"La garde meurt mais ne se rend pas !".

Il s'agit de la phrase attribuée au général Cambronne, qui l'aurait adressé - avant son mémorable "Merde !" - aux troupes anglaises du Général Wellington, qui le sommaient de se rendre, avec le dernier carré de la Garde Impériale, qu'il commandait, lors de la bataille de Waterloo (Belgique), le 18 juin 1815.

Sans vouloir aucunement polémiquer (ce n'est pas le genre de la maison !), je terminerai en vous précisant simplement qu'il s'est finalement rendu... et n'est pas mort !

On ne dit pas : "I' t'reveux" !

En parlant de quelqu'un qui souhaite reprendre au téléphone un précédent interlocuteur, qui venait de vous passer l'appareil.

Mais : "Il souhaite te parler à nouveau" !

Cela vous permettra de passer du registre populaire au langage courant.

"Wellington".

Cette localité de Nouvelle-Zélande, dont elle est la capitale depuis 1865, est également la deuxième ville la plus peuplée du pays.

Située à l'extrémité sud de l'île du Nord, dans la région de Wellington, au centre du pays, la ville de Wellington est la capitale de pays la plus australe.

Elle doit son nom à l'aristocrate anglo-irlandais Arthur Wellesley, 1er comte, puis marquis, et duc de Wellington.

Source : wikipedia.org

"Le général Wellington".

Les français connaissent souvent ce général anglo-irlandais, né le et mort le

Mais pas son nom... puisque s'il se nommait Arthur Wellesley, 1er comte, puis marquis, et duc de Wellington.

Son titre venait lui-même de la ville de Wellington (Angleterre) (Grande-Bretagne).

La capitale de la Nouvelle-Zélande, ainsi que la région qui l'entoure on été nommées ainsi en son honneur.

On ne dit pas : "Ça peut être aussi que'que chose qu'i' faut t'nir en compte" !

L'ancien joueur de football international français Olivier Rouyer

Comme l'a déclaré l'ancien joueur de football international français Olivier Rouyer, le 1er juin 2019, dans l’émission vespérale "L’Équipe du Soir", sur la chaîne de télévision française L’Équipe.

Mais : "Cela peut également être quelque chose dont il faut tenir compte" !

 

"Prosaïque".

Cet adjectif désigne :
  • au sens propre, ce qui relève de la prose ou est propre à la prose, à ses procédés,
  • utilisé de manière péjorative, ce qui est banal, plat, tient trop de la prose, manque d'élévation, de grâce, d'originalité, de qualité,
  • et même, en linguistique, ce qui est bas, vulgaire, manque de distinction.
Il est cependant davantage employé :
  • par analogie, où il qualifie ce qui est banal, commun, bassement matériel ou vulgaire,
  • ou, par extension, ce qui manque de distinction, d'idéal, de fantaisie, de sensibilité.

Source : www.cnrtl.fr

"Être flapi" ou "Être flappi".

J'aime bien cette locution verbale d'origine provençale.

Relevantre du registre familier, elle signifie : être extrêmement fatigué, épuisé, abattu.

Sur un sujet contigu, je me permets de vous recommander la lecture de mon article consacré à toutes les façons de dire "Être très fatigué" en français.

Source : wiktionary.org

 

"Ingres".

Autoportrait de Jean-Auguste-Dominique Ingres à 24 ans (1804)

Jean-Auguste Dominique Ingres est un peintre français, né le 29 août 1780 et mort le 14 janvier 1867.

Devenu, à Paris (75), l'élève de Jacques-Louis David, il obtient le Prix de Rome en 1801.

Il ne se rend en Italie qu'en 1806, mais y reste jusqu'en 1824. De retour à Paris (75), il connaît la reconnaissance officielle, apparaissant comme le champion de la doctrine du beau et de la primauté du dessin sur la couleur, en opposition successive aux courants romantiques et réalistes. Nommé directeur de l'Académie de France à Rome, il y retourne de 1835 à 1842.

