"Saule".

Il s'agit du nom de scène de Baptiste Lalieu, un auteur-compositeur-interprète belge, né le 25 septembre 1977.

Saule est essentiellement en France pour son succès "Dusty men" en duo avec son producteur pour ce disque, l'auteur-compositeur-interprète et guitariste anglais Charlie Winston. Un titre que j'avais adoré lors de sa sortie en 2012.

Le chanteur belge Baptiste Lelieu alias Saule

Comédien de théâtre de formation, Baptiste Lalieu fait un temps partie du groupe "My Second Skin" avant de se lancer en solo.

Il publie un premier disque 4 titres en 2005 sous le titre "Saule et les Pleureurs".

Puis cinq albums :

  • Le premier, "Vous êtes ici", en 2006,
  • le deuxième, "Western", en 2009,
  • le troisième, "Géant", en 2012,
  • le quatrième, "L'éclaircie", en 2016, contenant la chanson "Comme".
  • et le cinquième, "Dare-dare", en 2021.

Saule est un artiste éclectique et très actif, enchainant les collaborations. Et ayant écrit les textes et/ou la musique de plusieurs spectacles ou films.

Il compose ainsi la musique du film franco-belge "Cowboy" de Benoît Mariage, sorti en 2007.

Et écrit, les textes des chansons du spectacle de Franco Dragone pour la revue "Paris Merveilles" du Lido, en 2015, sur des musiques d'Yvan Cassar.

Pendant l'été 2015, il crée un groupe rock sous le nom de "Gonzo", qui participe notamment à divers festivals en Belgique et publie un disque 5 titres.

Et écrit, à l'automne suivant, dans le cadre de "Mons 2015", une comédie musicale pour enfants traitant de zombies, intitulée "Zombie Kids", qui sort en disque en 2019.

Source : wikipedia.org

On ne dit pas : "La dérive radicaliste du policier" !

Logotype de la chaîne de télévision publique d'information en continu franceinfo

Comme a pu le déclarer, le 23 avril 2021, dans un commentaire, un journaliste de la chaîne de télévision française d'information en continu franceinfo.

Mais : "La dérive radicaliSÉE du policier" !

Parce que le mot "radicaliste" n'a jamais existé en français et n'est qu'un épouvantable barbarisme, je lui décerne mon label de médiocrité "Fâchés avec le français".

"Entre quatre yeux".

Cette expression en forme d'idiotisme numérique et d'idiotisme corporel appartient au registre familier.

Et elle signifie : en tête à tête, face à face, seul à seul.

On dit par exemple : "Je ne vais pas faire un scandale devant toute ma famille : je m'expliquerai avec mon frère plus tard, entre quatre yeux".

Elle devrait normalement se prononcer : an-tre-ka-tre-ieu .

Le substantif masculin "Yeux" ne se prononce en effet zieu que précédé des articles "Ces", Des", "Les", "Leurs", "Mes, "Nos, "Tes", "Vos", etc.

Mais pas devant des nombres tels que "Quatre", "Cent", "Cinq", "Sept", "Huit", etc.

De façon très exceptionnelle cependant, parce qu'il est pratiquement impossible de prononcer en-tre-ka-tre-ieu, l'Académie Française admet que l'on prononce en-tre-ka-tre-zieu, voire en-tr-kat-zieu.

Ce qui est normalement une prononciation fautive (ou "cuir").

"Faire les frais de quelque chose".

Cette locution verbale appartient au langage courant.

Et elle signifie : subir les conséquences de quelque chose ; en être la victime ; supporter, s'y coller.

On dit par exemple : "C'est moi qui ai fait les frais de la stupide blague de mon frère : mon père m'a obligé à laver sa voiture".

Sources : wiktionary.org, www.languefrancaise.net et www.expressio.fr

On dit "Faire UNE sieste" ou "Faire LA sieste". Et on dit "Faire UN somme" mais pas "Faire LE somme" !

Une jeune femme effectuant une sieste sous des arbres

Ce qui étonne bien sûr fréquemment nos amis étrangers lorsqu'ils apprennent notre langue.

  • Le substantif féminin "La sieste" (langage courant) désigne en effet : une pratique consistant en un bref temps de repos pris au cours de la journée (ou de la nuit pour les travailleurs nocturnes), le plus souvent après l'heure du déjeuner (même si l'on a pas mangé), lorsque la fatigue apparaît et l'attention diminue.

On dit par exemple : "Faire la sieste vers 13H30 est très recommandé".

  • tandis que "Une sieste" désigne : ce que l'on fait lorsque l'on pratique la sieste.

On dit par exemple : "Je vais aller faire une sieste, cela me fera du bien".

  • et que le substantif masculin "Un somme" (langage courant) désigne lui : un bref temps de sommeil pris à n'importe quel moment de la journée.

On dit par exemple : "Ton père était fatigué en rentrant de son travail, il est allé faire un somme".

Alors qu'il n'existe pas de verbe spécifique correspond à la sieste, le verbe correspondant au substantif masculin "Un somme" est "Sommeiller", dont il faut savoir qu'il s'agit d'un verbe polysémique.

