"Michel Bouquet".

L'acteur français Michel Bouquet

Ce très grand acteur français est né le 6 novembre 1925.

Aujourd'hui considéré comme l'un des plus grands acteurs français, il n'a jamais eu d'enfant et n'a aucun lien de parenté avec l'actrice française Carole Bouquet.

Comédien prolifique, raffiné, parfois énigmatique et troublant, Michel Bouquet a alterné théâtre et cinéma, tout en affirmant préférer les planches à l'écran.

Théâtre

L'acteur français Michel Bouquet

Il a intégré le Conservatoire d'art dramatique de Paris (75) en 1943, en compagnie de Gérard Philipe et a été un compagnon de la première heure de Jean Anouilh au Théâtre de l'Atelier, puis de Jean Vilar au TNP et au Festival d'Avignon (83).

Il a débuté sur les planches en 1944 dans "La Première Étape", puis obtient son premier rôle principal en 1946 dans "Roméo et Jeannette" de Jean Anouilh.

Michel Bouquet a marqué le théâtre, en participant notamment aux créations d'Albert Camus, à l'introduction en France de l'oeuvre de Harold Pinter et en reprenant souvent quelques grands rôles : ainsi a-t-il interprété à plusieurs reprises "Le Neveu de Rameau" de Diderot, "L'Avare" de Molière ou encore "Le roi se meurt" d'Eugène Ionesco. "En attendant Godot", de Samuel Beckett, figure également parmi ses plus célèbres prestations sur scène.

En 1977, il est devenu professeur au CNSAD (Conservatoire National Supérieur d'Art Dramatique).

Cinéma

Michel Bouquet fait sa première apparition au cinéma en 1947, dans "Monsieur Vincent" de Maurice Cloche, aux côtés de Pierre Fresnay.

Il s'est notamment fait connaître par ses interprétations de bourgeois typique des années 1970 dans l'œuvre de Claude Chabrol et de François Truffaut. Il n'hésite pas non plus à endosser des rôles antipathiques, à jouer des personnages équivoques, sombres et ombrageux. Sa silhouette ronde, son visage d’ascète et sa voix grave lui confèrent singularité et profondeur. Il illustre l'étendue de son talent aussi bien dans la comédie que dans le drame.

Chez François Truffaut il est Comolli, le détective privé assassiné par Jean-Paul Belmondo dans "La Sirène du Mississipi" (1969) et l'une des victimes de Jeanne Moreau dans "La mariée était en noir". Pour Chabrol il a joué le mari trompé par Stéphane Audran dans "La Femme infidèle", puis son beau-père méchant dans "La Rupture".

Personnellement je l'ai en particulier adoré - enfin... détesté plutôt ! - dans deux films de 1972 : en épouvantable flic obstiné harcelant Alain Delon, dans "Deux hommes dans la ville" de José giovanni.

Alain Delon et Michel Bouquet dans "Deux hommes dans la ville", le film de José giovanni, en 1973

Et en horrible milliardaire dans la comédie "Le Jouet" de Francis Veber.

L'acteur français Michel Bouquet, dans le film français "Le jouet" de Francis Veber (1976)

Mais Michel Bouquet a également marqué les esprits en candidat aux élections législatives dans "Défense de savoir" (1973) de Nadine Trintignant, en patron de presse hospitalisé dans "Les Anneaux de Bicêtre" (1976) ou en notaire pourri dans "Poulet au vinaigre" (1986).

Ainsi que dans "Il n'y a pas de fumée sans feu" (1972) et "La Raison d'État" (1978) d'André Cayatte, dans "L'Attentat" d'Yves Boisset (1972), dans le rôle du peintre Lubin Baugin dans "Tous les matins du monde" d'Alain Corneau (1991) ou dans celui du peintre Auguste Renoir dans "Renoir" de Gilles Bourdos (2012).

Enfin, nombre d'hugoliens considèrent son interprétation de l'inspecteur Javert dans "Les Misérables" (1984) de Robert Hossein (avec Lino Ventura-Jean Valjean et Jean Carmet-Thénardier) comme l'incarnation même du personnage créé par Victor Hugo.

Récompenses

Michel Bouquet a obtenu deux fois le Molière du meilleur comédien : en 1998 pour "Les Côtelettes", écrit et mis en scène par Bertrand Blier, et en 2005 pour "Le roi se meurt" d'Eugène Ionesco.

