Et pas : "Vérifier les faits", "Un vérificateur de faits" et "La vérification des faits" !
Il s'agit en effet d'une technique consistant :
d'une part à vérifier en temps instantané la véracité des faits et l'exactitude des chiffres présentés dans les organes d'information par des personnalités politiques et des experts,
d'autre part à évaluer le niveau d'objectivité des organes d'information eux-mêmes dans leur traitement de l'information.
Cette notion est apparue aux États-Unis d'Amérique dans les années 1990.
Elle est mise en pratique par des journalistes d'investigation dans le cadre de leur profession et s'est démocratisée grâce à des logiciels aidant les particuliers à vérifier les faits.
Elle s'est même automatisée avec l'apparition, en 2013, de robots conçus pour la pratiquer sans intervention humaine.
Et les réseaux sociaux Facebook et Twitter eux-mêmes y recourent depuis 2016, afin de contrecarrer les bidonnages, trollages et autres canulars, de plus en plus fréquents parmi les messages de leurs abonnés.
Il s'agit du surnom du réalisateur britannique Alfred Hitchcock, né le 13 août 1899 et mort le 29 avril 1980, peu de temps après avoir été anobli.
Nous lui devons 53 longs métrages, réalisés au cours d'une éblouissante carrière de 60 années, effectuée tant en Angleterre qu'aux États-Unis d'Amérique.
Tant par leur succès public que par leur réception et leur postérité critiques, certains d'entre eux comptent parmi les plus importants du septième art : "Les 39 marches", "Fenêtre sur cour", "Sueurs froides" ("Vertigo"), "La mort aux trousses", "Psychose" et "Les oiseaux", pour n'en citer que quelques uns.
Doué d'un sens aigu de l'autopromotion, notamment au travers de ses caméos, Hitchcock, interprète de son propre personnage, demeure l'une des personnalités du XXe siècle les plus reconnaissables et les plus connues à travers le monde.
Il est considéré comme l'un des réalisateurs les plus influents sur le plan stylistique.
Pionnier de nombreuses techniques dans le genre du "Thriller", il a installé les notions de "Suspense" et de "MacGuffin" dans l'univers du cinéma.
Il s'agit d'un prétexte au développement d'un scénario.
C'est souvent un objet matériel et il demeure généralement mystérieux au cours de la diégèse, sa description étant vague et sans importance.
L'objet lui-même n'est que rarement utilisé, seule sa récupération compte.
Le MacGuffin n'est cependant pas toujours un objet : il peut aussi s'agir d'un secret qui motive les méchants (mais pas nécessairement le protagoniste) et qui est de peu d'intérêt pour le spectateur, car celui-ci ne doute pas que les méchants ont d'excellentes raisons de mettre le protagoniste dans l'embarras.
Le principe date des débuts du cinéma mais l'expression est associée au réalisateur britannique Alfred Hitchcock, qui l'a redéfinie, popularisée et mise en pratique dans plusieurs de ses films.
Il a ainsi déclaré, lors d'une conférence donnée en 1939 à l'université Columbia, : "Au studio, nous appelons ça le MacGuffin. C'est l'élément moteur qui apparaît dans n'importe quel scénario. Dans les histoires de voleurs c'est presque toujours le collier, et dans les histoires d'espionnage, c'est fatalement le document".
Il emploie ce concept à maintes reprises dans ses films : par exemple les formules secrètes des "39 marches", l'uranium dans les bouteilles de vin dans "Les enchaînés" la somme d'argent volée dans "Psychose" et "pas de printemps pour Marnie", le couple d'inséparables dans "Les oiseaux" ou bien les bijoux dans "la main au collet".
Pour Hitchcock lui-même, son meilleur MacGuffin était celui de "La mort aux trousses" car les "secrets du gouvernement" dont il est question durant tout le film n'existent même pas sous la forme de documents : ils restent une pure abstraction.
