"Une phobie".

Une femme effrayée

Ce substantif féminin désigne : une peur démesurée et dépendant d'un ressenti plutôt que de causes rationnelles, d'un objet ou d'une situation précise.

L'objet ou la situation qui déclenche la phobie est dit "Phobogène", c'est à dire : générateur de peur.

La phobie est une peur irraisonnée, irrationnelle, déclenchée par une circonstance sans danger.

Et c'est ce caractère de danger irréel qui distingue cliniquement la phobie de la peur.

Dans la Classification internationale des maladies actuelle, les phobies font partie de la catégorie plus générale des "troubles anxieux".

Les formes que peut revêtir l'affection phobique sont multiples et j'ai consacré une collection à ce sujet : "Les affections ou maladies dont le nom se termine en Phobie : de quoi a-t-on peur ?"

Source : wikipedia.org

Pourquoi dire : "Un cookie" ?

Un cookie

Et pas, selon le contexte  :

  • en matière alimentaire : "Un biscuit aux pépites de chocolat", comme le font si bien nos amis québecois.

Ainsi désignent-ils en effet fort justement ce petit biscuit rond, originaire des États-Unis d'Amérique, fait avec des brisures ou pépites de chocolat.

  • et en matière informatique : "Un témoin de connexion", "Un témoin de navigation" ou - par ellipse - "Un témoin" !

Il s'agit d'une suite d'informations envoyée par un serveur HTTP à un client HTTP, que ce dernier retourne lors de chaque interrogation du même serveur HTTP, sous certaines conditions.

Ce témoin est l'équivalent d'un fichier texte de petite taille, stocké sur le terminal de l'internaute.

Existant depuis les années 1990, ils permettent aux développeurs de sites web de conserver des données utilisateur afin de faciliter la navigation et de permettre certaines fonctionnalités.

Les témoins ont toujours été plus ou moins controversés, car ils contiennent des informations personnelles résiduelles pouvant potentiellement être exploitées par des tiers.

Ces informations censées être privées ne le sont pas vraiment, puisqu'elles sont accessibles à un certain point.

Source : wikipedia.org

"Que diable !" et "Que diable".

Attention à la typographie et au point d'exclamation, qui permet de distinguer ces deux formules du registre désuet en forme d'idiotismes religieux :

  • "Que diable !" avec un point d'exclamation est en effet une locution adverbiale et une interjection servant à indiquer de l'impatience ou de l'irritation.

On dit par exemple : "Allons, allons : remuez-vous un peu, que diable !".

  • tandis que "Que diable" est un pronom interrogatif de même usage que le pronom interrogatif "Que" ou "Qu''', indiquant, en outre, de la surprise ou de l'irritation.

On dit par exemple : "Mais que diable allais-tu faire seule, à minuit, dans la maison de campagne isolée de cet ancien violeur multirécidiviste ?".

Source : wiktionary.org

"Ne pas manger de ce pain là".

Cette locution verbale du registre familier en forme d'idiotisme alimentaire signifie, au sens figuré : refuser de faire quelque chose qui nous déplaît ; principalement parce que l'on ne veut pas agir de façon illégale ou immorale.

On dit par exemple : "La mairie m'a proposé un appartement plus grand si j'arrêtais de jouer les agitateurs sociaux. Mais je ne mange pas de ce pain là".

Nota bene : cette expression "Ne pas manger de ce pain là" ne doit surtout pas être confondue avec l'expression "Ne pas manger de pain" ("Ça ne mange pas de pain").

Source : wiktionary.org

 

"Caudal" ou "Caudale".

Cet adjectif du registre soutenu qualifie ce qui est relatif à la queue d'un animal.

On parle par exemple d'"appendice caudal" pour désigner celle-ci.

Nageoire caudale de baleine à bosse
Nageoire caudale de baleine à bosse

Ou de "nageoire caudale" (également appelée "Caudale", par ellipse lexicale) pour désigner la nageoire terminant le corps des poissons ou des cétacés, à l'extrémité de leur "pédoncule caudal".

