"Être de la gnognote" ou "Être de la gnognotte".

J'aime beaucoup ce mot du registre familier qui se dit :

  • de quelque chose, de quelqu'un qui est sans intérêt, sans valeur, négligeable.

On dit par exemple : "Ce type c'est de la gnognote à côté de toi".

Dans le même sens, on dit également : "Être de la roupie de sansonnet" ou "Ne pas valoir tripette".

  • ou de quelque chose qui est facile, sans difficulté.

On dit par exemple : "Je t'assure que cet examen c'est de la gongnote pour une élève comme toi".

Souvenir personnel

Ce mot "Gnognote" revêt pour moi une signification toute particulière, puisque l'on désignait ainsi dans ma famille mon "doudou", puis celui de ma soeur cadette.

Constitué à l'origine d'une couverture dont je triturais le rebord de satin en suçant mon pouce et que je traînais partout, c'est ma grand-mère paternelle - couturière de métier - qui avait eu l'heureuse idée de le remplacer par un morceau de satin rembourré de tissu et enrichi d'un élastique, que l'on pouvait me passer autour du poignet afin de ne pas le perdre.

Source : www.larousse.fr et www.cnrtl.fr

"Du chnoque", "Du schnock" ou "Du schnoque".

Cette formule du registre argotique, à l'orthographe variable, s'utilise de façon méprisante pour désigner une personne dont on ignore le nom.

On dit par exemple : "Qu'est-ce qu'il me veut encore du chnoque ?".

Ou : "J'te parle pas à toi, du schnoque !".

Voir également mon article consacré à "Un chnoque", "Un schnock" ou "Un schnoque" et "Un vieux chnoque", "Un vieux schnock" ou "Un vieux schnoque".

Source : www.larousse.fr

"Un chnoque", "Un schnock" ou "Un schnoque" et "Un vieux chnoque", "Un vieux schnock" ou "Un vieux schnoque".

Ce mot du registre argotique à l'orthographe variable désigne, de façon méprisante :

  • "Un chnoque", "Un schnock" ou "Un schnoque" : un individu d'un certain âge que l'on juge archaïque, dépassé et considère comme un imbécile.

On dit par exemple : "Elle vit avec un chnoque de cinquante piges".

Ou : "Mon patron n'y comprend rien : c'est un schnoque".

  • et "Un vieux chnoque", "Un vieux schnock" ou "Un vieux schnoque" : une personne gâteuse, sénile.

On dit par exemple : "Qu'il crève ce vieux chnoque !".

Voir également mon article consacré à "Du chnoque", "Du schnock" ou "Du schnoque".

Source : www.larousse.fr

"Une cuiller" ou "Une cuillère".

Assortiment de cuillères anciennes en métal

Ce mot du langage courant peut s'écrire de ces deux façons lorsqu'il désigne l'ustensile de table ou de cuisine.

Formée d'un manche et d'une partie creuse (le "Cuilleron"), la cuillère sert à remuer, transvaser ou porter à la bouche les aliments liquides ou de peu de consistance.

Source : wiktionary.org

"Un chouïa", "Un chouia", "Un chouilla" ou "Un chouya".

Ce joli petit mot à l'orthographe variable nous vient directement de l'arabe maghrébin et est apparu dans notre pays, avec la colonisation, à la fin du XIXe siècle.

Appartenant au registre populaire, il signifie, selon le contexte, :

  • "Un peu", "Un brin", "Un poil", "Un tantinet".

On dit par exemple : "Tu peux me couper les cheveux un chouïa plus courts sur les tempes s'il te plaît ?".

  • ou : "Une petite quantité".

On dit par exemple : "Donne-moi encore un chaouïa de purée, s'il te plaît".

 

17 façons de dire "Les jambes".

De nombreuses jambes de femmes

Dans le registre argotique nous trouvons "Les cannes", "Les cliques", "Les crayons", "Les flûtes", "Les guiboles" (ou "Les guibolles")  "Les pattes" et "Les quilles".

On dit également "Les poteaux" pour qualifier des jambes épaisses.

"Les fumerons","Les pinceaux" et "Les ripatons" appartiennent au registre populaire.

"Les compas", "Les échasses" et "Les gigues" relèvent du registre familier et désignent des jambes longues et plutôt maigres.

Dans ce même registre, nous trouvons encore "Les gambettes", chères à Mistinguett.

Ainsi que "Les gambilles", qui correspondent à de petites jambes.

Enfin, "Les membres inférieurs" appartiennent au registre soutenu.

Sur un sujet contigu, je me permets de vous recommander la lecture de mon article consacré à toutes les façons de dire "les pieds".

En effet, "Les fumerons", "Les pattes", "Les pinceaux" et "Les ripatons" désignent tout aussi bien, selon le contexte, les jambes que les pieds.

"Une Cuiller" et "Une cuillère".

Petite cuillère

Ce mot féminin du langage courant désigne un ustensile de table ou de cuisine, constitué d'une partie creuse de forme ovale ou arrondie et d'un manche.

Cet ustensile est essentiellement utilisé pour puiser, transvaser ou porter à la bouche des aliments liquides ou peu consistant.

Le mot peut s'écrire de deux façons différentes, chacune des deux graphies étant parfaitement correcte.

On a toutefois de plus en plus tendance à écrire "Cuillère", une graphie plus en adéquation avec la prononciation ("cui-yère").

Source : www.cnrtl.fr et www.lalanguefrancaise.com

"La paie" ou "La paye".

Ce mot féminin du langage courant désigne à la fois ;

  • l'action de payer un salarié ("la paye du personnel"),
  • ou le salaire perçu, la somme touchée par ledit salarié ("Dépenser toute sa paye").

Il peut s'écrire de deux façons différentes, chacune des deux graphies étant parfaitement correcte.

On a toutefois de plus en plus tendance à écrire "Paie".

Tout en prononçant majoritairement "pai-ye".

"Être saoul comme un polonais" ou "Être soûl comme un polonais"

Cette expression du registre familier signifie "être complètement ivre".

Elle est l'équivalent de l'expression du registre familier en forme d'idiotisme animalier "Être saoul comme un cochon" ou "Être soûl comme un cochon".

Voir également mon article sur "toutes les façons de dire avoir bu trop d'alcool".

"Être saoul comme un cochon" ou "Être soûl comme un cochon".

Cette expression du registre familier en forme d'idiotisme animalier signifie "être complètement ivre".

Elle est l'équivalent de l'expression du registre familier "Être saoul comme un polonais" ou "Être soûl comme un polonais".

Voir également mon article sur "toutes les façons de dire avoir bu trop d'alcool".

Doit-on écrire "Un fantasme" ou "Un phantasme" ? "Fantasmer" ou "Phantasmer" ?

Assez curieusement, ce substantif masculin tout comme ce verbe peuvent s'écrire de ces deux façons, bien que la graphie avec "ph" relève au jourd'hui du registre désuet.

  • "Un fantasme" désignait autrefois : une vision hallucinatoire.
  • Désormais, ce terme désigne :
    • une vision illusoire, produite par une lésion du sens optique ou par un trouble des facultés mentales.
    • une construction imaginaire, consciente ou inconsciente, permettant au sujet qui s'y met en scène, d'exprimer et de satisfaire un désir plus ou moins refoulé, de surmonter une angoisse.

On parle par exemple de "Fantasme érotique".

    • et, par extension : une représentation imaginaire marquant une rupture avec la réalité consciente.

Sources : www.cnrtl.fr et wiktionary.org