des murs, à leur jonction avec le plancher.
Celui-ci été promulgué le 21 mars 1804 (30 ventôse an XII), par Napoléon Bonaparte sous le nom de "Code civil des Français", avant de recevoir d'une loi de 1807 le nom de "Code Napoléon".
Ce nom, que lui retirèrent les chartes de 1814 et 1830, lui fut rendu par un décret de 1852, "pour rendre hommage à la vérité historique".
Il reprend une partie des articles de la coutume de Paris (75) et du droit écrit du Sud de la France.
Modifié et augmenté à de nombreuses reprises à partir de la IIIe République, plus de la moitié des articles primitifs des titres II (statut des biens) et III (statut des relations entre les personnes privées) subsistent cependant (plus de 1 120 au début des années 2000 sur les 2 281 articles d'origine).
La Code Napoléon a bénéficié d'un immense rayonnement. Par les conceptions qui ont présidé à sa rédaction, il reste le type même du code moderne, bien que nombre de ses articles aient été changés et que d'autres aient vieilli. On comprend qu'à Sainte-Hélène Napoléon ait pu dire : "Ma vraie gloire, ce n'est pas d'avoir gagné quarante batailles ; Waterloo effacera le souvenir de tant de victoires. Ce que rien n'effacera, ce qui vivra éternellement, c'est mon Code civil".
L'appellation "Le code napoléonien" ne doit pas être confondue avec "Les codes napoléoniens", qui désignent les cinq codes juridiques promulgués en France, entre 1804 et 1810 à l'initiative de Napoléon Ier.
Source : wikipedia.org et www.universalis.fr
Cet adjectif signifie :
On dit par exemple : "Le passeport de ce passager est suranné" ou "Il s'agit d'une concession surannée".
On dit par exemple : "J'adore employer des expressions délicieusement surannées ; ce que je fais régulièrement dans J'aime les mots".
Sources : www.larousse.fr et wiktionary.org
Le verbe "Commettre" signifie :
On commet par exemple un méfait, un crime ou un vol.
On commet par exemple un rapporteur. Et l'on commet d'office un avocat.
et, par dérision : être l'auteur d'un ouvrage ou d'un texte irrespectueux, critiquable, ou considéré comme plus ou moins valable.
On dit par exemple : "Vous avez ensuite commis ce petit livre, devenu culte".
Et c'est dans cette acception, que je l'utilise le plus souvent dans J'aime les mots.
Ce mot polysémique désigne tout à la fois :
Souvent utilisés comme simples synonymes, ces deux mots ne signifient pourtant absolument pas la même chose :
Comme je l'entends dire à longueur de temps depuis plus de 40 ans et encore le 16 juillet 2019, dans l'émission télévisée française "C dans l'air", sur France 5, par le journaliste français Christophe Barbier.
Mais : "Un publicitaire" !
"Un publiciste" est en effet, dans notre langue, un juriste spécialisé en droit public, ce qui, vous en conviendrez, n'est pas vraiment la même chose.
Ce sont les anglo-saxons qui appellent "publicist" le publicitaire !
Il s'agit des cinq codes juridiques promulgués en France à l'initiative de Napoléon Ier :
L'appellation "codes napoléoniens" ne doit pas être confondue avec celle de "code Napoléon", qui ne désigne que le Code civil.
Source : wikipedia.org