"Un réalisateur" et "Un cinéaste".

  • "Un réalisateur" ou "Une réalisatrice" est une personne dirigeant la fabrication d'une oeuvre audiovisuelle, généralement pour le cinéma ou la télévision, mais aussi pour la musique enregistrée ou la fabrication d'une émission de radio (dans ce cas, on parle plus volontiers de "metteur en ondes").

Il est un peu l'équivalent du metteur en scène de théâtre.

  • et "Un cinéaste" (un mot inventé vers 1920 par le réalisateur Louis Delluc) est un artiste pratiquant le cinéma.

Certains réalisateurs de films créant des longs ou courts métrages dont ils sont les créateurs uniques (scénario et mise en scène) préfèrent se nommer "cinéastes", un terme qui ferait à leur avis plus référence à la création que le terme de "réalisateurs", qui évoquerait plutôt le partage des tâches dans une équipe technique.

Cependant, le terme "cinéaste" englobe d'autres métiers tels que le directeur de la photographie et l'ingénieur du son qui se disent aussi cinéastes.

Source : wikipedia.org

"Tâtillon" ou "Tâtillonne".

J'aime beaucoup ce joli adjectif du registre familier, qui qualifie un individu ou une personne attachant une importance particulière aux moindres détails, aux principes ou qui est exagérément méticuleuse, excessivement minutieuse, voire maniaque.

On dit par exemple : "J'apprécie à leur juste valeur les lecteurs tatillons, mais bienveillants, qui me font remarquer certaines erreurs commises dans la rédaction des articles de J'aime les mots".

Ou : "Lors d'un dîner chez des amis, j'ai reconnu avoir déjà trompé mon épouse par le passé. Et celle-ci, qui est très tatillonne, a éprouvé le besoin de préciser le nombre de fois !".

Source : www.linternaute.fr, www.cnrtl.fr, wiktionary.org et www.larousse.fr

On ne dit pas : "On f'ra la note d'Icardi dans cinq minutes" !

Le journaliste sportif franco-algérien Messaoud Bentarki

Comme l'a déclaré, le 27 septembre 2020, le journaliste sportif franco-algérien Messaoud Bentarki, dans l'émission vespérale "L'Équipe du soir", sur la chaîne de télévision française L'Équipe.

Mais : "On NOTEra Icardi dans cinq minutes" !

 

"Ginette Leclerc".

L'actrice française Ginette Leclerc

Il s'agit du nom de scène et du nom d'artiste de l'actrice française Geneviève Menut, née le 9 février 1912 et morte d'un cancer le 2 janvier 1992.

L'actrice française Ginette Leclerc

Avec ses yeux de braise, son sourire charnel et sa voix canaille, Ginette Leclerc a été, des années durant, la représentation même de la femme fatale et de la vamp des bas-fonds. Elle disait d'ailleurs d'elle, avec malice : "Je suis l'actrice qui a fait le plus longtemps le trottoir et qui a été le plus souvent assassinée".

L'actrice française Ginette Leclerc dans le film français "Le corbeau" de Henri-Georges Clouzot (1943)
Ginette Leclerc dans "Le corbeau", de Henri-Georges Clouzot (1943)

Vie privée

Ginette se marie à dix-huit ans, le 20 octobre 1930, avec un danseur de seize ans son aîné, Lucien Leclerc, "pour ne pas travailler". Elle veut en effet être danseuse, mais sa famille s'oppose à ce choix. Toutefois, le ménage ne dure pas et elle divorce le 3 juillet 1939, conservant cependant son patronyme de femme mariée comme nom d'artiste et nom de scène.

Plus tard, Ginette Leclerc partage pendant une dizaine d'années la vie du comédien Lucien Gallas, dont elle a fait la connaissance en 1936 sur le tournage du film "La loupiote", de Jean Kemm et Jean-Louis Bouquet.

Affiche du film français "La loupiotte" de Jean Kemm et Jean-Louis Bouquet (1936)

L'actrice française Ginette Leclercet l'acteur français Lucien Gallas, dans le film français "Le val d'enfer" de Maurice Tourneur (1943)
Ginette Leclerc et Lucien Gallas, dans "Le val d'enfer" de Maurice Tourneur (1943)

 

 

 

 

 

 

 

Elle a des débuts assez difficiles, posant pour des cartes postales "coquines", et faisant de la figuration pour le cinéma à partir de 1932, jusqu'au jour où elle est remarquée par Jacques Prévert.

