Ce mot féminin désigne à la fois :
- un animal amphibien quadrupède aquatique dont la larve est appelée têtard.
- et, dans l'argot des sous-mariniers, une torpille.
Richesse et défense de la langue française
Cette collection regroupe l’ensemble de mes articles consacrés aux différents mots, locutions, expressions, acronymes ou sigles utilisés dans le domaine militaire, dont sont souvent truffés les reportages, documentaires ou films de guerre, et dont le sens nous échappe souvent.
Nombre d’article restant à paraître dans cette collection : 384
Ce mot féminin désigne à la fois :
Cette expression d'origine militaire signifie :
En plus des dégâts matériels, ces boulets provoquaient donc également des incendies. L’ennemi, déstabilisé, ne savait donc plus où donner de la tête entre le feu et l’arrivée incessante des boulets.
Source : www.linternaute.fr et www.defense.gouv.fr
Ce mot féminin désigne à la fois :
Ce mot peut désigner, selon les circonstances, :
Mais : "Un ANCIEN COMBATTANT de la seconde guerre du Golfe" !
Mais : "Les militaires sont arrivés sur PLACE" ou "Les militaires sont arrivés sur LA zone (de conflit)"
Et : "Les secours sont déjà sur PLACE" ou "Les secours sont déjà sur LE site (de l'attentat ou du sinistre)" !
Ce substantif polysémique peut avoir pas moins de... 16 significations différentes :
Et c'était également autrefois :
Ce mot du registre soutenu désignait autrefois :
Comme moi j'imagine, vous serez sans doute nombreux à découvrir ici que le mot "lieutenant" relève presque... du "verlan" !
Ce terme désigne en effet :
Il était le "tenant du lieu" ou le "tenant lieu de", c'est-à-dire celui qui était chargé par délégation d'une responsabilité de chef.
Ayant en théorie beaucoup de travail, le titulaire - un officier supérieur appartenant à la noblesse - empochait en effet les émoluments et se faisait assister par un suppléant, le "lieutenant", qui faisait tout le travail.
Source : www.cnrtl.fr
Ce mot construit du registre familier, construit à partir de l'onomatopée du cri du jeune poussin peut désigner, selon le contexte :
Alimenté par un panneau solaire et communiquant ses données via un signal radio, il peut être placé n'importe où, même sans électricité ni connexion internet. Les données ainsi récoltées sont compilées sur un site internet public, qui permet de connaître en temps réel la direction et la force du vent pour l'ensemble des Pioupious présents sur le territoire.
Source : wikipedia.org
Il s'agit d'une machine de guerre en forme de poutre, beaucoup utilisé au Moyen Âge pour forcer l'ouverture des portes.
Dans sa version la plus simple, le bélier est juste un gros tronc d’arbre manoeuvré par plusieurs personnes et projeté avec force contre un obstacle. La quantité de mouvement emmagasinée par le bélier était suffisante pour endommager la cible si le tronc était assez massif et/ou était déplacé assez rapidement (c'est-à-dire, avec suffisamment de vitesse).
Les équipes de certaines forces de police peuvent avoir recours à de petits béliers métalliques manoeuvrés par un ou deux hommes, afin de défoncer des portes verrouillées et pour donner l’assaut à un bâtiment.
D'autres béliers modernes sont composés d’un cylindre dans lequel un piston est automatiquement mis à feu au moment de l'impact, ce qui renforce la puissance de l'impact de manière significative.
Dans tous les cas, le nom de cet engin découle de celui de l'animal "Bélier", qui est le mâle adulte non châtré chez les ovins, réservé pour la reproduction (production d'"agneaux") ; le mâle châtré s'appellant le "Mouton" et la femelle, la "Brebis".
Source : wikipedia.org
Il s'agit d'un composé chimique cytotoxique et vésicant ayant la capacité de former de grandes vésicules sur la peau exposée.
Il peut être létal mais sa première fonction est d'être très fortement incapacitant.
Il a été particulièrement utilisé comme arme chimique visant à infliger de graves brûlures chimiques des yeux, de la peau et des muqueuses, y compris à travers les vêtements et à travers le caoutchouc naturel des bottes et masques.
Et cela durant la Première Guerre mondiale et lors de plusieurs conflits coloniaux, puis, plus récemment, lors de la guerre Iran-Iraq.
Sous sa forme pure et à température ambiante, c'est un liquide visqueux incolore et inodore qui provoque, après un certain temps (de quelques minutes à quelques heures), des cloques sur la peau. Il attaque également les yeux et les poumons.
Ses différents surnoms viennent du fait :
Les allemands l'appellent "Kampfstoff LOST" ou "Gaz LOST", du nom de deux chimistes allemands.
Source : wikipedia.org