"Serge Lama".

Le chanteur français Serge Lama

Il s'agit du nom de scène du chanteur et parolier français Serge Chauvier, né le 11 février 1943.

Ayant débuté sa carrière en 1964, il est l'un des chanteurs français les plus populaires depuis la fin des années 1960.

Serge Lama a publié vingt-trois disques studio et neuf en public en 56 ans de carrière.

Disque 45 tours "Jesuis malade" et "Les p'tites femmes de Pigalle", du chanteur français Serge Lama (1973)
Disque 45 tours "Jesuis malade" et "Les p'tites femmes de Pigalle", du chanteur français Serge Lama (1973)

Plusieurs de ses chansons sont devenues des classiques de la chanson française. Et notamment : "Les Ballons rouges" (1967), "D'aventures en aventures" (1968), "Je suis malade" (1973), "Les p'tites Femmes de Pigalle" (1973) ou "Femme, femme, femme" (1978).

Début dans la chanson et brutal coup d'arrêt

En 1964, Serge Lama fait la rencontre de la pianiste Jackie Bayard, qui met ses premiers textes en musique.

Le chanteur français Serge Lama

Après un très bref passage au "Petit Conservatoire de la chanson" de Mireille, il passe plusieurs auditions et est engagé au cabaret l'Écluse, à Paris (75), le 11 février, le jour de ses vingt-et-un ans. Barbara est la vedette du spectacle. À l’Écluse, il tombe amoureux de la pianiste de Barbara, Liliane Benelli, de huit ans son aînée.

Il enregistre son premier disque, un super 45 tours comprenant les titres "À 15 ans", "En ce temps-là", "Le bouffon du roi" et "C'était ma femme".

Le 1er disque super 45 tours du chanteur français Serge Lama (1964)
Le 1er disque super 45 tours du chanteur français Serge Lama (1964)

L’été 1965, il part en tournée, en première partie de Marcel Amont. Mais le 12 août, il est victime d’un grave accident de voiture, près d'Aix-en-Provence (13) : la Peugeot 404 conduite par Jean-Claude Ghrenassia, le régisseur de la tournée et frère du chanteur Enrico Macias, s’écrase contre un arbre.

Liliane Benelli, la fiancée de Serge Lama, assise à l'arrière, est tuée sur le coup ; le conducteur ne sortira jamais du coma.

Coupure de presse d'époque, évoquant l'accident de voiture de Serge Lama du 12 août 1966
Coupure de presse d'époque, évoquant l'accident de voiture de Serge Lama du 12 août 1965
L'épave de la 404 Peugeot broyée contre un arbre le 12 août 1965, d'où sortit miraculeusement vivant le chanteur français Serge Lama
L'épave de la 404 Peugeot broyée contre un arbre le 12 août 1965, d'où sortit miraculeusement vivant le chanteur français Serge Lama

Serge, polytraumatisé, frôle la mort mais survit. Il passe une année allongé sur un lit et subit une dizaine d'opérations. Marcel Amont avait heureusement pu dissuader les médecins de le trachéotomiser, ce qui aurait ruiné sa carrière de chanteur .

Toujours immobilisé, Serge Lama enregistre deux 45 tours, en février et juin 1966.

Le 4e disque super 45 tours du chanteur français Serge Lama (1966)
Le 4e disque super 45 tours du chanteur français Serge Lama (1966)

En mai, un jeune pianiste, Yves Gilbert lui est envoyé par la chanteuse Régine. Cette rencontre marque le début d'une longue et fructueuse collaboration. Yves Gilbert sera (plus tard en compagnie d'Alice Dona) le compositeur attitré du chanteur et l'accompagnera sur scène, au piano, durant de nombreuses années.

En 1967, il enregistre "Les ballons rouges", qui devient, au fil du temps, l'un des classiques de son répertoire.

Après quatorze opérations en deux ans et une longue rééducation, il reprend son métier au cabaret parisien l’Écluse, puis à l’Olympia, en octobre, en première partie de la chanteuse grecque Nana Mouskouri.

L'année 1968 est celle de sa renaissance artistique. Serge Lama part en tournée avec Enrico Macias et enregistre l'album "D'aventures en aventures".

En octobre, il se produit sur la scène de Bobino, en première partie du chanteur Georges Chelon, et connaît son premier grand succès.

En décembre, il épouse Daisy Brun, une attachée de presse rencontrée pendant sa convalescence.

"Napoléon-Lama"

Au début des années 1980, Serge Lama se lance dans l’écriture d’une comédie musicale consacrée à Napoléon Bonaparte.

