Mais : "Une VEDETTE" et "Une IMMENSE VEDETTE" !
Cessons de parler anglais sans même souvent le savoir : les anglicismes qui truffent nos conversations de tous les jours
Sans même le savoir le plus souvent les français utilisent chaque jour des dizaines d’anglicismes, ce qui a le don de m’exaspérer.
J’ai réuni dans cette collection l’ensemble de mes articles consacrés à ce sujet.
Nombre total d’articles prévus dans cette collection : 2 425
Ne dites pas : "Quel est votre sentiment sur... ?" ou "J'ai le sentiment que..." !
Mais : "Quelle est votre IMPRESSION À PROPOS DE ?", "Quelle est votre PENSÉE À PROPOS DE ?", "Quelle est votre SENSATION À PROPOS DE ?".
Ou : "J'ai l'IMPRESSION que", "JE PENSE que", "J'AI LA SENSATION que" !
Ce sont les anglo-saxons qui disent "What is your feeling about... ?" ou "I have the feeeling that..." !
On ne dit pas : "Des farines animales" !
Mais : "Des POUDRES animales" !
Celles sont en effet constituées de déchets d'animaux, alors qu'une "Farine" ne peut être obtenue qu'à partir de céréales !
On n'écrit pas : "Irak" !
Mais : "Iraq" !
"La république d'Iraq", dans sa forme longue, est un pays du Proche-Orient, situé au nord de la péninsule arabique.
Comme l'écrit fort judicieusement le québecois André Racicot, "Lorsque tout le monde dit la même chose sur un sujet, il faut parfois s’interroger. Ce qui est trop évident peut être faux, et ce n’est pas parce la quasi-totalité des rédacteurs préfère une graphie qu’elle est exacte.
La plupart des organes d'information et dictionnaires écrivant désormais "Irak", on pourrait raisonnablement penser qu'il s'agit là d'une bonne graphie, attestée par "Le Petit Robert des noms propres", "Le Monde", "Le Figaro" ou "L’Express".
Le langagier curieux ne peut cependant manquer d’être décontenancé par celle figurant dans "Le Petit Larousse" : "Iraq", le gentilé étant "Iraquien".
S’agit-il d’une fantaisie? Pas du tout. Non, nous avons tout simplement devant nous la vraie graphie de cet État du Proche-Orient".
Source : andreracicot.ca
Ne dites pas : "Mettre un fuck" !
Mais : "Dire d'aller se faire foutre" !
Votre registre de langue demeurera certes vulgaire, mais vous parlerez français !
Sur le même thème, afin de varier vos invectives et d'améliorer éventuellement votre niveau de langue, je me permets de vous recommander chaudement la lecture de mon article sur toutes les façons de dire "Envoyer balader".
Ne dites pas : "Un jazzman" !
Mais : "Un musicien de jazz" !
Ne dites pas : "LOL" !
Mais, à tout le moins : "MDR"(Mort De Rire)" !
Ce sera toujours mieux que de dire "Laughing Out Loud !", sans même le savoir ; ce qui - soyons réalistes - doit bien être le cas d'au moins deux tiers des utilisateurs de cette interjection en forme d'acronyme anglais. Et tout en ignorant naturellement davantage encore ce que cela peut bien signifier précisément ("Rire à haute voix").
Sachez surtout qu'au -delà d'à peine 25 ou 30 ans vous vous ridiculisez auprès des jeunes en utilisant ce type de formule !
On ne dit pas : "Ce n'est pas un endroit dont je suis forcément attaché" !
Comme le fait dire à un acteur la VOSTF du DVD de "Ghosts on the loose", un film états-unien de 1943 réalisé par William Beaudine.
Mais : "Ce n'est pas un endroit AUQUEL je suis forcément attaché" !
La traduction des dialogues est aussi épouvantable que la copie proposée par Bach Films dans cette édition de 2004 est de très piètre qualité. Mais il s'agit du premier rôle pour lequel la splendide Ava Gardner - l'une de mes actrices préférées ! - figure au générique d'un film, après seize figurations non créditées entre 1941 et 1943, et 3 ans avant le légendaire "Les tueurs" de Richard Siodmak. Aussi le collectionneur invétéré que je suis se devait-il de posséder ce DVD.
