Ce chapitre regroupe l’ensemble de mes articles consacrés à la phénoménale richesse de la langue française : des citations, expressions ou proverbes aux vocabulaires et jargons spécialisés, héritages langagiers, mots et locutions étrangères repris en français, en passant par les différents registres de langue, etc.
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Ainsi qu’a pu le déclarer, le 21 novembre 2022, le journaliste sportif français Olivier Ménard, dans son émission vespérale "L’Équipe du soir", sur la chaîne de télévision française L’Équipe.
Mais, en français : "Inquiet de cetTE ASSOCIATION EN défense centrale" !
Ainsi qu'a pu le déclarer, le 24 octobre 2022, le journaliste français Didier François, dans l’émission "Brunet, Hammett et compagnie", sur la chaîne de télévision française d'information en continu LCI.
Cesubstantif masculin ukrainien signifiant littéralement "famine" a été calqué sur le mot tchèque "hladomor" ("famine"), mais peut ête traduit par "extermination par la faim".
Il désigne en effet la grande famine qui eut lieu en RSS d'Ukraine et dans le Kouban (RSFS de Russie), en URSS, en 1932 et 1933, et qui fit, selon les estimations des historiens, entre 2,61 et 5 millions de morts.
L'événement, sans précédent dans l'histoire de l'Ukraine, se produisit dans le contexte plus général des famines soviétiques de 1931-1933 et fit un nombre particulièrement élevé de victimes.
Depuis l'ouverture des archives soviétiques après la dislocation de l'URSS en 1991, la négation du Holodomor a cessé, mais son ampleur et le caractère intentionnel de la famine sont contestés. Bien avant que le nom de "Holodomor" ne soit forgé, la famine avait été décrite, dès 1935, par Boris Souvarine, et faisait partie de la mémoire collective mais clandestine des populations concernées (seules les publications dissidentes, les samizdats, l'évoquaient par écrit). Quarante ans plus tard, elle est à nouveau révélée par la publication de "L'archipel du goulag" d'Alexandre Soljenitsyne.
Au début du XXIe siècle, la responsabilité des autorités soviétiques dans la genèse et l'ampleur de la famine (à travers la collectivisation, les campagnes de dékoulakisation, les réquisitions excessives de denrées alimentaires auprès des paysans et les limitations aux déplacements imposées en pleine famine) est généralement reconnue.
Fin 2006, l'Ukraine indépendante qualifie officiellement le Holodomor de génocide, qualification reconnue par un certain nombre de pays dont les États-Unis d'Amérique, mais le caractère génocidaire de cette famine est contesté par le Kazakhstan et la Russie. La négation du Holodomor comme génocide concerne l'importance relative des différents facteurs ayant engendré la famine, ainsi que les intentions de Joseph Staline, alors dirigeant absolu de l'Union soviétique. L'aspect intentionnel de la famine est discuté par certains historiens. Le jour commémoratif du Holodomor est fixé au quatrième dimanche de novembre.
Le Parlement européen a reconnu en 2008 le Holodomor comme un crime contre l'humanité, jugeant qu'il s'agissait d'une famine provoquée et d'un "crime contre le peuple ukrainien et contre l'humanité".
Ainsi qu’a pu le déclarer, le 25 novembre 2022, le journaliste sportif français Benoît Cosset, dans l’émission "La grande soirée", sur la chaîne de télévision française L’Équipe.
Mais : "IL y a des frictions qui REMONTENT À LOIN" et "On va peut-être ASSISTER À une escalade" !
Ainsi qu’a pu le déclarer, le 25 novembre 2022, l'ancien joueur de football français Guillaume Didot, dans l’émission "La grande soirée", sur la chaîne de télévision française L’Équipe.
Mais : "C'est pEUt êtRE pour QUE le grand public SACHE qu'IL y aurait des joueur qui" !
Ainsi qu'a pu le déclarer, le 22 octobre 2022, le journaliste suisse Darius Rochebin, dans son émission "22H Darius Rochebin", sur la chaîne de télévision française LCI.
Mais plutôt :
"Ça prend un peu plus FORME ce soir",
"Il faut rappeler ces images : elles sont là, en ILLUSTRATION",
et "Les faucons Sont SUR le devant de la scène, à Moscou, actuellement" ou "Les faucons OCCUPENT le devant de la scène, à Moscou, actuellement!
Cette locution adjectivale est utilisée pour désigner une personnes possédant de nombreux diplômes ou qualifications.
Elle nous vient du Moyen Âge et du domaine militaire.
A partir du XVe siècle, lors des combats et des tournois, les chevaux ont commencé à être équipés de "bardes", une carapace en métal qui complétait l’armure des chevaliers.
Celle-ci tirait son nom de l’arabe "barda", qui faisait référence au bât, la couverture posée sous une selle pour préserver le dos de l’animal.
Ainsi, "être bardé" signifiait être protégé contre le danger. Par extension, l’expression a été reprise dans le monde professionnel, en référence à une personne dont l’avenir est sécurisé grâce à sa formation.
Aujourd’hui, ce terme est également employé pour parler d’une viande "bardée" (entourée de lard).