Cette curiosité linguistique évolue régulièrement et il convient donc de se tenir au courant !
Concernant par exemple le football, mon sport de prédilection – comme spectateur ou téléspectateur du moins, car, à l’image de Winston Churchill, ma bonne santé n’est guère redevable à quelque pratique sportive que ce soit -, aucun commentateur de la fin du XXe siècle ne parlait de « Sentinelle » ou de « Se faire découper ».
Mais, rassurez-vous, la lecture régulière de cette série d’articles vous permettra de rester informé !
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il fut d'abord, durant l'après-guerre, celui de l'actrice française Dany Robin, née le 14 avril 1927 et morte le 25 mai 1995.
Devenue l'une des principales vedettes féminines des années 1950, elle passe de l'emploi d'"ingénue" à celui de la Parisienne coquine.
Premier rôle féminin de "L'Étau" (1969), elle est considérée comme la dernière grande "blonde hitchcockienne" de l'histoire du cinéma.
puis, après sa médaille d'or sur 400 mètres aux Jeux Olympiques de Mexico, le 16 octobre 1968, de la championne d'athlétisme française Colette Besson, née le le 7 avril 1946 et décédée le 9 août 2005.
L'écrivain français Antoine Blondin, qui l'avait surnommée ainsi, lui avait également attribué le surnom de "La cavale brune".
Il s'agit du nom donné par les Marseillais, dans le registre populaire, à leur bien-aimé club de football , l'"OM" ou "Olympique de Marseille", fondé en août 1899 à Marseille (13) par René Dufaure de Montmirail.
Le club phocéen demeure, à ce jour, le seul club français vainqueur d'une "Ligue des champions", après avoir remporté en 1993, la première édition de cette épreuve sous cette appellation, la compétition étant précédemment appelée "Coupe des clubs champions".
Son stade, "Le Vél'", est réputé pour son ambiance et, à ce titre, prticulièrement redouté de ses adversaires.
Comme l'a déclaré le journaliste sportif français Pierre Maturana, le 5 août 2019, dans l'émission "L’Équipe Mercato", de la chaîne de télévision française L’Équipe.
Il s'agit des différents surnoms locaux du célèbre stade vélodrome, inauguré en juin 1937 et antre de l'"Ohème", le club de football de la ville de Marseille (13) :
principal équipement sportif de la ville et second stade de France en terme de capacité, avec 67 000 places, depuis la rénovation de 2014, qui l'a notamment doté d'un toit, le stade Vélodrome disposant auparavant d’une architecture évasée, ouverte aux quatre vents, sans toiture.
Ce qui lui valut, entre 1997 et 1999, l'amusant surnom d'"Enrhumeur", de la part du truculent entraîneur Rolland Courbis.
"le vél" est naturellement l'apocope de vélodrome,
et "le vélodrome", l'ellipse de "le stade vélodrome".
Pour conclure, il m'est particulièrement agréable de préciser ici que le véritable nom actuel du stade, depuis 2014 tout du moins, demeure parfaitement inconnu de tous.
Le "stade vélodrome" est en effet censé s'appeler - en vertu d'un contrat de "naming" : le "Orange vélodrome". Mais je ne pense pas qu'un français sur 100 le sache, sinon parmi les amateurs de football ou les habitants de Marseille !
Nul doute que les responsables communication de ce groupe de téléphonie ont fait là une bien belle affaire.
Cela fait en tous cas partie des petits plaisirs de la vie qui ne coûtent rien et me mettent en joie !
Il s'agit d'un véhicule en bois avec très peu d'acier et deux roues alignées, que l'on fait avancer en poussant sur le sol avec ses pieds, comme on le fait actuellement avec une trottinette.
Considérée comme l'ancêtre de la bicyclette, la "Draisienne" est munie d'une sorte de guidon permettant simplement de poser les mains, et d'un "dirigeoir", sorte de levier permettant d'orienter la roue avant.
Selon les différents modèles encore conservés, l'engin pèse entre 17,3 kg et 23 kg.
Il s'agit en effet d'un type de véhicule extrêmement ancien, puisque c'est en 1817 que l'inventeur allemand Karl Drais présente sa "laufmaschine" ("machine à courir"), qu'il fait breveter en France en 1818 sous le nom de "vélocipède".
Ce mot du registre familier, constitue l'apocope du substantif masculin "Vélocipède".
Et, bien qu'on l'ait aujourd'hui très largement oublié, ce mot de "Vélocipède" constitua d'abord une marque, avant de devenir un nom générique, en étant le nom français donné, en 1818, par l'inventeur allemand Karl Drais à sa "Draisienne", pour son importation en France.
L'avocat français Louis-Joseph Dineur l'emploie en effet lorsqu'il dépose, en 1818, une demande d'un brevet d'importation de cinq ans au nom de son client, qui cherche à commercialiser son véhicule, présentée l'année précédente en Allemagne. Après avoir hésité à utiliser la locution nominale féminine "Machine à courir", traduction de l'allemand "Laufmaschine".
Concrètement, le terme "Vélocipède" désigne aujourd'hui l'ensemble des cycles à propulsion humaine, quel que soit le nombre de roues.
Un triporteur non motorisé doté de trois roues est donc un "Vélocipède".
Et ce que la plupart des gens ont l'habitude d'appeler "Vélo" est en réalité un type de "Vélocipède" spécifique, doté de deux roues alignées, qui lui donnent son nom de "bicyclette".