On comprend que le film n'ait jamais été projeté en salles : malgré son titre qui pourrait se traduire littéralement par "Fantômes en cavale", les suggestions de l'affiche et la présence de Bela Lugosi, ce navet n'appartient même pas aux catégories fantastique, horreur ou épouvante et se contente de n'être qu'un très mauvais film sans intérêt ; fort heureusement très court (65 minutes) !
Source : wikipedia.org
Ne dites pas : "Un flash-back" !
Mais : "Un retour en arrière" !
Ce procédé d'écriture cinématographique introduit - au sein de la continuité narrative du scénario - une action (sous la forme d'un plan, d'une séquence, ou d'une scène) s'étant déroulée chronologiquement avant l'action en cours.
Ce procédé est parfois utilisé pour apporter au spectateur des éléments nécessaires à la compréhension du comportement des personnages, mais il peut également être utilisé à des fins poétiques, humoristiques, etc.
Il peut parfois constituer l'essentiel du récit ; auquel cas ce sont alors les actions du présent chronologique qui servent à mieux comprendre celles du passé.
Le procédé contraire est appelé "Saut en avant" ("Flashforward").
Et l'équivalent littéraire du retour en arrière est l'"Analepse".
De très nombreux films sont construits avec des retours en arrière, comptant souvent parmi les plus grands chefs d'oeuvre de l'histoire du cinéma.
Au sein desquels figurent 18 de mes préférés :
- "Amadeus" (1984) de Milos Forman,
- "Casablanca" (1942) de Michael Curtiz,

- "Citizen Kane" (1941) de Orson Welles,
- "La comtesse aux pieds nus" (1954) de Joseph L. Mankiewicz,
- "Le déclin de l'empire américain" (1986) de Denys Arcand,
- "Le dernier empereur" (1987) de Bernardo Bertolucci,
- "Eve" (1950) de Joseph L. Mankiewicz,
- "Fedora" (1978) de Billy Wilder,
- "Le grand bleu" (1988) de Luc Besson,
- "Il était une fois en Amérique" (1984) de Sergio Leone,
- "Laura" (1944) de Otto Preminger,
- "Lawrence d'Arabie" (1962) de David Lean,
- "La ligne verte" (1999) de Frank Darabont,
- "La nuit des généraux" (1967) de Anatole Litvak,

- "Le parrain 2" (1974) de Francis Ford Coppola,
- "Sueurs froides"/"Vertigo" (1958) de Alfred Hitchcock,
- "L'ultime razzia" / "Coup manqué" (1956) de Stanley Kubrick,
- ou "Usual suspects" (1995) de Bryan Singer.
Source : wikipedia.org
Pourquoi dire : "Le pop art" !
Et pas : "L'art pop" pour "Art populaire", puisque "Pop art" n'est en effet rien d'autre que l'apocope de "Popular art".
Cette locution nominale anglaise désigne un mouvement artistique ayant émergé au milieu des années 1950 en Grande-Bretagne et en parallèle vers la fin des années 1950 aux États-Unis.
Intimement lié à l'esprit d'une époque, le Pop art regroupe un ensemble de phénomènes artistiques et constitue l'un des mouvements artistique principaux du 20ème siècle.
Il est caractérisé par des thèmes et des techniques tirés de la culture de masse populaire, tels que la publicité, les bandes dessinées et les objets culturels mondains.
Ne dites pas : "C'est hyper hard comme film ; vraiment trash" !
Mais : "CE film est EXTRÊMEMENT DUR, vraiment GLAUQUE" !
Ne dites pas : "Faire un lifting" !
Mais : "EFFECTUER un lissage", "EFFECTUER un remodelage" ou "EFFECTUER un redrapage" !
Ou encore, au sens figuré, "Procéder à un rajeunissement".


































