Comme s'abaisse à le faire la chaîne de télévision française L'Équipe, lors de la diffusion des matches de qualification à l'Euro 2020 de football, du 21 mars au 19 novembre 2019.
Mais : "Les éliminatoires européens" !
Richesse et défense de la langue française
Cette curiosité linguistique évolue régulièrement et il convient donc de se tenir au courant !
Concernant par exemple le football, mon sport de prédilection – comme spectateur ou téléspectateur du moins, car, à l’image de Winston Churchill, ma bonne santé n’est guère redevable à quelque pratique sportive que ce soit -, aucun commentateur de la fin du XXe siècle ne parlait de « Sentinelle » ou de « Se faire découper ».
Mais, rassurez-vous, la lecture régulière de cette série d’articles vous permettra de rester informé !
Nombre d’article restant à paraître dans cette collection : 387
Comme s'abaisse à le faire la chaîne de télévision française L'Équipe, lors de la diffusion des matches de qualification à l'Euro 2020 de football, du 21 mars au 19 novembre 2019.
Mais : "Les éliminatoires européens" !
L'huile essentielle de camphrier est une substance blanche transparente, d'une saveur amère, chaude et piquante.
Elle tire ses propriétés du camphre, un composé organique solide issu du camphrier ou "Arbre à camphre", une valeur sûre de l'aromathérapie utilisée depuis des siècles en Chine pour l'élaboration du célèbre "Baume du tigre".
Elle est réputée pour ses nombreuses qualités, et la liste des propriétés thérapeutiques qui lui sont associées est immense :
Principalement utilisée en médecine et en usage externe pour la peau, elle est bien connue des préparateurs sportifs et des athlètes, dont les vestiaires sont souvent, envahis par son odeur vive et pénétrante.
Source : www.doctissimo.fr
Ces deux termes peuvent être synonymes lorsqu'il s'agit de qualifier l'action d'emballer un objet ou un produit.
On parle par exemple d'"Emballage consigné".
Source : www.cnrtl.fr
Mais : "Un joueur de rugby" et "Une joueuse de rugby" !
Les anglo-saxons eux-mêmes ne parlent pas de "Rugbyman" ni de "Rugbywoman", mais de "Rugby player" !
Mais : "Un joueur de tennis" et "Une joueuse de tennis" !
Les anglo-saxons eux-mêmes ne parlent pas de "Tennisman" ni de "Tenniswoman", mais de "Tennis player" !
On surnomme ainsi - par erreur ! - un joueur de l'équipe nationale de rugby à XV d'Argentine.
Depuis 1965, on surnomme en effet "les Pumas" l'équipe nationale de rugby à XV d'Argentine, créée en 1910 et considérée comme la meilleure équipe d'Amérique.
Une mauvaise interprétation d'un ou plusieurs journalistes est cependant à l'origine de cette erreur. Car les joueurs argentins auraient dû être surnommés "Les Jaguars" !
Et pourtant, ce surnom colle depuis 1965 à la peau des Sud-Américains, qui ont fini par s'en accommoder.
Sans être un grand spécialiste de la faune sauvage américaine, on remarque en effet immédiatement lorsque l'on regarde le blason présent sur le maillot argentin que ce n'est absolument pas d'un puma mais bien d'un jaguar qu'il s'agit.

Alors pourquoi cette grossière confusion? On la doit à un ou plusieurs journalistes qui n'ont pas correctement vérifié leurs sources lorsque, en 1965, l'Argentine a affronté l'Afrique du Sud.
Certains d'entre eux cherchaient un surnom à donner aux "Ciel et Blanc". Ils ont malheureusement confondu le jaguar présent sur le blason de l'équipe avec son cousin le puma. L'erreur n'a jamais été corrigée par les Argentins, qui ont accepté bien volontiers cette appellation, certes erronée mais malgré tout flatteuse.
Mes lecteurs habituels savent qu'il n'est pas dans mes habitudes de me gausser de qui que ce soit : ce n'est pas le genre de la maison !
Il est toutefois amusant de noter que la corporation des journalistes est également à l'origine d'une erreur concernant le célèbrissime surnom des "All Blacks" accordé aux joueurs Néo-Zélandais dix ans plus tôt, en 1955.
