Cette curieuse locution verbale relève du registre désuet.
Et elle signifie : plaire, séduire, éblouir, inspirer de l'amour.
Source : www.languefrancaise.net
Richesse et défense de la langue française
Cette curieuse locution verbale relève du registre désuet.
Et elle signifie : plaire, séduire, éblouir, inspirer de l'amour.
Source : www.languefrancaise.net
Comme a pu le déclarer, le 15 septembre 2021, le journaliste sportif français Pierre Maturana, dans l’émission vespérale d’Olivier Ménard "L’Équipe du soir", sur la chaîne de télévision française L’Équipe.
Mais : "On voit bien que M'bappé peut RÉALISER des exploits" !
Tous ces adjectifs se rapportent naturellement à l'écrivain français de la Renaissance François Rabelais.
Ils ont cependant des significations fort différentes, puisque :
On dit par exemple : "J'ai suivi avec bonheur les cours d'un professeur de littérature rabelaisant".
On dit par exemple : "Frédéric Dard, le père du Commissaire San-Antonio est un auteur rabelaisien".
Voir également mon article "Un rabelaisant" ou "Une rabelaisante" et "Un rabelaisien" ou "Une rabelaisienne", ainsi que ma collection consacrée à "L'héritage langagier de Rabelais".
Cette locution nominale masculine en forme d'idiotisme corporel relève du langage courant.
Et elle désigne, au sens figuré : un carnage, un massacre, une tuerie, occasionnant de nombreux morts. Ou des morts en quantité relativement limitée - voire un seul - mais "baignant" dans leur/son sang.
J'aime beaucoup ce joli adverbe relevant du registre soutenu.
Et qui signifie :
On dit par exemple : "ce témoin a mentionné incidemment un détail très important".
On dit par exemple : "Mon meilleur ami a appris incidemment que son père biologique était décédé".
On dit par exemple : "Le plaignant s'est constitué incidemment demandeur".
Source : www.cnrtl.fr
Cette locution adverbiale relève du registre populaire.
Et elle signifie, au sens figuré : très fort, très puissant.
On dit par exemple : "Vers trois heures, il y a eu une explosion à réveiller un mort".
Ou : "Ils ont voulu me faire boire une eau-de-vie locale à réveiller un mort".
J'aime beaucoup ces deux jolis mots relevant du registre soutenu.
On dit par exemple : "Personne ne t'oblige à acquiescer à toutes les demandes de ta belle-mère".
On dit par exemple : "Lors d'une vente aux enchères, les acheteurs intéressé acquiescent aux demandes du commissaire-priseur".
On dit par exemple : "Acquiescer à la demande du juge".
On dit par exemple : "Je ne pensais pas obtenir si aisément l'acquiescement du directeur".
On dit par exemple : "Apposer votre signature ici vaudra acquiescement".
On dit par exemple : "Le gouvernement a cru bénéficier de l'acquiescement des Français à sa politique".
Source : www.cnrtl.fr
Ce substantif masculin en forme d'idiotisme corporel relève du registre familier et - malheureusement - du registre désuet.
Et il désigne, de façon quelque peu péjorative : un fanfaron, un matamore une personne qui fait le brave, qui fait montre de son courage, s'exhibe excessivement et avec fierté, sans forcément avoir de raison de le faire. Ni même peut-être être courageuse.
On dit par exemple : "Mon voisin aime jouer les fiers-à-bras, mais il a été le premier à se cacher le jour où une bagarre a éclater dans notre rue".
Source : www.linternaute.fr, www.larousse.fr, wiktionary.org et Le Robert
Cette locution verbale et cette phrase proverbiale en forme d'idiotismes militaires s'utilisent, au sens figuré, afin de qualifier une action, souvent une confrontation, qui cesse du fait de la disparition de l'ensemble des personnes ou entités de l'un au moins des deux camps en présence.
On dit par exemple : "La guerre qui faisait rage entre les petits commerçants de centre-ville et les grandes surfaces a pratiquement cessé faute de combattants".
Ou, ironiquement : "La soirée s'est terminée vers 5 heures : tout le monde était complètement saoul ou endormi. Et le combat a donc cessé, faute de combattants".
Mais on ignore souvent, je crois, que "Et le combat cessa, faute de combattants" est un propos tenu par Rodrigue, dans la scène 3 de l'acte IV de la pièce de Pierre Corneille "Le Cid", publiée en 1636 :
"Ils demandent le chef ; je me nomme, ils se rendent.
Je vous les envoyai tous deux en même temps.
Et le combat cessa faute de combattants".

Sources : cocorico.com et
On utilise souvent en français ce petit mot latin signifiant "Il a dit".
Employé avant le nom d'une personne, cela désigne celle-ci comme étant l'auteure des propos rapportés.
On dit par exemple : "Dixit le Premier ministre, cela ne devrait plus se reproduire".
Ou : "Un tel phénomène est inédit en France. Dixit les différents scientifiques consultés".
Comme a pu le faire, le 26 août 2021, l’ancien athlète et consultant sportif français Bob Tahri, en commentant la réunion sportive d'athlétisme de la Ligue de Diamant, à Lausanne (Vaud) (Suisse), sur la chaîne de télévision française L'Équipe.
Et pas, à tout le moins : "IL y a LA DOMINATION américaine à aller chercher" !
Et même, idéalement pour moi : "IL EST POSSIBLE DE CONTESTER LA DOMINATION américainE" !
Parce qu'il accumule décidément les anglicismes sur cette chaîne, sur laquelle je l'entends très régulièrement, je lui décerne mon label "Fâchés avec le français"