Sources : www.cnrtl.fr et www.lalanguefrancaise.com

"Lambil" ou "Willy Lambil".

Le dessinagteur belge Willy Lambil, repreneur en 1972 du sergent Chesterfield et du caporal Blutch, les célèbres "Tuniques bleues", créées en 1968 par Raoul Cauvin et Louis Salvérius

Il s'agit du nom de plume en forme d'apocope du scénariste et dessinateur de bande dessinée belge Willy Lambillotte, né le 14 mai 1936.

Il est essentiellement connu pour être, depuis 1972, le dessinateur de 58 des 64 premiers albums de la série "Les Tuniques bleues" (10 millions d'albums vendus en 15 langues, en un peu moins de 50 ans).

Les Tuniques bleues : le sergent Cornélius Chesterfield et le caporal Blutch

Après ses études à l'Académie royale des beaux-arts de Bruxelles, Lambil entre aux éditions Dupuis comme lettreur à l'âge de 16 ans.

En 1959, il crée avec Henri Gillain la série "Sandy et Hoppy". Cette série semi-réaliste se déroule en Australie et raconte les aventures d'un jeune garçon, Sandy, et de son kangourou Hoppy. Après le premier épisode, Gillain abandonne la série, dont Lambil devient alors le seul auteur, jusqu'en 1974.

Intégrale de la série belge "Sandy et Hoppy", créée en 1959 par le dessinateur et scénariste belge Willy Lambil
Intégrale de la série belge "Sandy et Hoppy", créée en 1959 par le dessinateur et scénariste belge Willy Lambil

En 1968, il crée avec Serge Gennaux au scénario la série humoristique "Hobby et Koala", qu'il animera jusqu'en 1973.

Hobby, de la série "Hobby et Koala", créée en 1968 par Willy Lambil et Serge Gennaux
Hobby, de la série "Hobby et Koala", créée en 1968 par Willy Lambil et Serge Gennaux
Koala, de la série "Hobby et Koala", créée en 1968 par Willy Lambil et Serge Gennaux
Koala, de la série "Hobby et Koala", créée en 1968 par Willy Lambil et Serge Gennaux

En 1972, à la suite du décès prématuré de Louis Salvérius, Lambil devient le dessinateur de la série "Les Tuniques bleues", scénarisée par Raoul Cauvin. Son implication dans "Les Tuniques bleues", à partir des 7 dernières planches du 4e album, "Outlaw", l'incite à mettre un terme aux aventures de "Hobby et Koala" en 1973 et de "Sandy et Hoppy", en 1974.

"Outlaw", 47e album de la série "Les Tuniques bleues", de Louis Salvérius (et Willy Lambil pour les 7 dernières planches) et Raoul Cauvin (1973)
"Outlaw", 47e album de la série "Les Tuniques bleues", de Louis Salvérius (et Willy Lambil pour les 7 dernières planches) et Raoul Cauvin (1973)
"Les déserteurs", 5e album de la série "Les Tuniques bleues", de Willy Lambil et Raoul Cauvin (1974), le premier entièrement dessiné par Willy Lambil, après le décès prématuré de Louis Salvérius, en 1972
"Les déserteurs", 5e album de la série "Les Tuniques bleues", de Willy Lambil et Raoul Cauvin (1974), le premier entièrement dessiné par Willy Lambil, après le décès prématuré de Louis Salvérius, en 1972

Lambil est également le dessinateur, en 1974, sur des scénarios de Raoul Cauvin, de l'excellente série humoristique semi-biographique "Pauvre Lampil", mettant en vedette un dessinateur de bandes dessinées à qui il arrive tous les malheurs.

4e album de la série "Pauvre Lampil", de Willy Lambil et Raoul Cauvin (1984)
4e album de la série "Pauvre Lampil", de Willy Lambil et Raoul Cauvin (1984)

Malgré une pause consécutive à la décision de son ami Raoul Cauvin d'arrêter son travail de scénariste pour "Les Tuniques bleues" après l'album n°64, qui sortira le 1er octobre 2021, Willy Lambil reprend le crayon pour l'album n°66 (prévu pour l'automne 2022), un  album n°65, "L'envoyé spécial", dessiné par Jose Luis Munuera et scénarisé par le couple "Béka" (BErtrand escaich et cAroline roque) étant sorti entretemps, à l'automne 2020, du fait de la cession des droits sur la série effectuée par Raoul Cauvin et les filles de Louis Salvérius.

Les Tuniques bleues : le sergent Cornélius Chesterfield et le caporal Blutch

Source : wikipedia.org

"Coach", En live", "Booster", "Coaching"...

Logotype de la société états-unienne WW International Inc (anciennement Weight Watchers International, Inc)

Tels sont les différents mots anglais que nous inflige la société états-unienne WW International Inc (anciennement Weight Watchers International, Inc), dans sa publicité télévisée française de mai 2021 !

Fondée en 1963 par Jean Nidetch, celle-ci propose un programme alimentaire destiné à favoriser la perte de poids... même si elle a appartenu au fabricant de ketchup Heinz, de 1978 à 1999 (si, si !).

Source : wikipedia.org