Doit-on dire "Un apogée" ou "Une apogée" ?

Réponse
Il s’agit d’un mot masculin !

Ce joli mot désigne, je vous le rappelle, :

  • au sens propre : le point où un astre (tel que la lune ou le soleil) est le plus éloigné de la Terre (l'antonyme de l'"apogée" est le "périgée"),
  • et, au sens figuré, le point le plus élevé, le plus haut degré.

On dit par exemple : "Être à l'apogée de sa carrière".

"Inénarrable".

  • J'aime beaucoup cet adjectif du registre soutenu, qui s'applique à ce qui est indescriptible, indicible, ineffable, inexprimable, que l'on ne peut narrer ou raconter, qu'il est impossible de décrire ou d'exprimer,

On parle par exemple de "mésaventures ou de péripéties inénarrables".

  • Ou, par exagération, dans le registre familier, à ce qui est cocasse, impayable, absurde, d'une extrême cocasserie, dont on ne peut parler sans rire,

On parle par exemple de "personnage inénarrable" ou de "situation inénarrable".

Source : wiktionary.org et www.cnrtl.fr

"Dormir sur la béquille".

Béquille latérale de motocyclette

J'aime beaucoup cette expression très imagée du registre argotique.

Elle fait référence, au sens figuré, à la béquille latérale des motocyclettes ou des bicyclettes, un dispositif constitué d’une simple patte métallique repliable vers l’arrière, permettant de maintenir droit un deux-roues à l’arrêt.

Moto sur sa béquille latérale

Et elle signifie donc, pour un homme, être frustré sexuellement, la verge en érection, au moment de se coucher.

"L'ange bleu" ou "La blonde Vénus".

L'actrice allemande Marlene Dietrich

Il s'agit des surnoms de la chanteuse et actrice allemande naturalisée américaine Marlene Dietrich, tirés des titres de deux des sept films tournés avec son pygmalion, le réalisateur austro-américain Josef von Sternberg : "L'ange bleu" en 1930 et "Blonde Vénus" en 1932.

Son rôle dans le film "Le grand alibi" (1950) lui vaut d'appartenir à la grande famille des "blondes hitchcockiennes".

"Marlene Dietrich".

L'actrice allemande Marlene Dietrich

Il s'agit du nom d'artiste de la chanteuse et actrice allemande naturalisée américaine Marie Magdalene Dietrich, née le 27 décembre 1901 et morte le 6 mai 1992.

Surnommée "L'ange bleu" ou "La blonde Vénus" - d'après le titre de deux de ses films - elle est l'incarnation parfaite de la femme fatale, à travers notamment les sept films tournés avec son pygmalion, le réalisateur austro-américain Josef von Sternberg (dont "L'ange bleu" (1930), "Morroco" (1930), "Blonde Vénus" (1932), "Shanghaï Express" (1932) ou "L'Impératrice rouge" (1934)), qui l'élevèrent au rang de mythe.

Son rôle dans le film "Le grand alibi" (1950) lui vaut d'appartenir à la grande famille des "blondes hitchcockiennes".

Elle s'engage contre le nazisme dès les années 1930, et participe activement à la Seconde Guerre mondiale entre 1944 et 1945, rendant mondialement célèbre la chanson "Lili Marleen", et obtenant, en 1947, la Medal of Freedom, plus haute distinction militaire américaine que peut recevoir un civil.

Alors que ses rôles au cinéma se font moins nombreux, elle se tourne vers la radio puis vers le music-hall, faisant le tour du monde avec son tour de chant entre 1953 et 1975.

Elle marque son époque par son style et son élégance au cours de ses apparitions publiques, s'habillant chez les grands couturiers, français notamment, comme Hermès, Dior, Chanel ou Balenciaga.

Afin de protéger son image, elle vit recluse les quinze dernières années de sa vie, dans son appartement du 12, avenue Montaigne à Paris (75), refusant de se faire photographier, tout en restant présente médiatiquement.

Jean Gabin, qu'elle rencontre à Hollywood en juillet 1941 et avec qui elle vit jusqu'à fin 1946, lui avait proposé de l'épouser et est demeuré le grand amour de sa vie.

Source : wikipedia.org

 

"La péninsule ibérique".

