"Un redresseur de torts".

Cette locution nominale désigne :

  • autrefois, un chevalier errant se faisant un devoir de secourir et de venger les victimes de l’injustice ou de la violence (registre désuet),
  • et de nos jours, de façon ironique, dans le registre familier : un individu prétendant réparer les injustices ; ayant la manie de vouloir réformer, corriger les autres.

On dit par exemple : "En rédigeant J'aime les mots, dans lequel je m'efforce de combattre l'utilisation des anglicismes ou la dégénerescence de notre niveau de langue, je sais bien que l'on risque de traiter de redresseur de torts" !

Sources : www.linternaute.fr et wiktionary.org

"Ne pas être un perdreau de l'année".

Un perdreau

Cette expression signifie que l'on a déjà un certain âge, que l'on n'est plus tout jeune.

Il s'agit cependant d'un pléonasme, puisque un perdreau est une jeune perdrix... de l'année !

Dire "Ne pas être un perdreau" devrait donc amplement suffire.

Mais je sais pertinemment que je risque encore de passer pour un redresseur de torts ou un vieux ronchon !

"Un postambule".

Ce mot peut voir deux significations différentes :

  • Il s'agit principalement de la notule qui termine un texte. Son quasi-synonyme "Postface" est plus couramment employé. De même que son antonyme "Préambule".
  • ou, en informatique, code de programmation qui termine un programme ou un sous programme.

"Edgar P. Jacobs".

Edgar P. Jacobs

Le nom de ce géant belge de la bande dessinée, maître de la "ligne claire", qui créa la légendaire série "Blake et Mortimer", en 1947, ne se prononce évidemment pas "Edgar "Pi" Jacobs", "à l'anglaise", comme l'a lamentablement fait le journaliste français Laurent Goumarre dans son émission radiophonique "Le nouveau rendez-vous", sur France Inter, le 6 juin 2019. Et ce, après l'avoir appelé "Edgar "Pi" James", qui plus est !

Mais tout simplement : "Edgar "Pé" Jacobs" !

Il s'agit en effet du nom de plume d'Edgard (avec un "d") Félix Pierre Jacobs, né le 30 mars 1904 et mort le 20 février 1987, un très grand monsieur, dont j'ai eu l'immense honneur d'éditer, sous forme de cartes postales, dans la première partie des années 1980, les couvertures des premiers albums de "Blake et Mortimer", ainsi que de nombreux dessins ou cases parmi les plus célèbres.

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"Un antioxydant" n'est un terroriste radicalement opposé aux pays de l'OCDE !

Explication du calembour
Il résulte de l’homophonie entre le mot « Antioxydant » et la locution « Anti-Occident« .
Complément d'information
L’OCDE, créée le 30 septembre 1961 et sise à paris (75) est l’Organisation de Coopération et de Développement Economiques, une organisation internationale d’études économiques, dont les pays membres – des pays développés pour la plupart – ont en commun un système de gouvernement démocratique et une économie de marché.

"Le suspense".

Ce mot anglais désigne repris en français désigne :

  • le sentiment d'attente angoissée que peut éprouver un lecteur, un spectateur ou un auditeur parvenu à un moment décisif de l'action et tenu en haleine sur le dénouement de celle-ci,
  • ou, par métonymie, :
    • le procédé dramatique utilisé par un réalisateur ou un auteur pour tenir en haleine le lecteur, le spectateur ou l'auditeur,
    • ou un passage particulièrement haletant d'une œuvre littéraire, dramatique ou cinématographique.

"Le thriller".

Ce mot anglais - de l'anglais "To Thrill" : "Frémir" - désigne un genre artistique utilisant le suspense ou la tension narrative pour provoquer chez le lecteur ou le spectateur une excitation ou une appréhension et le tenir en haleine jusqu'au dénouement de l'intrigue.

Il s'agit d'un genre est très utilisé dans le roman policier, le cinéma ou la télévision et il se subdivise en de nombreux sous-genres, chacun possédant ses propres codes.

Source : wikipedia.org

"Ce qui ne me tue pas me rend plus fort".

C'est au philosophe allemand Friedrich Nietzsche que nous devons cette célèbre formule, extraite de "Le crépuscule des idoles" (1888), et qui signifie qu'une expérience douloureuse peut être bénéfique ou accroître la force morale de sa victime.

Les traumatismes et l’adversité peuvent être bénéfiques en accroissant la force morale de l’individu qui les subit.

Précisons cependant que le texte allemand d'origine était "Was mich nicht umbringt, macht mich stärker".

Et que la traduction de 1908 d'Henri Albert était "Ce qui ne me fait pas mourir me rend plus fort" et celle de 2005 de Patrick Wotling : "Ce qui ne me tue pas me fortifie".

Source : wiktionary.org