Pour mémoire : une anagramme est un mot ou une expression obtenu en permutant les lettres d'un mot ou d'une expression de départ.
Par exemple : "Chien" et "Niche".
Richesse et défense de la langue française
J’ai rassemblé dans ce chapitre l’ensemble de mes articles consacrés aux innombrables curiosités que peuvent recéler les mots de la langue française.
Ainsi, par exemple des allographes, géminations, gentilés, idiotismes, mots-valises, onomatopées ou paronomases.
Nombre total d’articles prévus dans ce chapitre : 14 122
Pour mémoire : une anagramme est un mot ou une expression obtenu en permutant les lettres d'un mot ou d'une expression de départ.
Par exemple : "Chien" et "Niche".
Cette locution verbale du registre familier en forme d'idiotisme corporel signifie, au sens figuré : être très maladroit, malhabile.
On dit par exemple : "Tu n'aurais pas dû confier cet appareil à ton cousin : il a deux mains gauches".
Cette mauvaise réputation qui entoure l'adjectif "Gauche" de manière générale ("Être gauche", "Se lever du pied gauche") s’explique par son étymologie.
L’adjectif latin "Sinister", qui a donné le mot "Senestre" en ancien français (et "Sinistra" en italien) nous a en effet légué en français :
Source : www.cnews.fr
Ces différents mots homophones ont des significations très différentes :
Placé devant un adjectif ou devant un adverbe, "Fort" marque le superlatif : "Avoir fort à coeur de", "Savoir fort bien que", etc.

Ouvrage de terre ou de maçonnerie, parfois revêtu de métal, il s'agit d'un bâtiment militaire conçu pour la guerre défensive, destiné à résister aux attaques de l’ennemi.


Portant une tenue de travail très caractéristique, les forts formaient une corporation très célèbre dans la capitale, créée sous le règne de Louis IX, et aujourd'hui disparue.
Mais le mot "Fort" pour désigner des employés devant porter de lourdes charges durant leur travail a également été utilisé ailleurs, puisqu'il a par exemple existé des "forts des Abattoirs de Lille (59)",
Sources : www.larousse.fr et wiktionary.org
Il existe un moyen mnémotechnique très simple pour savoir si l'on doit écrire "Sinon" en un seul mot ou "Si non" en deux mots !
On dit par exemple :
On dit par exemple :
Cet adjectif signifie :
On dit par exemple : "Mon frère a pris un appartement immense avec un loyer impayable".
On dit par exemple : "J'adore cet humoriste : il est impayable".
Ou : "Tu aurais vu comment était habillé le nouveau : sa tenue était impayable".
Sources : wiktionary.org et www.larousse.fr
Cette locution nominale masculine en forme d'itiotisme textile ou vestimentaire et d'idiotisme chromatique désigne : un habit d'académicien, membre de l'Institut de France, porté lors des réunions solennelles et des cérémonies officielles.
"Un habit d'académicien" et pas seulement - ainsi qu'on le croit souvent, me semble-t-il - de "membre de l'Académie française".
L'habit vert est donc également porté par les membres des quatre autres académies de l'Institut de France.
L’Institut de France demandant officiellement un costume simple et décent, sa composition fut décidée par un arrêté du Consulat du 13 mai 1801, puis amendée au fil des siècles.
Il consistait en :
Victor Hugo inaugure en 1848 une nouvelle mode à l'origine de l'évolution de l'habit : le frac à la place de la redingote, le jabot transformé en plastron et cravate blanche et le port du pantalon en remplacement de la culotte et des bas de soie.
À l'origine en deux versions, le petit costume tomba rapidement en désuétude, seul le grand costume subsiste encore de nos jours.
Il est actuellement composé d'un chapeau bicorne, d'un gilet et d'un pantalon en drap noir ou bleu foncé, et non plus vert foncé comme à l'origine, brodés de branches d'olivier vertes et or, d'une cape et d'une épée.
Le port de la tenue est obligatoire - sauf pour les ecclésiastiques - et sa confection très codifiée.
S'il est "conçu dans les règles de l'art", ce qui peut prendre six mois, l'habit peut coûter jusqu'à... 35 000 € !
L, qui sont dispensés du port de l'habit, peuvent également s'abstenir de porter l'épée.
L'arrêté de 1801 ne prévoyait pas de tenue féminine ; une certaine liberté vestimentaire est donc accordée aux femmes.
