"Des funérailles", "Des obsèques" et "Un enterrement".

Ces trois substantifs désignent la cérémonie et le convoi funèbres en l'honneur d'un défunt.

Ils ne sont cependant pas parfaitement synonymes et présentent différentes particularités que voici :

  • Le mot "Funérailles" relève du registre soutenu et présente la particularité de n'exister qu'au pluriel.

Son emploi sous-entend la présence d'une certaine somptuosité, d'un certain éclat. Et il s'agit donc d'un mot réservé aux cérémonies rassemblant de nombreuses personnes et concernant des personnes dotées d'une certaine renommée. On parle ainsi de "Funérailles nationales".

  • Le mot "Obsèques" n'existe également qu'au pluriel mais appartient au langage courant.

Il s'applique indifféremment aux personnalités ou aux inconnus.

  • Tandis que le mot "Enterrement" relève du langage courant et s'utilise également au singulier.

De façon générale, le mot "Funérailles" sous-e

on utilise

Source : www.cnrtl

"Un FCPE et "La FCPE".

  • "Un FCPE" est un Fonds Commun de Placement d'Entreprise.

C'est à dire un fonds de placement dédié aux salariés d'une entreprise ; géré par un OPCVM (Organisme de Placement Collectif en Valeurs Mobilières) de l'épargne salariale.

  • tandis que "la FCPE", fondée le 23 avril 1947, est la Fédération des Conseils de Parents d'Elèves.

Il s'agit de l'une des trois principales fédérations de parents d'élèves des écoles publiques de France quant au nombre d'adhérents et la première quant au nombre de voix obtenues aux élections des représentants des parents d'élèves.

Au CSE (Conseil Supérieur de l'Education), elle détient ainsi depuis 2019, pas moins de 8 sièges sur les 9 réservés aux représentants des parents d'élèves de l'enseignement public.

Source : wikipedia.org

"Par monts et par vaux".

J'aime beaucoup cette très jolie locution adverbiale, qui remonterait au XVe siècle.

Appartenant au registre familier, elle signifie :

  • au sens propre : à travers montagnes et vallées.
  • et au sens figuré : partout, de tous côtés, à travers tout le pays, en toutes sortes d'endroits.

On l'utilise par exemple pour caractériser une personne constamment en déplacement, en voyage, en vadrouille (registre familier), dont on dit : "Celui-là, il est toujours par monts et par vaux !".

On notera que le mot "Vaux" utilisé dans cette formule constitue une forme particulière du pluriel du substantif masculin "Un val", dont le pluriel est normalement "Des vals".

Source :www.linternaute.fr

"Carcinologie" ou "Oncologie".

Ces deux termes parfaitement synonymes désignent la spécialité médicale chargée de l'étude, du diagnostic et du traitement des cancers, que l'on appelle plus couramment "Cancérologie".

Cette spécialité hospitalière s'intéresse à tous les types de tumeurs cancéreuses, qu'elles soient solides ou non, localisées ou étendues.

Et son principal but est de comprendre au mieux les causes possibles des cancers et leur processus de développement afin de pouvoir les prévenir et les guérir avec plus d'efficacité.

Le médecin spécialisé en cancérologie, carcinologie ou oncologie est appelé "Cancérologue", "Carcinologue" ou "Oncologue".

Source : sante.journaldesfemmes.fr

"Un tuto", "Un tutoriel" ou "Un didacticiel".

Ces trois termes désignent : un guide d'apprentissage permettant d'aider l'utilisateur novice ou le débutant à se former de manière autonome, à lui faciliter l'utilisation d'un appareil ou d'une machine, ou la mise en oeuvre d'une technique.

  • ils étaient à l'origine principalement utilisés dans le domaine informatique, pour un logiciel, un langage de programmation ou un jeu interactif,
  • mais leur utilisation s'est progressivement généralisée et s'est étendue à toutes sortes d'activités, telles que le bricolage, la mécanique, la photographie, la vidéo, le jardinage, les loisirs créatifs, etc.

"Un tuto" est l'apocope de "Un tutoriel" et relève de ce fait du registre familier.

Source :: wikipedia.org

 

"Un doublon".

Ce mot polysémique du langage courant peut désigner, selon le contexte :

  • une information redondante, c'est-à-dire présente en double (voire davantage) de manière inutile,

On dit par exemple : "Il m'arrive parfois de publier le même article à deux reprises dans jaimelesmots.com ; mais ce type de doublon demeure, heureusement, exceptionnel".

  • une ancienne monnaie d'or berbère également appelée 'Dinar", frappée (émise) pour la toute première fois en 1184-1185 au Maroc; puis reprise et adoptée par l'Espagne et ses différentes colonies,
  • et enfin, un mouton mâle castré de plus de 18 mois ayant passé deux saisons en estive pour la production de viande de mouton AOC Barèges-Gavarnie dans les Pyrénées centrales.

Source : wikipedia.org

"La turbidité.

Ce mot peu connu désigne à la fois :

  • le caractère plus ou moins trouble d'un liquide,
  • la grandeur mesurant ce caractère,
  • et la teneur en matériaux légers (troubles, boues, etc.) en suspension d'un cours d'eau.

Dans les cours d'eau la turbidité est généralement causée par des matières en suspension ; les fortes pluies sur sols dévégétalisés en étant le premier facteur d'augmentation.

Quand un fleuve turbide se jette en mer, il crée généralement un bouchon vaseux, un delta sédimentaire et forme, en mer, un "éventail turbiditique" parfois bien visible depuis un satellite.

La turbidité est un facteur écologique important, qui peut traduire :

    • une teneur importante (normale ou non) en matières en suspension : argile, limon, particules fines organiques ou inorganiques (consécutive par exemple à l'érosion, au lessivage de sols fragiles, dégradés ou agricoles labourés),
    • une teneur élevée en plancton,
    • une pollution ou eutrophisation de l'eau, cause éventuelle d’asphyxie (par anoxie) du milieu ou de colmatage des branchies des poissons.

Sources : www.larousse.fr

On n'écrit pas : "On est pas arrivés" ni "On n'est pas malades" !

Mais : "On N'est pas arrivés" et "On N'est pas malades" !

Avec un "n".

La prononciation est certes la même (on-na), mais la forme négative de ces deux phrases requiert impérativement la présence à l'écrit d'un "n".

"Un coteau".

Ce substantif polysémique du langage courant s'écrit sans accent circonflexe sur le "o".

Signifiant à l'origine "petite côte", il désigne tout à la fois :

Un coteau (petite colline)

  • une petite colline,

On dit par exemple : "L'une de mes amies habite sur un coteau".

Un coteau (versant d'une colline)

  • mais également chaque versant d'une colline ou d'un plateau,

On dit par exemple : "La colline n'est pas très haute, mais ses coteaux sont assez pentus.

Un coteau (pente de colline occupée par un vignoble)

  • et enfin, plus particulièrement, : la pente d'une colline occupée par un vignoble.

On parle ainsi par exemple de "Coteaux mûris par le soleil".

Sources : www.larousse.fr, dictionnaire.sensagent.leparisien.fr et Littré 1880.