Et il a reçu également deux Césars du meilleur acteur : en 2002 dans "Comment j'ai tué mon père" d'Anne Fontaine et en 2006 pour son interprétation de François Mitterrand dans "Le Promeneur du Champ-de-Mars" de Robert Guédiguian.

Source : wikipedia.org

"Michel Robin".

Paul Crochet

Michel Robin est un acteur français, né le 13 novembre 1930.

Comme souvent malheureusement avec les acteurs de seconds rôles, vous connaissez très certainement son visage, mais probablement pas son nom.

Pourtant Michel Robin continue de tourner et il a commencé sa carrière au théâtre en 1958 et au cinéma en 1966.

L'acteur français Michel Robin

Théâtre

Au théâtre, Michel Robin a notamment été sociétaire de la Comédie-Française de 1994 à 2009. Et il a reçu le Molière du meilleur second rôle pour "La Traversée de l'hiver" de Yasmina Reza.

Il a suivi les cours de Charles Dullin, puis est entré dans la troupe de Roger Planchon, et dans la compagnie Renaud-Barrault, où il a interprété Samuel Beckett et Bertolt Brecht.

Télévision

Michel Robin a également fait de nombreuses apparitions à la télévision, interprétant notamment le rôle d'Isy dans les huit premières saisons (15 épisodes) de la série "Boulevard du Palais". Et apparaissant régulièrement dans la série "Maigret" ou dans "Les Deschiens" de Jérôme Deschamps et Macha Makeïeff.

Cinéma

Au cinéma, Michel Robin a notamment tourné sous la direction de : André Cayatte, Claude Chabrol, Costa-Gavras, Jacques Deray, Jacques Doillon, Serge Gainsbourg, Diane Kurys, Jean-Pierre Mocky, Jean-Paul Rappeneau, Alain Resnais, Pascal Thomas et Andrzej Zulawski.

Et on a pu le voir dans des films aussi différents que : "Qui êtes-vous, Polly Maggoo ?" de William Klein (1966), "L'aveu" de Costa-Gavras (1970), "Le mur de l'Atlantique" de Marcel Camus (1970), "les mariés de l'an II" de Jean-Paul Rappeneau (1971), "L'invitation" de Claude Goretta (1972), "L'affaire Dominici" de Claude Bernard-Aubert (1973), "Les aventures de Rabbi Jacob" de Gérard Oury (1973), "Le jouet" de Francis Veber (1976), "L'hôtel de la plage" de Michel Lang (1978), "La Chèvre" de Francis Veber (1981), "Le marginal" de Jacques Deray (1983), ou "Le fabuleux destin d'Amélie Poulain" de Jean-Pierre Jeunet (2000)  !

Source : wikipedia.org

"Pierre mac Orlan".

L'écrivain français Pierre Mac Orlan

Il s'agit du nom de plume de l'écrivain français Pierre Dumarchey, né le 26 février 1882 et mort le 27 juin 1970.

Écrivain prolifique, Pierre Mac Orlan est l'auteur d'une oeuvre abondante et variée.

Après avoir - en vain - tenté une carrière dans la peinture, il débute par l'écriture de contes humoristiques.

L'écrivain français Pierre Mac Orlan

Et il écrit, sous son véritable nom de Pierre Dumarchey et sous divers autres noms de plumes, une demi-douzaine de romans érotiques, entre 1905 et 1926.

Après la Première Guerre mondiale, son inspiration se tourne vers le registre fantastique et le roman d'aventures.

Et il consacre la dernière partie de sa carrière littéraire à l'écriture de chansons, d'essais et de mémoires.

Au cours de sa jeunesse dans les premières années du XXe siècle, Mac Orlan vit à Montmartre, à Paris (75), où il se lie d'amitié avec Guillaume Apollinaire, Francis Carco et Roland Dorgelès. À la même époque, il séjourne également à Rouen (76), Londres (Grande-Bretagne), Palerme (Sicile) (Italie), Bruges (Belgique), etc. Les souvenirs qu'il conserve de cette période, où ses moyens d'existence sont souvent précaires, lui servent de matériau pour élaborer une oeuvre à forte connotation autobiographique, qui influence entre autres André Malraux, Boris Vian et Raymond Queneau.