Formes de nageoires caudales de poissons

Nageoire caudale d'orque
Nageoire caudale d'orque

Source : wikipedia.org

"Zahia".

Le mannequin franco-algérien Zahia Dehar (Photo de CHRISTOPHE SIMON / AFP)

Il s'agit du prénom sous lequel la prostituée franco-algérienne Zahia Dehar, née le 25 février 1992, a soudainement acquis son incroyable notoriété au printemps 2010.

Laquelle lui a permis de devenir mannequin, créatrice de lingerie et actrice.

Dix ans plus tard, la plupart des gens continuent cependant, je crois, d'ignorer son patronyme.

Ayant tout misé sur son intellect, cette  jeune femme a commencé à se prostituer dès l'âge de seize ans et a rapidement évolué dans le monde de la prostitution haut de gamme.

Elle a été découverte par les organes d'information à l'occasion de "L'affaire Zahia", une scabreuse affaire de moeurs impliquant différents joueurs internationaux de football français , poursuivis pour "sollicitation de prostituée mineure".

Source : wikipedia.org

"Ne pas manger de pain" ou "Ça ne mange pas de pain".

Cette curieuse locution verbale du registre familier en forme d'idiotisme alimentaire ne doit pas manquer d'interloquer nos amis étrangers.

Elle signifie, au sens figuré, selon le contexte :

  • cela n'aura pas de conséquences bien importantes, cela ne peut guère nuire, cela ne fait pas prendre de grands risques.

On dit par exemple : "Pour le mois d'août je ne vais remplacer que deux de mes quatre salariés en vacances ; ça ne mange pas de pain".

  • ou : cela ne nécessite pas de grosses dépenses, cela ne demande pas beaucoup d'efforts.

On dit par exemple : "Mon neveu veut se lancer dans le commerce. Je lui ai promis de parler de lui à mes clients et fournisseurs ; cela ne mange pas de pain".

Ou : "Appeler tes grands-parents de temps à autres leur ferait plaisir. Et ça ne mange pas de pain".

Le pain étant en effet autrefois la base de l'alimentation et donc quelque chose de vital, dire "Ça ne mange pas de pain" revenait à dire : cela ne grève pas trop le buget, ne devrait pas nous mettre en péril ou avoir des conséquences fâcheuses.

Nota bene : cette expression "Ne pas manger de pain" ne doit surtout pas être confondue avec l'expression "Ne pas manger de ce pain là".

Sources : wiktionary.org et www.cnews.fr

"Crouler".

Ce verbe du langage courant signifie :

  • S'affaisser, s'effondrer, s'écrouler, s'ébouler.

On dit par exemple : "Des pans de murs commencent à crouler".

  • Aller à sa ruine, échouer.

On dit par exemple : "Le gouvernement actuel croule de toutes parts".

  • Porter un tel poids, une telle quantité qu'une impression d'affaissement est donnée.

On dit par exemple : "Ma fille croulait sous le boulot en première année de médecine" ou "Mes cerisiers croulent sous les fruits".

Source : www.larousse.fr

"Un quadrimestre".

Ce substantif masculin désigne :

  • de façon générale : un espace de quatre mois divisant l’année.

On dit par exemple : "L'année se divise en quatre trimestres et trois quadrimestres.

  • et, dans le domaine de la comptabilité : une période de quatre mois, ponctuant certains exercices comptables.

On dit par exemple : "Après ses records de fréquentation du milieu de l'été, le dernier quadrimestre devrait être bon pour J'aime les mots".

Source : wiktionary.org

"Être cuit" ou "C'est cuit","Être mort" ou "C'est mort" et "Être plié" ou "C'est plié".

Ces trois locutions verbales du registre familier signifient, au sens figuré : il n'y a plus d'espoir, il n'y a plus aucune chance ; la chose espérée n'est plus possible.

On dit par exemple :

  • "Elle ne te répondra jamais mon pauvre : c'est cuit" (idiotisme alimentaire),
  • "C'est mort : je n'arriverai jamais à temps pour prendre mon train",
  • ou : "C'est plié, il ne rattrapera jamais son retard".

Et nos amis québecois disent... "Mon chien est mort" !