Les ecclésiastiques et, en principe, les femmes n’en reçoivent pas. Pourtant, si Jacqueline de Romilly porte un sac à main brodé assorti à sa cape, Hélène Carrère d'Encausse, Florence Delay, Assia Djebar, Simone Veil, Danièle Sallenave et Dominique Bona ont toutes choisi d'en porter une.
Son origine est liée à l'Institut d'Égypte et rappelle les usages de l'Ancien Régime.
Véritable objet d'art, l'épée constitue l'attribut personnel de l'académicien et revêt une haute charge symbolique. Elle lui est généralement offerte par ses amis et collègues, réunis dans un "Comité de l'épée", et lui est remise lors d'une cérémonie privée quelques jours avant sa réception. Oeuvre originale conçue avec beaucoup de liberté par des artistes joailliers, elle est offerte au récipiendaire dans le cadre d'une souscription auprès des amis du futur académicien. Ou peut être une arme ancienne, comme une épée de cour par exemple.
Un film portant ce titre, avec l'excellent acteur français Jules Berry, a été réalisé en 1937 par le réalisateur français Roger Richebé, d'après la pièce de théâtre homonyme de Robert de Flers et Gaston Arman de Caillavet.
Assez curieusement, l'assistant réalisateur du film, Marcel Cohen (né le 22 novembre 1908 et mort le 6 décembre 2002), par ailleurs scénariste et monteur, en a réalisé par la suite une nouvelle version sous forme de téléfilm, en 1957.
Il se fera ensuite appeler Marcel Cravenne, comme son frère, l'attaché de presse, journaliste et producteur de cinéma Georges Cohen devenu Georges Cravenne, le fondateur des Césars, des Molières et des 7 d'or.
Source : wikipedia.org
Ces deux locutions verbales du registre familier, en forme d'idiotismes religieux, se disent, au sens figuré, d’une personne qui, bien qu’affichant une certaine objectivité, favorise, dans son argumentaire, son camp ou son groupe.
Autrement dit : défende ses propres intérêts, parle pour son propre compte ; loue, vante une personne ou une chose par des motifs d’intérêt personnel.
On dit par exemple : "Je prêche pour ma paroisse, mais l'un des avantages de J'aime les mots est qu'il comporte le plus souvent des exemples et/ou des photos illustrant les définitions qu'il donne".
Sources : www.expressions-francaises.fr et wiktionary.org
Cette locution verbale du signifie, au sens figuré :
Les nordistes disent aussi "Boire le café à l’chuchette".
Souvent, c’est par prudence, notamment lorsque l’alcool est fort, qu'on le goûte de cette façon. En tout état de cause, on suce le morceau de sucre, et on recommence l’opération ... Un régal, paraît-il !
Cette expression, déjà en vogue au XVIIIe siècle, viendrait de la similitude entre le palmipède, qui a l’habitude de plonger son bec régulièrement dans l’eau, et l’action de tenir le sucre entre le pouce et l’index tout en le trempant rapidement dans le café ou l’alcool, afin qu'il s'en imprègne mais ne fonde pas.
La manoeuvre est délicate : trop rapide le sucre ne sera pas assez imbibé, trop lente il va fondre dans la tasse ou le verre…
Sources : www.maisonconfiserie.fr, lebilletdelamarmotte.over-blog.com et verreleine.org
Cette expression du registre argotique est emprunté au langage militaire et s'utilise, au sens figuré :
On dit par exemple : "La société dans laquelle je travaillais avant ne faisait pas de cadeau : c'était vraiment Marche ou crève !".
On dit par exemple : "Nous sommes trop avancés dans ce projet pour faire machine arrière ; c'est désormais Marche ou crève !".
Sources : www.cnrtl.fr, wiktionary.org ou www.languefrancaise.net
Cette locution nominale du langage courant, en forme d'idiotisme militaire, signifie :
On dit par exemple : "Durant le confinement de mars-avril 2020, de nombreux médecins, infirmiers et aides-soignants, ont accepté de reprendre du service pour compenser les personnels absents, en isolation ou malades".
On dit par exemple : "Il paraît que votre épouse attend un heureux événement et que la poussette et le siège auto vont bientôt reprendre du service".
Source : wiktionary.org
Cet adjectif ne signifie pas seulement "qui boite, claudique, marche en inclinant le corps d’un côté plus que de l’autre, ou alternativement de l’un et de l’autre".
Selon le contexte, il peut également signifier :
On dit par exemple : "Cette table est boiteuse" ou "Deux des trois fauteuils sont également boiteux".
On dit par exemple : "Le châle que l'on m'a offert est boiteux".
Source : wiktionary.org