Témoin attentif de son temps, fasciné par les techniques modernes et les nouveaux moyens de communication, mais se tenant - autant que faire se pouvait - à distance des vicissitudes de l'histoire, Pierre Mac Orlan forge la notion de "fantastique social" afin de définir ce qui lui apparaît comme étant l'envers trouble et mystérieux de son époque.

Les amateurs de Jean Gabin lui doivent au moins deux grands films, adaptés de ses romans du même nom, : "La bandera" de Julien Duvivier (1935) et "Le quai des brumes" de Marcel Carné (1938).

Affiche du film français "La bandera" de Julien Duvivier (1935)Affiche du film français "Le quai des brumes" de Marcel Carné (1938)

Source : wikipedia.org

"Giotto".

Ambrogiotto di Bondone dit Giotto

"Giotto" - aphérèse du prénom italien "Ambrogiotto" - est le nom d'artiste sous lequel nous connaissons le peintre, sculpteur et architecte italien Ambrogiotto di Bondone, né en 1266 ou 1267 et mort le 8 janvier 1337.

Il s'agit de l'un des plus grands peintres de l'histoire, les oeuvres de ce maître florentin du Trecento étant à l'origine du renouveau de la peinture occidentale.

C'est en effet l'influence de la peinture de Giotto qui va provoquer le vaste mouvement général de la Renaissance à partir du siècle suivant.

Giotto est l'un des maîtres du courant artistique de la Pré-Renaissance, qui se manifeste en Italie, au début du XIVe siècle. En cette fin du Moyen Âge, il est le premier artiste dont la pensée et la nouvelle vision du monde aident à construire l'humanisme, ce mouvement qui place l'homme au centre de l'univers et le rend maître de son propre destin.

Les fresques que Giotto a peintes à Florence (Toscane), à Assise (Ombrie) et à Padoue (Vénétie) figurent parmi les sommets de l'art chrétien.

L'ascension de saint Jean l'évangéliste par Giotto (1320)
L'ascension de saint Jean l'évangéliste (1320)

Son influence sur les générations d'artistes qui le suivirent est telle que l'on a pu parler d'écoles "giottesques" à propos de certaines écoles de peinture regroupant des peintres dont l'oeuvre a été marquée par celle du maître toscan.

Source : wikipedia.org

Shakespeare, toujours d'actualité !

Façade de Pharmacie-Homéopathie

Un jeune africain, fraîchement débarqué en France, demande à un ami étudiant s'il veut bien lui lire les différentes enseignes des commerces situés sur le trottoir d'en face, auxquelles il n'est pas encore habitué : Café-Tabac, Coiffeur, Pharmacie-Homéopathie...

De bonne volonté, l'ami s'exécute gentiment et commence à énoncer à haute et intelligible voix, en distinguant parfaitement chaque syllabe, : "ca-fé", "ta-ba", "koi-feur", "far-ma-ssi", "o-mé-o-pa-ti"...

Lorsque le jeune africain commente, visiblement affecté, : "Ah ! Pauv'e Juliette !".

Explication du calembour
Il résulte de l’homophonie entre le mot « Homéopathie » et la locution « Roméo parti ». Et fait naturellement référence à la célèbre pièce de théâtre britannique « Roméo et Juliette », écrite en 1597 par William Shakespeare.

Pourquoi dire : "La chick lit" ?

Et pas : "Les bouquins de gonzesses" (registre familier et péjoratif) !

Cette formule anglo-saxonne - apocope de "Chick litterature" ou "littérature de poulettes" ; formule relevant elle-même du registre familier et péjoratif - désigne en effet, depuis 1996, des romans et comédies sentimentales écrits par des femmes à destination du public féminin.

Ne plaçons peut-être pas la barre trop haut !

Dessin d'enfant réalisé à la peinture

Nous sommes en 2009 et ma fille cadette a 4 ans.

Elle dessine et peint tranquillement, avec application, depuis plus d'une heure sur la table du salon, pendant que sa mère lit et que, pour changer un peu, je suis exceptionnellement devant l'écran de mon ordinateur, à effectuer des recherches sur internet.

Soudain, la petite s'interrompt brutalement en pestant bruyamment et en déchirant rageusement tous ses dessins !

"C'est bon, j'arrête : j'chuis nulle ! Ça sert à rien que j'continue à essayer d'dessiner ! J'chrai jamais Cézanne ni Picasso" !

Vous imaginez notre surprise...