Composé par Yves Gilbert, son Napoléon est proposé sur un double disque, "J'assume tout Napoléon" ("Napoléon volume I" et "Napoléon volume  II") en septembre 1982. Suivi de "Marie, la polonaise : Napoléon volume III",  en octobre 1984.

Napoléon-Lama

La comédie musicale est montée au Théâtre Marigny, à Paris (75), du 20 septembre 1984 à juin 1986.

Il tourne en France et au Québec avec le spectacle de Napoléon. Et le million de spectateurs sera atteint à la salle Wilfrid-Pelletier de la Place des Arts de Montréal (Québec) (Canada), où le spectacle renommé "Napoléon-Lama" tiendra l'affiche plusieurs semaines en 1988.

En marge de la chanson, une carrière de comédien

En 1991, Serge Lama s'essaie au théâtre, et joue dans "La facture" de Françoise Dorin, aux Bouffes Parisiens.

En 1992, il joue dans "Toâ", une pièce de Sacha Guitry, au théâtre Édouard VII, à Paris (75) et en tournée.

En 1994-1995, il incarne le commissaire Paparel dans le feuilleton télévisé "Placé en garde à vue", diffusé sur France 3.

Et en 1999, il joue dans "La courte échelle", un court métrage de Thierry Poirier.

Le chanteur français Serge Lama

Vie privée

Serge Lama avait 22 ans, lorsqu'il a perdu son premier grand amour, la pianiste Liliane Benelli (1935-12 août 1965), tuée dans l'accident de voiture dont il réchappa miraculeusement.

Il a épousé en décembre 1970 Daisy Brun, une attachée de presse rencontrée pendant sa convalescence.

Et, le 17 juin 1991, Michèle Potier, sa compagne depuis vingt ans et la mère de son fils, dont il partagea la vie durant 46 ans, jusqu'à sa mort, le 25 octobre 2016.

Le chanteur français Serge LamaLe chanteur français Serge Lama

Source : wikipedia.org

"Le châtiment suprême" et "La peine capitale".

Une guillotine

Contrairement à ce que l'on pense parfois, ces deux locutions nominales du registre soutenu sont bien de parfaits synonymes désignant la peine de mort, la formule "Peine capitale" ne désignant pas uniquement la "Décapitation".

Et cela bien que l'adjectif "Capitale" vienne bien du latin "Capitalis" ("relatif à la tête", mais également "qui entraîne la mort, mortel, fatal"), dérivé de "Caput" ("tête").

"La peine capitale" est en effet une peine prévue par la loi consistant à exécuter une personne ayant été reconnue coupable d'une faute qualifiée de "Crime capital".

La sentence est prononcée par l'institution judiciaire à l'issue d'un procès. En l'absence d'un procès, ou dans les cas où celui-ci n'est pas réalisé par une institution reconnue, on parle d'exécution sommaire, d'acte de vengeance ou de justice privée. La peine de mort est diversement considérée selon les époques et les régions géographiques.

Elle est prévue dans les textes de loi de 83 pays, mais seuls 23 des 198 pays du globe ont procédé à des exécutions en 2014. En 2020, 115 pays sont abolitionnistes, dont 106 pour tous les crimes. La peine de mort est une sanction reconnue bien que réprouvée par les institutions internationales comme l'ONU (Organisation des Nations Unies) ou la Cour européenne des droits de l'Homme. Les États abolitionnistes sont aujourd'hui majoritaires, mais ils ne représentent qu'une minorité de la population mondiale. Parmi les démocraties industrialisées, seules deux la pratiquent : les États-Unis (28 États sur 50) et le Japon.

Au plan international, le 18 décembre 2007, l’Assemblée générale de l'ONU a adopté la résolution 62/1495 appelant à un moratoire sur les exécutions dans le monde. Cette résolution n'a pas de valeur contraignante mais peut être vue comme le signe que la majorité des États souhaite remettre en cause la peine de mort. Cependant huit des dix pays les plus peuplés ont voté contre la résolution.

Source : wikipedia.org

On n'écrit pas : "Le souffre" !

Du soufre

Mais : "Le soufre" !

Avec un seul "f".

Ce sont les formes conjuguées du verbe "Souffrir"qui comportent deux "f" : "je souffre, elle souffre, il souffre".

Le soufre est un corps simple solide, non métallique, d'une couleur jaune citron, insipide, et insoluble dans l'eau.

Du soufre organique

Le soufre est surtout connu sous la forme de cristaux jaunes et se trouve dans beaucoup de minéraux (sulfure et sulfate) et même sous forme native, particulièrement dans les régions volcaniques.