Source : Le Figaro, 24 septembre 2015
Comme le font les six entreprises choisies par la Fédération Française de Football (Arkema, Crédit Agricole, EDF, Orange, Proman et la SNCF) sur leurs différentes affiches et supports publicitaires, à l'occasion de la Coupe du monde féminine de football 2019.
Et pas : "Soutien" ou, à tout le moins, "Supporteur" !
Le plus cocasse de cette triste histoire, c'est que ces charmantes personnes doivent déjà s'estimer très fières de ne pas avoir utilisé le mot "Sponsor" !
Comme a pu le déclarer, le 7 avril 2020, le journaliste sportif français Dave Appadoo, dans l'émission "La grande soirée", sur la chaîne de télévision française L'Équipe.
Et pas : "Ce joueur a une bonne détente" ou "Il a manqué de détente !".
Parce que Dave Appadoo est coutumier du fait et accumule anglicismes et fautes de grammaire lors de ses interventions dans cette émission que je suis régulièrement, je lui décerne monlabel de médiocrité "Fâchés avec le français".
Et pas : "Une épicondylite" ou "Une tendinite du coude" !
Il s'agit d'une affection douloureuse résultant d'une inflammation des tendons reliant la main au coude et servant à la flexion du poignet, appelés "tendons épicondyliens".
L’épicondyle est en effet le petit relief osseux de l’humérus (os du bras) situé au niveau de la partie externe de l’articulation du coude. Elle permet l’insertion de certains muscles qui servent à étendre les doigts, tendre le poignet et faire tourner l’avant-bras de façon à ce que la paume de la main soit visible.
Une épicondylite est en réalité une tendinite du bras qui se caractérise par des douleurs du coude. Elle est provoquée par l’atteinte des muscles et plus particulièrement des tendons permettant de les fixer sur l’épicondyle. Les tendons sont constitués de fibres solides non étirables, lesquelles, si elles subissent des contraintes trop importantes ou des chocs soudains, peuvent se déchirer. Les épicondylites sont actuellement expliquées par des micro-déchirures des tendons. En effet, les symptômes surviennent après une mobilisation importante et/ou répétée du bras, la douleur au niveau du coude étant réveillée par la mise en tension ou la rotation du poignet, ainsi que par la répétition de mauvais gestes du bras et de la main.
Cette affection est classée dans les troubles dits musculo-squelettiques (TMS), un ensemble de pathologies affectant les muscles, les tendons ou les nerfs rendant impossible la réalisation de certains mouvements. Une prise en charge adaptée permet d’en limiter l’évolution. L’atteinte du coude représente 19% des cas de TMS affectant les membres supérieurs. Contre 45% pour l’atteinte du poignet, qui reste la pathologie la plus fréquente et détient la première place.
Chaque année, en France, l’épicondylite concerne 1 à 3% des adultes. Elle touche plus volontiers les personnes entre 40 ans et 60 ans et représente 80% des pathologies liées au coude. La fréquence de cette affection s’est par ailleurs accrue ces dernières années dans la population française, avec une augmentation de 20% du nombre de cas entre 1995 et 2005.
Dans de rares cas, les douleurs du coude sont attribuées à une épitrochléite, une affection semblable à l’épicondylite à la différence qu’elle touche l’épitrochlée (relief osseux de la face interne du bras).
Sources : www.santemagazine.fr et xww.sante-sur-le-net.com
Il s'agit de la National Basketball Association, la principale ligue de basket-ball au monde.
Originellement créée le 6 juin 1946 sous le nom de BAA (Basketball Association of America), la ligue a été renommée NBA en 1949, après sa fusion avec la NBL (National Basket League).
Et pas : "Les séries éliminatoires" ou "Les barrages" !
Sous l'influence néfaste de la retransmission télévisée des rencontres de basket-ball de la NBA, qui a désormais lieu en France depuis un certain nombre d'années, ce terme anglais tend malheureusement à se répandre aujourd'hui dans notre pays.
Ainsi les commentateurs sportifs du rugby ou du football l'utilisent-ils désormais régulièrement, là où seul le mot "Barrages" existait autrefois.