Mais "Assis sur", "Fondé sur" ou "Établi sur" !
"Basé sur" est une transposition en français de la forme anglaise "Based on" !
Richesse et défense de la langue française
Mais "Assis sur", "Fondé sur" ou "Établi sur" !
"Basé sur" est une transposition en français de la forme anglaise "Based on" !
Il s'agit du nom porté par l'ancien "Congo belge" et actuelle RDC (République Démocratique du Congo), communément appelée "Congo Kinshasa", entre 1971 et 1997, sous le régime dictatorial de Mobutu Sese Seko.
Il s'agit du nom que donnaient les romains au marbre de Carrare ; "Luni" étant le nom de la ville portuaire de Ligurie - aujourd'hui "Ortonovo" - d'où ils l'exportaient.
Source : wikipedia.org
Comme l'a déclaré, le 5 janvier 2019, le journaliste sportif français Pierre Maturana, dans l'émission "L'Équipe Mercato", de la chaîne de télévision française "L'Équipe".
Mais : "Les prix d'un joueur s'envolent, dès qu'on parle du PSG" !
Parce qu'il est coutumier du fait et s'exprime souvent très mal, je lui décerne mon label de médiocrité "Fâchés avec le français".
Cette drolatique chanson constitue une parodie méconnue de la célèbre chanson grivoise de 1963 "Les nuits d'une demoiselle", écrite par Guy Breton, composée par Raymond Legrand et interprétée par Colette Renard.
Comme dans celle-ci, l'interprète, "Robeurt Féneck", y énumère pas moins de 17 délicieuses expressions imagées et "poétiquement incorrectes" pour reprendre ses mots, évoquant la fellation et la masturbation, envisagée cette fois du côté masculin.
Que c'est bon d'être damoiseau, car le soir dans mon petit lit,
Quand Mars à Vénus fait son show, quand doucement tombe la nuit,
Je m'fais sucer la mignardise, je m'fais essorer le pinceau,
Je m'fais r'dresser la tour de Pise, je m'fais souffler dans le manchot,
Je m'fais mousser le créateur, je m'fais secouer le goupillon,
C'est là qu'elle cria Vive l'ampleur ! en sortant la mine du crayon,
Je me fais plumer le caribou, chatouiller l'étendard sacré,
Si en zinc étaient mes dessous, c'est l'angélus qu'on entendrait,
Je me fais jouer du trombone, j'aimerais glisser le dieu Râ,
J'aurais dû éviter la bonne et invoquer la déesse Kâ,
Je m'fais lustrer le bras de nain, le grand ridé, le Mont Pelé,
Il fallait bien dans ces quatrains, un p'tit hommage au sieur Perret,
Je me fais gonfler le colosse, mamourer les bijoux en prime,
Je n'ai jamais vu Mykonos, y a pas d'rapport, c'est pour la rime,
Je me fais lustrer le grand chauve, taquiner le complet pour dames,
Avant qu'il ne devienne tout mauve, demande Grâce, ne rende l'âme,
Et vous demanderez peut-être ce que je fais le jour durant,
Oh, cela tient en peu de lettres, le jour, je dors, tout simplement.
Pour les amateurs, il existe une autre version de cette parodie, sensiblement moins poétique et d'un auteur dont j'ignore le nom, énumérant 27 expressions du registre argotique évoquant la fellation et la masturbation masculine.
Il s'agit de l'ancien Congo belge, devenu indépendant le 30 juin 1960.
Et que l'on a appelé "Zaïre" de 1971 à 1997.
On le surnomme communément, depuis 1966, "Congo-Kinshasa", du nom de sa capitale (l'ancienne Léopoldville), par opposition à la République du Congo (l'ancien "Congo français"), elle-même surnommée "Congo-Brazzaville", du nom de sa capitale politique.
Ce pays d'Afrique centrale est un véritable géant géopolitique, avec ses 82 millions d'habitants, le quatrième pays le plus peuplé d'Afrique, ainsi que le pays francophone le plus peuplé.
Et le 11e plus vaste pays du monde, avec ses 2,34 millions de kilomètres carrés.
La RDC partage ses frontières avec :
Source : wikipedia.org
Il s'agit du nom porté par le territoire de l’actuelle RDC (République Démocratique du Congo), communément appelée "Congo Kinshasa", entre le 15 novembre 1908, fin de l'EIC (État indépendant du Congo), possession personnelle pendant 23 ans du roi des Belges Léopold II, et l’accession à l’indépendance congolaise, effective le 30 juin 1960.
Et que l'on a appelé "Zaïre" de 1971 à 1997.
Source : wikipedia.org
Dirigé par les célèbres Clyde Barrow, né le 24 mars 1909, et Bonnie Parker, née le 1er octobre 1910, deux jeunes criminels américains qui s'étaient rencontrés en janvier 1930, le gang Barrow était constitué entre autres de Raymond Hamilton, Ralph Fults, Joe Palmer, Buck Barrow (frère de Clyde) et de sa femme, Blanche Barrow.
Ils ont perpétré leurs méfaits dans le Sud et le Centre des États-Unis d'Amérique, durant la Grande Dépression.
Ces affreux mots relevant du registre argotique nous viennent de l'argot romani, parlé par les Gitans.
Et ils signifient respectivement :
Sources : wiktionary.org et photo.neonmag.fr
Peu de gens le savent, je crois, mais c'est le nom d'artiste sous lequel l'acteur américain Robert De Niro figure au générique de son premier film, "Le mariage" ("The wedding party"), de Brian De Palma.
Film de fin d'études, coréalisé par Wilford Leach (son professeur d'art dramatique) et Cynthia Munroe (une amie étudiante du Sarah Lawrence College), ce film tourné en plusieurs fois entre 1963 et 1965 ne sortit sur les écrans qu'en 1969, grâce au succès de "Greetings", sorti en 1968, avec toujours Brian De Palma derrière la caméra et Robert De Niro devant (*).
Celui-ci avait été découvert par Brian De Palma en 1963, lors d'une audition ouverte organisé à Greenwich Village à New York (New York) (États-Unis), lors duquel il avait impressionné le jeune réalisateur par ses improvisations, alors qu'il n'avait pas encore 20 ans et ne pouvait donc même pas signer lui-même son contrat, la majorité étant à 21 ans.
(*) : Ils tourneront encore ensemble "Les nuits de New york"/"Hi, mom !" en 1970 et "Les incorruptibles" en 1987.
Il s'agit du nom de scène de l'actrice anglaise Lilian Augusta Ruse, née le 11 juin 1886 et morte le 20 février 1975.

Épouse de l'avocat anglais Walter Augustus de Havilland, dont elle divorce en 1919, elle se remarie, en 1925 à George Milan Fontaine.

Elle est la mère des deux grandes vedettes hollywoodiennes Joan Fontaine (qui a repris son second nom d'épouse et nom de scène de "Fontaine") et Olivia de Havilland.
Source : wikipedia.org