Cette locution verbale du langage courant signifie : pratiquer la danse classique.
On dit par exemple : "Elle va chausser les pointes à plus de soixante ans".
Richesse et défense de la langue française
Cette locution verbale du langage courant signifie : pratiquer la danse classique.
On dit par exemple : "Elle va chausser les pointes à plus de soixante ans".
Comme a pu le déclarer, le 21 avril 2021, l , dans l’émission vespérale "L’Équipe du soir", sur la chaîne de télévision française L’Équipe.
Mais : Ça aurait eu DES CONSÉQUENCES sur notre championnat NATIONAL
Ou : "Ça aurait eu DES RÉPERCUSSIONS sur notre championnat NATIONAL" !
Le substantif masculin "Impact" et l'adjectif "Domestique", tels qu'employés ici ne sont pas français mais anglais !
Parce que je ne supporte plus d'entendre ce type de phrases, parce que ce monsieur est coutumier du fait et me semble incapable de s'exprimer correctement en français, je lui décerne mon label de médiocrité "Fâchés avec le français".
Et pas simplement : "Le jeu" ou "Les jeux d'argent" !
Et : "Un joueur" !
Cette locution nominale féminine relève du vocabulaire et du jargon du football.
Et il désigne un système tactique de défense renforcée précurseur du "Catenaccio", mis au point dans les années 1930 par l'entraîneur autrichien Karl Rappan (26 septembre 1905 - 2 janvier 1996).
Ce système de "verrou", l'entraîneur viennois l'a d'abord testé avec l'équipe du Grasshopper de Zürich avant de l'appliquer avec succès à la sélection nationale suisse, la "Nati" (pour "Schweizer Fussballnationalmannschaft", "Équipe nationale de football Suisse").
Faire bloc grâce à une ligne inédite de quatre défenseurs : voilà la marque laissée par ce technicien novateur dans un football des années 1930 en pleine (r)évolution.
Karl Rappan est en effet le premier à utiliser quatre défenseurs : trois en ligne et un "verrouilleur" en retrait, faisant office de dernier rempart.
Ne disposant pas de talents individuels dotés d'une grande technique, Rappan décide de tout miser sur la force collective et sur un socle défensif rigoureux. Sa tactique : attendre que l'adversaire ait franchi la ligne médiane pour intervenir avec autorité.
Dans les faits, il impose à trois de ses défenseurs un strict marquage individuel, espérant que ce premier rideau défensif sortira vainqueur du duel. Le quatrième défenseur, lui, agit plutôt en électron libre. Ce "verrouilleur" est chargé de colmater les brèches en dernier ressort, lorsque ses partenaires ont failli. Et il est appelé "libéro" parce qu'il n'est pas affecté au marquage précis d'un joueur.
En plus d'employer quatre hommes à l'arrière, le système de Rappan innove en alliant une défense individuelle à une défense en zone.
Son coup de poker sera couronné de succès, puisque Rappan parviendra à qualifier la sélection suisse pour trois phases finales de Coupe du monde. Et celle de 1954, organisée en Suisse, verra même la Nati accéder aux quarts de finale après avoir battu l'Italie, double championne du monde, au 1er tour !
En 2021, Rappan affiche toujours deux records : celui du plus grand nombre de matchs à la tête de la sélection (77) et celui du plus grand nombre de victoires (29).
Source : www.linternaute.fr (article de Jérémy Talbot)
Ainsi que j'ai pu l'entendre dire par un conducteur de prototype de véhicule blindé militaire, dans le magazine mensuel "Le journal de la défense", diffusé le 3 mai 2021 sur la chaîne de télévision publique LCP-AN et consacré à "Armement : 60 ans de programmes".
Mais bien évidemment : "Les gestes dE sécurité" !
Je le concède, cette façon très prolo de prononcer ce type de locution me donne de l'urticaire.
Comme l'a déclaré, le 5 mai 2021, l'ancien joueur de football international français et président de l'AS Cannes Johan Micoud, dans l'émission vespérale "L'Équipe du Soir", sur la chaîne de télévision française L'Équipe.
Mais : "IL faut avoir une philosophie de jeu qui pUISSe" !
Parce qu'il profére régulièrement dans cette émission des phrases de cet acabit, je lui attribue mon label de médiocrité "Fâchés avec le français" !
Cette locution adverbiale est utilisée par les commentateurs sportifs français pour qualifier ce qui est exactement dans l'axe longitudinal du terrain.
Et en particulier les mouvements du ballon.
On dit par exemple : "Un dégagement plein axe", "Une passe plein axe" ou "Un tir plein axe".
Par ellipse, dire "Mbappé plein axe" signifie que ce joueur vient d'effectuer un dégagement, une passe ou un tir dans l'axe longitudinal du terrain".
Certains commentateurs usent et abusent malheureusement de cette ellipse, au point que la locution adverbiale "Plein axe" se transforme presque en un véritable tic de langage.
C'est par exemple le cas de la journaliste sportive française Candice Rolland, qui l'a utilisé au moins cinq fois en quelques dizaines de minutes à peine, au cours de la deuxième mi-temps de la rencontre PSG - Manchester United, le 28 avril 2021, dans l'émission "La grande soirée", sur la chaîne de télévision française L'Équipe.
Le mot "Pêle-mêle"appartient au langage courant et ne doit pas manquer d'interloquer nos amis étrangers.
On dit par exemple : "Si tu voyais son bureau : tous les documents sont entassés pêle-mêle !".
Ou : "J'ai failli m'évanouir en découvrant la chambre de mes petits-enfants : tout y était entassé pêle-mêle".
Ou encore : "Le bibliophile-bibliomane que je suis ne comprends pas que l'on puisse entasser ses livres pêle-mêle".
Sources : Le robert et www.cnrtl.fr
Cette locution verbale appartient au registre familier.
Et elle signifie, au sens figuré : énerver, irriter.
On dit par exemple : "C'est triste à dire, mais presque tout, désormais, dans la façon de parler de la plupart de mes concitoyens me donne de l'urticaire".
Ou : "Impossible pour moi d'écouter du rap : cela me file de l'urticaire".
Et pas : "Le quotient de buts" !
Cette locution nominale anglaise est en effet employée en sport (avec la formule "Goal ratio") pour départager des équipes à égalité de points, au sein d'un championnat.
Il s'agit du rapport entre le nombre de buts marqués et le nombre de buts encaissés, le résultat étant le quotient de buts.
Dans tous les règlements de la Fédération française de football, il n'est question que de "Goal average". Tandis que dans les classements officiels de la même fédération, les abréviations GA (Goal Average) ou Quot. (Quotient) sont indifféremment employées.
Le "goal average" est institué lors de la création de la Division Nationale du Championnat de France professionnel en 1932. Ce système a l'avantage d'éviter le recours aux matchs d'appui entre des équipes ex-aequo dans un classement à une place qui ne se partage pas (titre de champion ou place de relégation). Il sera utilisé jusqu'à la saison 1964-1965.
La saison suivante la différence de buts est mise en place, mais le goal average particulier reste le moyen de départager des clubs ex-aequo au troisième niveau (après la différence de buts et le nombre de buts marqués).
Source : wikipedia.org
Comme a pu le déclarer le journaliste sportif français Dave Appadoo, le 25 avril 2021, dans l’émission vespérale "L’Équipe du soir", sur la chaîne de télévision française L’Équipe.
Mais : "Quand ils FILAIENT À plein badin" !
Parce que ce monsieur ne sait décidément pas s'exprimer correctement, je lui décerne mon label de médiocrité "Fâchés avec le français".