Dans son œuvre, le MacGuffin et les convoitises qu'il suscite entraînent les héros dans moult péripéties, si bien que l'élément lui-même perd de son importance et est vite oublié.
Il s'agit, au Nord de la France, au Moyen Âge, d'un magistrat, nommé par le seigneur pour rendre la justice sur ses terres.
Dans certaines régions il est également, sous l'Ancien Régime, un magistrat communal équivalent à l'actuel titre de conseiller municipal,
comme c'est le cas, de nos jours, en Belgique, où les échevins sont des élus adjoints au bourgmestre, équivalant en France d'"adjoints au maire".
Aux Pays-Bas, les "Wethouders", formant avec le bourgmestre le corps exécutif d'une commune, sont souvent mentionnés en français en tant qu'"échevins".
Il s'agit, en Belgique, du détenteur du pouvoir exécutif au niveau communal ainsi que du représentant du gouvernement dans la commune, nommé pour la durée du conseil communal, c'est-à-dire six ans.
Ce titre est également utilisé en Allemagne, en Autriche, en Belgique, en Hongrie, au Luxembourg, aux Pays-Bas, en Pologne, au Liechtenstein et en RDC (République Démocratique du Congo). Et il fut porté par le chef de l'État de la République de Mulhouse (68) avant sa réunion à la République française, le 15 mars 1798.
Il correspond à celui de "Maire" en France et au Canada, ou à celui de "Syndic", de "Maire" ou de "Président de commune" en Suisse.
Le mot "Bourgmestre" vient de l'allemand "Bürgermeister", terme composé de "Bürger" (bourgeois, citoyen) et "Meister" (Maître), qui signifie "Maître des bourgeois".
C'est le terme utilisé en Allemagne, en Autriche, en Belgique germanophone et au Luxembourg.
Tandis qu'en néerlandais, en Belgique flamande comme aux Pays-Bas, c'est "Burgemeester".
Il s'agit du nom d'artiste de l'actrice mexicaine Maria de los Dolores Asunsolo Lopez-Negrete, née le 3 août 1905 et morte le 11 avril 1983.
Très populaire dans son pays, cette vedette du cinéma muet est considérée comme l'actrice la plus représentative et la plus renommée du cinéma mexicain au niveau international.
Après avoir épousé Jaime Martinez del Río en 1921, elle émigre avec lui aux États-Unis d'Amérique, où elle divorce mais conserve son nom d'épouse pour poursuivre une carrière en tant qu'actrice, avant d'épouser, en 1930, le célèbre directeur artistique de la MGM, Cedric Gibbons.
au sens propre, à Athènes et dans différentes cités de la Grèce antique, un délateur professionnel, qui assignait en justice des citoyens riches afin d'obtenir une part de leurs biens s'ils étaient condamnés,
et donc un calomniateur, un dénonciateur,
ou, par extension, dans le registre soutenu, un personnage hypocrite, fourbe, menteur.
Il s'agit d'un musicien de jazz américain, né le 10 octobre 1917 et mort le 17 février 1982.
Pianiste et compositeur, il reste célèbre pour son style d'improvisation, ainsi que pour avoir écrit de nombreux standards de jazz.
À titre personnel, je n'ai cependantvéritablement compris et su écrire son nom qu'à l'âge de 19 ans, et dans des circonstances pour le moinscocasses.
Étant en effet parvenu à me faire inviter à monter "prendre un dernier verre", après l'avoir raccompagnée chez elle, par une charmante jeune femme d'au moins quinze ans mon aînée, rencontrée par hasard au sortir d'une soirée, je me suis lamentablement ridiculisé en lui expliquant que non, je ne connaissais pas "Monk", son musicien de jazz préféré, mais seulement "Niousmonk"... "Theo Niousmonk", me semblait-il !
Fort heureusement pour moi, la mine consternée que je fis alors, en réalisant l'étendue de ma bourde, provoqua l'attendrissement de la mélomane et me sauva la mise !