Cinéma

Cette grande vedette du cinéma français, aujourd'hui très injustement oubliée, à mes yeux, a joué dans près de cent films, de 1932 à 1978.

Affiche du film français "Ciboulette" de Claude Autant-Lara (1933)

Claude Autant-Lara confie un petit rôle à Ginette Leclerc dans "Ciboulette" en 1933, lançant le véritable début de sa carrière, suivi bientôt, en 1934, par "L'hôtel du libre échange" de Georges Feydeau, transposé au cinéma par Marc Allégret.

Affiche du film français "Hôtel du libre échange" de Marc Allégret (1934) d'après Georges Feydau

Affiche du film français "L'homme de nulle part" de Pierre Chenal (1936)Affiche du film français "Prison sans barreaux" de Léonide Moguy (1938)

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"Avoir la haine", "Foutre la haine" et "Mettre la haine".

Ces différentes locutions verbales du registre argotique sont des expressions relativement récentes, apparues à la fin du XXe siècle.

Issues de l'argot des banlieues, elles sont principalement utilisée par les jeunes.

Et la "haine" en question est un état de fureur, causé par une réaction incontrôlable à une situation ou une personne ayant porté un tort considérable à celui ou celle qui en est la cible, et qui "a (donc) la haine" ou à qui l'on a "foutu la haine" ou "mis la haine".

  • "Avoir la haine" signifie ainsi, selon le contexte :
    • éprouver un sentiment très vif de déception et de ressentiment, être énervé, exaspéré, révolté. Ou "avoir la jeura" (verlan pour "rage").

On dit par exemple : "J'ai la haine de pas pouvoir aller au concert !".

    • ou : avoir honte.

On dit par exemple : "Mon frangin a la haine de pas t'avoir rappelé".

  • tandis que  "Foutre la haine" et "Mettre la haine" signifient, selon le contexte :
    • énerver, exaspérer, révolter.

On dit par exemple : "La prof de maths elle m'a foutu la haine".

    • provoquer la honte, "coller la honte" (registre familier), "foutre les boules" ou "mettre les boules" (registre vulgaire).

On dit par exemple : "Ma gonzesse elle m'a mis la haine devant toute la bande".

Sources : wikipedia.org, www.larousse.fr, www.dictionnairedelazone.fr, www.languefrancaise.net et www.linternaute.fr

La surprenante anagramme du mot "Algérien"...

Réponse
Il s’agit du mot « Galérien » !

Une anagramme est une figure de style consistant à intervertir les lettres d’un mot ou d’un groupe de mots afin de constituer un ou plusieurs autres mots.

Comme par exemple : « Audace » et « Cadeau » ou « Guérison » et « Soigneur ».

Mais également : « Jean-Marie Le Pen » et « Je ramène le pain ». Ou « Vincent Auriol » et « Voilà un crétin ».

On ne dit pas : "Le projet qu'est en train d'faire Rennes" !

L'ancien joueur de football français Ludovic Obraniak

Comme l'a lamentablement déclaré l'ancien joueur international de football franco-polonais devenu consultant, Ludovic Obraniak, le 15 septembre 2020, dans l'émission "L'Équipe d'Estelle", de la chaîne de télévision française L'Équipe.

Mais : "Le projet qu'est en train dE BÂTIR Rennes" !

Pour ses anglicismes, ses fautes de grammaire et ses phrases construites en dépit du bon sens, je lui décerne mon label de médiocrité "Fâchés avec le français".

On ne dit pas : "C'était pas l'objet d'être le procès à Raoult" !

Le journaliste français Alexandre Devecchio

Comme l'a lamentablement déclaré le journaliste français Alexandre Devecchio, le 15 septembre 2020, dans l'émission "Le débat", de la chaîne de télévision française d'information en continu LCI.

Mais : "CETTE AUDITION N'AVAIT PAS POUR objet d'être le procès DE Raoult" !

Pour cet épouvantable charabia, je lui décerne mon label de médiocrité "Fâchés avec le français".

"Rébarbatif" ou "Rébarbative".

J'aime bien cet adjectif du langage courant qui signifie, selon le contexte :

  • qui rebute par un aspect rude, désagréable, rebutant, revêche.

On dit par exemple : "Je vais rarement dans cette boutique, je trouve que les vendeurs ont un air rébarbatif".

  • ou : difficile, manquant d'attrait, ennuyeux.

On dit par exemple : "C'est un sujet rébarbatif, je l'avoue".

Sources : www.larousse et www.cnrtl.fr