Mais il est vrai que l'on utilise, de la même façon, le mot "Automobile" pour désigner une catégorie spécifique de "Véhicule automobile"...
Ce substantif féminin du langage courant désigne :
au sens propre : ce que l'on appelle communément - à tort - "un vélo".
Ce véhicule terrestre à propulsion humaine entre dans la catégorie des cycles et est composé de deux roues alignées, qui lui donnent son nom de "bicyclette".
La force motrice est fournie par son conducteur (appelé "cycliste"), en position le plus souvent assise, par l'intermédiaire de deux "pédales", qui entraînent la roue arrière par une chaîne à rouleaux.
La roue avant est directrice, ce qui assure l'équilibre, et l'orientation est commandée par un "guidon".
Le cycliste a le plus souvent les deux mains en contact avec le "guidon", afin de contrôler la trajectoire, le freinage ainsi que le passage des vitesses.
La bicyclette est l'un des principaux moyens de transport dans de nombreuses régions du monde.
Sa pratique, le "cyclisme", constitue à la fois un usage quotidien de transport, un loisir populaire et un sport.
Par rapport à la marche, la bicyclette est deux à trois fois plus efficace, à effort énergétique égal, et entre deux et quatre fois plus rapide.
Et pour ce qui est de la conversion en mouvement de l'énergie issue de la nourriture, il s'agit d'une forme de locomotion plus efficace que celle de n'importe quel organisme biologique; l’organisme biologique le plus efficace au kilomètre étant le martinet, suivi du saumon.
et ausens figuré, au football : un tir de volée en extension où l'impulsion et le tir sont réalisés avec la même jambe ; les deux jambes se croisant alors dans les airs.
La bicyclette retournée (tête en bas, amorcée dos au but) est généralement considérée comme le geste le plus spectaculaire du football : jugez-en plutôt.
On l'appelle également "Une chalaca", "Un ciseau retourné", "Un retourné acrobatique" ou "Une chilienne".
Ou encore, par ellipse : "Un ciseau" ou "Un retourné".
Celui-là s'écrit "Grand bi", par apocope de "Grand bisexuel" !
En revanche, le "Grand-bi" avec un trait d'union est un type de bicyclette apparu au début des années 1870 et ayant connu une grande popularité parmi les sportifs durant les années 1870 et 1880.
Le grand-bi possède une roue avant d'un très grand diamètre - environ 120-130 cm de diamètre, mais pouvant atteindre 150 cm - et une roue arrière beaucoup plus petite, ne dépassant pas 40 cm de diamètre.
La roue avant, sur laquelle sont attachées des pédales, est la roue motrice. Et l'absence de roue libre oblige le cycliste à pédaler en permanence.
Les roues sont en acier et entourées d'une fine bande de caoutchouc, afin de diminuer les chocs de la route.
L'intérêt de la grande roue avant est d'augmenter la distance parcourue pour un tour de pédale ; avantage accentué par le fait que le grand-bi est le premier type de bicyclette sur lequel le cycliste pose sur les pédales l'avant de ses pieds, plutôt que le milieu, ce qui permet de gagner en efficacité de pédalage.
Malgré tout, la vitesse moyenne ne dépasse guère 10 à 15 km/h.
Le grand bi est relativement peu utilisé par le grand public car sa dangerosité le réserve plutôt aux jeunes hommes aventureux : l'apprentissage se révèle difficile, il est impossible de rester sur la selle à l'arrêt, et ile est compliqué de monter et de descendre. Surtout, le cycliste se trouve très haut perché et peut ainsi facilement perdre l'équilibre.
Le "Grand-bi" fut donc supplanté, à partir de 1890, par ce que l'on appela la "Bicyclette de sécurité" - parce qu'elles avaient la réputation d'être moins dangereuses que celles avec de grandes roues hautes - , ancêtre de la bicyclette moderne.
Il s'agit de deux instruments de mesure du temps, mais :
un chronomètre est unemontre munie d'un affichage de la seconde, se distinguant de la simple montre par sa fiabilité et sa précision ; l'exactitude de son mouvement étant certifiée par un organisme officiel neutre.
On différencie le "chronomètre de poche", ou "montre de poche", désignant une montre à gousset pouvant se tenir dans la poche d'un vêtement, du "chronomètre-bracelet", attaché au poignet.
Et les termes "montre de bord", ou "horloge de bord", désignent un instrument horaire embarqué à bord d'un véhicule tel qu'une automobile, un aéronef ou encore une navette spatiale.
On le voit, le terme de "chronomètre" est malheureusement très abusivement employé pour parler d'appareils de mesure de durées courtes, tels que ceux utilisés lors de compétitions sportives, qui sont en fait des "chronographes" !
et un chronographe est une montre équipée d’une aiguille indépendante que l’on peut démarrer, stopper et remettre à zéro, en vue de mesurer un intervalle de temps.
Le plus souvent, le chronographe est actionné par des poussoirs permettant d'enclencher le comptage ("Départ"), de l'arrêter ("Arrêt") et de faire la remise à zéro (*).
Le monde sportif dans son ensemble, journalistes spécialisés y compris, parle pourtant de "chronomètre" ou de "chrono" par apocope.
Et ce, que ce soit pour désigner l'instrument de mesure ou la mesure elle-même ; la formule "Réaliser un bon chrono" signifiant "Réaliser un bon temps".