Sa récolte artisanale dans des conditions indignes par de véritables forçats dans différents pays sous-développés est régulièrement dénoncée.

Récolte du soufreRécolte du soufre

 

Récolte du soufreRécolte du soufre

Récolte du soufreRécolte du soufre

L'essentiel du soufre exploité est cependant d'origine sédimentaire.

C'est un élément essentiel pour tous les êtres vivants ; il intervient dans la formule de deux acides aminés naturels, la cystéine et la méthionine et, par conséquent, dans de nombreuses protéines.

Utilisations

Le soufre sert à 90 % à préparer l'acide sulfurique, produit de base de l'industrie chimique.

Il est notamment employé comme engrais (sulfates) (60 % de la production) et phytosanitaire fongicide (contre l'oïdium de la vigne).

Environ 34 % sert à des applications non agricoles comme la fabrication du caprolactame-monomère qui intervient dans la préparation du Nylon-6, dans les processus de lixiviation en exploitation minière, à l'élaboration du dioxyde de titane, des tripolyphosphates pour les détergents, à l'alimentation animale et humaine, à la fabrication de la pâte à papier, à la fabrication de l'acide fluorhydrique.

Il est aussi utilisé pour fabriquer la poudre à canon, les laxatifs, était utilisé dans les allumettes, des insecticides, etc.

Sources : wikipedia.org et www.larousse.fr

"La montagne a accouché d'une souris", "La montagne accouche d'une souris", "C'est la montagne qui accouche d'une souris", ou "Être la montagne qui accouche d'une souris".

"La montagne qui accouche" : illustration de la fable de Jean de La Fontaine (livre V, fable X) publiée en 1668 par Gustave Doré

J'aime beaucoup cette expression du langage courant en forme d'idiotisme animalier, qui date du XVIIe siècle et nous vient directement d'une fable de Jean de La Fontaine, publiée en 1668 (livre V, fable X) : "La montagne qui accouche" .

Elle s'utilise lorsque l'on souhaite évoquer la disproportion entre un projet ambitieux dont on attend beaucoup, car il a été annoncé comme très important (métaphoriquement : la montagne) et l’inconsistance, la médiocrité ou le ridicule du résultat final (métaphoriquement : la souris).

On dit par exemple : "C'était bien la peine de prendre six mois et de déployer autant de moyens pour nous proposer un texte aussi incomplet et mal conçu : c'est la montagne qui accouche d'une souris !".

Texte original

La montagne qui accouche (livre V, fable X)

"Une montagne en mal d'enfant
Jetait une clameur si haute
Que chacun, au bruit accourant,
Crut qu’elle accoucherait sans faute
D’une cité plus grosse que Paris.
Elle accoucha d'une souris.
Quand je songe à cette fable,
Dont le récit est menteur
Et le sens est véritable,
Je me figure un auteur
Qui dit : Je chanterai la guerre
Que firent les Titans au Maître du tonnerre.
C'est promettre beaucoup : mais qu'en sort-il souvent ?
Du vent".

Jean de la Fontaine (1668)

Sources : wikipedia.org et www.linternaute.fr

"Flinguer quelqu'un" ou "Fusiller quelqu'un" et "Flinguer quelque chose" ou "Flinguer quelque chose".

Ces différentes locutions verbales relèvent de différents niveaux de langue et possèdent des significations très différentes :

  • "Flinguer quelqu'un" appartient au registre argotique et signifie : tirer sur une personne avec une arme à feu. Et éventuellement la tuer.

On dit par exemple : "Le type s'est fait flinguer en sortant de la banque".

  • "Fusiller quelqu'un" et signifie :
    • au sens propre, dans le langage courant : exécuter une personne condamnée à mort en la passant par les armes, c'est à dire en lui faisant tirer dessus par un peloton d'exécution muni de fusils.
    • et au sens figuré, dans le registre familier :
      •  dire du mal ou écrire du mal.

On dit par exemple : "Le nouveau ministre s'est fait fusiller dans le Canard enchaîné de mercredi dernier !".

      • lancer un regard.

On dit par exemple : "Elle m'a fusillé lorsqu'elle m'a aperçu".

      • photographier rapidement, en rafale (on dit plus souvent "Mitrailler").

On dit par exemple : "L'actrice s'est fait fusiller sur les marches".

  • tandis que "Flinguer quelque chose" et "Fusiller quelque chose" relèvent toutes deux du registre argotique et signifient : âbimer, casser, détériorer, détraquer, voire détruire, souvent par inexpérience ou du fait d'une mauvaise manipulation.

On dit par exemple : "Le nouveau stagiaire a flingué le photocopieur !".

