Pourquoi dire : "C'est p't'êt' mal checké" !

Le journaliste sportif français Hervé Penot

Comme a pu le déclarer, le 4 octobre 2021, le journaliste sportif français Hervé Penot, dans l’émission vespérale "L’Équipe du soir", sur la chaîne de télévision française L’Équipe.

Et pas, en français : "C'est pEUt-êtRE mal VÉRIFIÉ" !

"Un coq hardi".

Tout jeune enfant je m'étais interrogé sur la signification de cette locution nominale masculine, qui me semblait omniprésente.

En effet :

  • un restaurant portait ce nom, à Payrac (46) le petit village du Lot dans lequel je passais la plupart de mes vacances, de 1965 à 1974,
Affiche du film franco-germano-italien "Merveilleuse Angélique", de Bernard Borderie (1965)
Affiche du film franco-germano-italien "Merveilleuse Angélique", de Bernard Borderie (1965)
  • ainsi que dans le film franco-germano-italien de Bernard Borderie "Merveilleuse Angélique", sorti en 1965 et tiré du roman français d'Anne et Serge Golon, "Le chemin de Versailles", sorti en 1957.
Angélique (Michelle Mercier), dans le film "Merveilleuse Angélique" (1965), devant l'enseigne du "Coq hardi", qu'elle reprend et rebaptise "Le Masque rouge", faisant prospérer cette modeste auberge parisienne, qui devient vite un endroit chic et réputé.
Angélique (Michelle Mercier), dans le film "Merveilleuse Angélique" (1965), devant l'enseigne du "Coq hardi", qu'elle reprend et rebaptise "Le Masque rouge", faisant prospérer cette modeste auberge parisienne, qui devient vite un endroit chic et réputé.
  • il s'agissait par ailleurs du titre d'un excellent journal de bande dessinée français, créé le 20 novembre 1944 à Clermont-Ferrand (69) par le dessinateur français Marijac, et publié jusqu'au 5 février 1963.

Couverture du n°35 de la 3e année de la nouvelle série du journal de bande dessinée français "Coq hardi", sorti le 21 novembre 1946

  • ainsi que du nom d'une bière blonde française, produite par la Brasserie du Coq Hardi, située à Marcq-en-Baroeul (59) et acquise, en 1972, par la brasserie belge Haacht, située à Boortmeerbeek et fondée, en 1898, sous le nom de Brasserie et Laiterie de Haecht !

Plaque émaillée publicitaire pour les bières belges "Coq Hardi"Plaque émaillée publicitaire pour la bière belge du "Coq Hardi"

Quelques années plus tard, j'ai pu découvrir que ce terme de "Coq hardi" désignait tout simplement, en héraldique : un coq avec la patte droite levée.

Un motif qui figure sur de très nombreux blasons :

Le blason de la ville de Romagne-sous-les-Côtes (55), avec un "Coq hardi"
Le blason de la ville de Romagne-sous-les-Côtes (55), avec un "Coq hardi"
Le blason de la ville de La-Neuville-en-Hez (60), avec un "Coq hardi"
Le blason de la ville de La-Neuville-en-Hez (60), avec un "Coq hardi"
Le blason de la ville de Baudignécourt (55), avec un "Coq hardi"
Le blason de la ville de Baudignécourt (55), avec un "Coq hardi"

Source : wikipedia.org

 

"Battre comme plâtre".

"Battre comme plâtre" c'est à dire : rosser, frapper, maltraiter ; battre avec violence à coups redoublés.

Cette locution verbale, qui remonterait au XVe siècle, relève du registre familier.

Elle signifie : rosser, frapper, maltraiter ; battre avec violence à coups redoublés.

On dit par exemple : "Le pauvre enfant s'est enfuit car son tuteur le battait comme plâtre".

Cette expression tire son origine du gâchage du plâtre, qui nécessitait autrefois une grande vigeur et beaucoup d'énergie si l'on souhaitait que le plâtre soit parfaitement bien délayé dans l’eau, afin d'obtenir une préparation de bonne qualité, c'est à dire une pâte lisse et malléable.

Un plâtre doté de qualités d’adhérence et de plasticité nécessitait alors un coup de main très puissant et devait donc être battu avec force.

Un plâtrier battant le plâtre, autrefois

Sources : www.linternaute, caminteresse.fr et www.jacqueslanciault.com

"Doux comme un agneau".

"Doux comme un agneau"

Cette locution adjectivale en forme d'idiotisme animalier relève du langage courant.

Et elle qualifie, au sens figuré, une personne extrêmement gentille, incapable de méchanceté.

On dit par exemple : "Trente années derrière les barreaux l'ont profondément transformé : il est à présent doux comme un agneau".

Source : www.expressio.fr

"Prêter main-forte".

Cette locution verbale en forme d'idiotisme corporel relève du registre familier.

Et elle signifie, au sens figuré : apporter son aide, son soutien, son secours.

On dit par exemple : "Pense à m'appeler si tu as besoin que je vienne te prêter main-forte pour ton toit".

Ou : "Lorsque je me suis fais attaquer dans la rue par une bande de vieux scandinaves, j'ai été bien content que l'on vienne me prêter secours".

Sources : wiktionary.org et www.larousse.fr

J’aime les mots a fêté ce 19 octobre 2021, son 900 000e visiteur différent, dans 211 pays ou territoires !

Statistiques

Ce chiffre a été atteint 28 jours seulement après avoir célébré le 800 000e lecteur différent, le 21 septembre 2021.

Et cela, alors qu’il avait fallu attendre, au départ... 450 jours pour fêter le 100 000e, le 22 septembre 2020, puis :

89 jours pour atteindre le 200 000e, le 20 décembre 2020.

68 jours pour atteindre le 300 000e, le 26 février 2021.

50 jours pour atteindre le 400 000e, le 17 avril 2021.

42 jours pour atteindre le 500 000e, le 29 mai 2021.

40 jours pour atteindre le 600 000e, le 8 juillet 2021.

40 jours pour atteindre le 700 000e, le 17 août 2021.

28 jours pour atteindre le 800 000e, le 21 septembre 2021.

J'aime les mots compte à ce jour, 19 octobre 2021 :

8 170 articles,

7 185 photos,

344 vidéos,

ainsi qu'un lexique exclusif de 4 432 mots.

On ne dit pas : "C'est induit à c'que j'vois d'puis l'début d'saison" !

Le journaliste sportif français Dominique Séverac

Comme a pu le déclarer, le 4 octobre 2021, le journaliste sportif français Dominique Séverac, dans l’émission vespérale "L’Équipe du soir", sur la chaîne de télévision française L’Équipe.

Mais : "CELA RÉSULTE DE cE que jE vois dEpuis lE début dE saison" !