Carte de la péninsule ibérique

Il s'agit de la péninsule située à la pointe sud-ouest de l'Europe, à l'extrême Sud-Ouest de la France.

Entourée par la mer Méditerranée au Sud et au Sud-est, l’océan Atlantique au Sud-Ouest, à l’Ouest et au Nord-Ouest, et les Pyrénées au Nord-Est qui séparent l’Espagne de la France, la péninsule ibérique comprend actuellement :

  • l'Espagne,
  • le Portugal,
  • Andorre,
  • Gibraltar,
  • ainsi que - on a très souvent tendance à l'oublier -: la "Haute-Cerdagne", ce petit territoire français situé de l'autre côté des Pyrénées, également appelé "Cerdagne française" ou "Cerdagne sous administration française" (par opposition à la "Basse Cerdagne", "Cerdagne espagnole" ou "Cerdagne sous administration espagnole") !

Source : wikipedia.org

"La petite fiancée de la France".

Il s'agit du surnom de deux femmes françaises :

L'actrice française Dany Robin, dans "L'étau".

  • il fut d'abord, durant l'après-guerre, celui de l'actrice française Dany Robin, née le 14 avril 1927 et morte le 25 mai 1995.

Devenue l'une des principales vedettes féminines des années 1950, elle passe de l'emploi d'"ingénue" à celui de la Parisienne coquine.

Premier rôle féminin de "L'Étau" (1969), elle est considérée comme la dernière grande "blonde hitchcockienne" de l'histoire du cinéma.

La championne d'athlétisme française Colette Besson

  • puis, après sa médaille d'or sur 400 mètres aux Jeux Olympiques de Mexico, le 16 octobre 1968, de la championne d'athlétisme française Colette Besson, née le le 7 avril 1946 et décédée le 9 août 2005.

L'écrivain français Antoine Blondin, qui l'avait surnommée ainsi, lui avait également attribué le surnom de "La cavale brune".

Source : wikipedia.org

"Le politiquement correct".

Cette locution, de plus en plus utilisée depuis le tournant du XXIe siècle, est un simple décalque de la forme américaine "Politically Correct" ou "Political Correctness" ("PC" pour les intimes).

Elle désigne, principalement pour la dénoncer, la pratique des responsables politiques ou économiques et des organes d'information, consistant à policer excessivement ou modifier des formulations parce qu'elles pourraient heurter certaines catégories de population, notamment en matière d'ethnies, de cultures, de religions, de sexes, d'infirmités, de classes sociales ou de préférences sexuelles. 

Pour ce faire, ils usent et abusent de périphrases, circonlocutions, euphémismes et autres litotes.

On nous parle ainsi désormais de "Handicapés" voire de "Personnes à Mobilité Réduite" (PMR), de "Non-voyants" et de "Personnes de Petite Taille" (PPT) ; comme si la situation des "Infirmes" ou "Invalides", "Aveugles" et autres "Nains" s'était sensiblement améliorée !

Je suis - vous l'aurez compris - un farouche adversaire de cette façon de ne plus dire les choses, que je dénonce régulièrement dans ma collection consacrée à la "novlangue"".

"Doris Day".

L'actrice américaine Doris Day, au piano, dans "L'homme qui en savait trop" de 1956.

Il s'agit du nom d'artiste de l'actrice, chanteuse et productrice américaine Mary Ann Kappelhoff, née le 3 avril 1922 et morte le 13 mai 2019.

Elle demeure l'inoubliable interprète de la chanson "Que Sera Sera" ("Whatever Will Be, Will Be"), de Jay Livingston et Ray Evans, dans la version de 1956 de "L'homme qui en savait trop", du réalisateur britannique Alfred Hitchcock, dans lequel elle incarna l'une des célèbres "blondes hitchcockiennes".

"Le Ramat".

Couverture du livre "Le Ramat de la typographie".

Il s'agit d'un code typographique de langue française, incluant les particularisations canadiennes.

Intitulé "Le Ramat de la typographie", il est édigé et édité depuis 1982 par le franco-canadien Aurel Ramat.

Il fait partie des quatre ouvrages de référence en français avec le "Code typographique", le "Guide du typographe" et le "Lexique des règles typographiques en usage à l'Imprimerie nationale".