Napoléon 1er sur le trône impérial par Jean-Auguste-Dominique Ingres (1806)
Napoléon 1er sur le trône impérial par Jean-Auguste-Dominique Ingres (1806)

Ingres a d'abord et à plusieurs étapes de sa carrière vécu de ses portraits, peints ou dessinés.

Éléonore-Marie-Pauline de Galard de Brassac de Béarn (1825–1860), princesse de Broglie, peinte par Jean-Auguste-Dominique Ingres (1851-1853)
Éléonore-Marie-Pauline de Galard de Brassac de Béarn (1825–1860), princesse de Broglie, peinte par Jean-Auguste-Dominique Ingres (1851-1853)

Réputé peu sociable, il fut souvent mal traité par la critique. Les tenants d'un style plus libre et d'une exécution plus rapide condamnaient sa manière, tout comme les académiques, qui lui reprochaient notamment les déformations expressives qu'il faisait subir aux corps dans ses nus.

La Grande Odalisque par Jean-Auguste-Dominique Ingres (1814)
La Grande Odalisque par Jean-Auguste-Dominique Ingres (1814)

Membre du Sénat impérial à partir de 1862, il y vota durant plus de quatre ans conformément aux voeux du pouvoir.

Passionné par la musique et le violon, Ingres a même été, durant un temps, deuxième violon à l’Orchestre du Capitole de Toulouse (31).

Cette passion a fait entrer son nom dans le langage courant avec la locution nominale "Avoir un violon d'Ingres".

Souvenir personnel

Philatéliste précoce, j'ai découvert sa "Baigneuse" dès 1967, grâce au timbre-poste que lui avait alors consacré la Poste française.

Timbre-poste français de 1967 représentant la Baigneuse de Jean-Auguste-Dominique Ingres (1807)
Timbre-poste français de 1967 représentant la Baigneuse de Jean-Auguste-Dominique Ingres (1807)
La baigneuse de Jean-Auguste-Dominique Ingres (1807)
La baigneuse de Jean-Auguste-Dominique Ingres (1807)

Source : wikipedia.org

"Un violon d'Ingres".

Cette locution nominale désigne un passe-temps favori.

C'est à dire ce que l'on appelle "Un dada" dans le registre familier et que nos amis anglophones appellent "Un hobby".

À l'origine employée exclusivement pour les activités artistiques, elle s’utilise aujourd'hui dans un sens plus large pour toutes les activités auxquelles on se consacre en dehors de sa profession, pour se distraire ou assouvir une passion.

Cette expression du langage courant fait référence à la passion du peintre français Jean-Auguste-Dominique Ingres pour le violon et la musique.

On dit par exemple : "Le violon d'Ingres de l'auteur de J'aime les mots est de collectionner les mots, les expressions et les noms depuis son plus jeune âge".

Source : www.caminteresse.fr

"La RTM".

Naturellement, la plupart des marseillais et des habitants des Bouches-du-Rhône (13) en général, connaissent ce sigle de longue date, puisqu'il est apparu en 1986.

La "Régie des Transports de Marseille" avait alors remplacé la RATVM (Régie Autonome des Transports de la Ville de Marseille) qui - à l'instar de la RATP pour Paris (13) - gérait depuis 1950, l'ensemble des transports en commun de la cité phocéenne : autobus, tramway, métropolitain et même - particularité locale - : navette maritime.

Mais nombre d'entre eux en ignorent très vraisemblablement la signification actuelle !

Si en effet le sigle "RTM" a perduré, sa signification n'en a pas moins récemment évolué, sans que l'information ne perturbe outre-mesure les foules.

La tutelle de la RTM étant en effet passée de la ville de Marseille (13) à la communauté urbaine "Marseille Provence Métropole" en 2001, puis à la métropole d'"Aix-Marseille-Provence" en 2016, la régie été, fort logiquement, rebaptisée : "Régie des Transports Métropolitains".

 

 

Pourquoi dire : "Un waow effect" ou même "Un effet waow" !

Et pas : "Un effet waouh" ou "Un effet ouah" !

"Waouh" et surtout "Ouah" sont en effet les onomatopées françaises correspondant à l'onomatopée anglaise "Waow".