Ou : "Mon mari a flingué ma bagnole samedi dernier !".

Source : www.languefrancaise.net

"Prendre l'ascendant" sur quelque chose ou sur quelqu'un.

Cette locution verbale du registre soutenu signifie :

  • "Prendre l'ascendant sur quelque chose" : dominer, avoir la priorité par rapport à.

On dit par exemple : "L'économie prend malheureusement souvent l'ascendant sur les droits de l'Homme".

  • et "Prendre l'ascendant sur quelqu'un" : le dominer, exercer sur lui une autorité morale, être capable de l'influencer ou de peser sur ses décisions.

On dit par exemple : "Le défenseur français a rapidement pris l'ascendant sur son adversaire".

Source : www.larousse.fr

On n'écrit pas : "Un fusiller marin" !

Élèves fusiliers marins français

Mais : "Un FUSILIER marin" !

Avec un seul "l" et un "i".

Le "Bachi" du fusilier marin avec pompon rouge et bande légendée
Le "Bachi" du fusilier marin avec pompon rouge et bande légendée

Un fusilier marin est un marin militaire appartenant à une spécialité destinée au combat sur terre, en mer ou en zone littorale. Les fusiliers marins sont aussi destinés aux opérations d'arraisonnement et de défense de navire.

En France, les fusiliers marins font partie de la Marine nationale. Ils ont pour mission :

  • la participation à des opérations terrestres, maritimes et à partir de la mer,
  • la participation à des opérations spéciales (Commando marine),
  • d'intervenir au sein des sites stratégiques de la marine (ports militaires et bases de l'aéronautique navale, stations de transmissions...),
  • et le renforcement de la protection des éléments de forces navales.

L'origine de ces fantassins de la Marine Nationale, remonte à Richelieu, qui créa, en 1627, un régiment de La Marine destiné à donner aux navires des troupes capables de combattre sur mer ou sur terre, encadrées par les officiers des vaisseaux. Ces troupes faisaient partie des équipages des bâtiments et elles participaient aux manoeuvres. L'unité de base était la compagnie franche de la marine, d'un effectif de soixante-dix hommes environ, commandée par un lieutenant des vaisseaux du Roi, secondé par deux enseignes ; elles s'illustrèrent dans toutes les colonies françaises et en particulier en Nouvelle-France.

Ces formations existèrent sous divers noms jusqu'en 1825 où elles furent dissoutes par ordonnance royale et donnèrent naissance aux troupes de marine et ultérieurement coloniales, de l'armée de terre. Cette ordonnance décréta que les compagnies de débarquement seraient uniquement composées de marins de l'équipage, encadrés par les officiers du navire.

Ces compagnies manquant de personnel spécialisé dans le combat à terre, un décret impérial du 5 juin 1856 créait la spécialité de marin fusilier dont la formation fut assurée par un bataillon installé à Lorient (56). Ce corps spécialisé, auquel étaient confiées les fonctions de capitaine et sergent d'armes des bâtiments de la Flotte, en même temps que l'instruction et l'encadrement des corps de débarquement, est l'ancêtre direct des fusiliers marins actuels.

Fusiliers marins français
Fusiliers marins français

Source : wikipedia.org

On n'écrit pas : "Quelque 35 879 cas de Covid-19 ont été recensés ce mercredi" !

Article du 11 novembre 2020 paru sur www.leparisien.fr

Comme on peut le lire dans un article du 11 novembre 2020 sur le site www.leparisien.fr.

Mais : "35 879 cas de Covid-19 ont été recensés ces dernières 24 heures en France, ce mercredi" !

Ou : "Quelque 35 900 cas de Covid-19 ont été recensés ces dernières 24 heures en France, ce mercredi" !

Placé devant un adjectif numéral, le mot "Quelque" est en effet un adverbe signifiant "environ", "à peu près".

Et l'on ne peut par conséquent l'utiliser avant un adjectif numéral aussi précis que "35 879"...

Source : Les gardiens de la langue française www.facebook.com/groups/461120284226475/

 

"Avoir une coupe à la Kojak", "Être coiffé à la Kojak" ou "Être coiffé comme Kojak".

Le gardien de but international français Fabien Barthez

Ces trois expressions du langage familier signifient : être chauve ou avoir le crâne rasé.

À l'instar du lieutenant Theo Kojak dans le feuilleton télévisé états-unien des années 1970 "Kojak", dont le rôle-titre était interprété par l'acteur états-unien Telly Savalas.

Sur un sujet contigu, je vous recommande la lecture de mon article consacré à toutes les façons de dire "Être chauve".