Et les trésors de persuasion qu'il nous a fallu employer pour lui expliquer que ces deux génies de la peinture n'avaient pas atteint le sommet de leur art aussi jeunes et qu'il convenait peut être de se fixer des objectif plus raisonnables que de vouloir les égaler à seulement 4 ans !

Pourquoi dire : "Un page turner" ?

Et pas : "Un livre captivant", "Un livre haletant" ou "Un livre passionnant" !

C'est bien en effet ce que désigne cette locution anglo-saxonne : un livre impossible à lâcher, dont on ne peut pas se retenir de tourner les pages fébrilement, les yeux collés aux pages pour lire le plus vite possible et découvrir ce qui va se passer ensuite. Le genre de livre qui vous garde éveillé jusque tard dans la nuit, plusieurs jours de suite si besoin est.

L’expression s’applique pour des livres de tous genres, même si au départ elle servait d’abord à identifier des romans policiers.

On peut noter que derrière cette notion de lecture trépidante se cache aussi l’idée que le livre en question est un succès potentiel.

Le terme a d'ailleurs réellement commencé à émerger aux États-Unis d'Amérique au début des années 2000, avec la consécration par le public de grandes sagas constituées d'énormes volumes du type "Harry Potter", dont la plupart des lecteurs avaient tendance à se jeter littéralement sur des pavés de 900 pages pour les lire à la vitesse de l'éclair .

Source : alivreouvert.net

"Les absents ont toujours tort".

Cette très célèbre formule, souvent utilisée, signifie qu'il est facile d’accuser une personne absente d’avoir tort ou d’avoir fait une chose condamnable, car elle n’est pas là pour pouvoir se défendre.

Extraite de sa comédie de 1717, "L'Obstacle imprévu, ou l'Obstacle sans Obstacle" (I, 6), nous la devons au comédien et auteur dramatique français Destouches, né le 9 avril 1680 et mort le 4 juillet 1754.

Membre de l'Académie française, son nom n'est pas resté dans les mémoires, à la différence de cette formule ainsi que de deux autres, tout aussi célèbres : "La critique est aisée, mais l'art est difficile" et "Chassez le naturel, il revient au galop".

Source : wikipedia.org

"Chassez le naturel, il revient au galop".

Cette très célèbre formule, souvent utilisée, signifie que l'on ne peut pas dissimuler sa véritable nature, ce qui fait l’essence même de son caractère, car on revient toujours à ses tendances premières.

Extraite de sa comédie de 1732 "Le Glorieux" (III, 5) et en réalité traduite d'un vers de l'écrivain latin du 1er siècle av. J.-C. Horace (Ep. 1, 10, 24) ("Naturam expelles furca, tamen usque recurret" : "Tu peux chasser le naturel à coups de fourche, il reviendra toujours au galop"), nous la devons au comédien et auteur dramatique français Destouches, né le 9 avril 1680 et mort le 4 juillet 1754.

Membre de l'Académie française, son nom n'est pas resté dans les mémoires, à la différence de cette formule ainsi que de deux autres, tout aussi célèbres : "La critique est aisee, mais l'art est difficile" et "Les absents on toujours tort".

Source : wikipedia.org

"La critique est aisée, mais l'art est difficile".

Cette très célèbre formule, souvent utilisée, signifie qu'il est plus facile de critiquer ce que font les autres, d'y trouver des défauts que de créer ou faire quelque chose soi-même.

Extraite de sa comédie de 1732 "Le Glorieux" (II, 5) et en réalité traduite de l'écrivain grec du IIe siècle av-J.-C. Polybe (Histoire Livre : XII, C : XI, 25c, 5), nous la devons au comédien et auteur dramatique français Destouches, né le 9 avril 1680 et mort le 4 juillet 1754.

Membre de l'Académie française, son nom n'est pas resté dans les mémoires, à la différence de cette formule ainsi que de deux autres, tout aussi célèbres : "Les absents ont toujours tort" et "Chassez le naturel, il revient au galop".

Source : wikipedia.org

"Destouches".

Philippe Néricault dit Destouches

Il s'agit du nom de scène du comédien et auteur dramatique français Philippe Néricault, né le 9 avril 1680 et mort le 4 juillet 1754.

Il a été membre de l'Académie française, mais son nom n'est pas resté dans les mémoires, à la différence de trois de ses formules, extrêmement célèbres et toujours en usage de nos jours :

Source : wikipedia.org