Il s'agit du principal pseudonyme de l'écrivain et poète français Jean-Paul Frédéric Tristan Baron, né le 11 juin 1931.
Mais il a également publié sous les pseudonymes de "Danielle Sarréra", un hétéronyme, et de "Mary London".
Richesse et défense de la langue française
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Il s'agit du principal pseudonyme de l'écrivain et poète français Jean-Paul Frédéric Tristan Baron, né le 11 juin 1931.
Mais il a également publié sous les pseudonymes de "Danielle Sarréra", un hétéronyme, et de "Mary London".
Et pas : "L'art pop" pour "Art populaire", puisque "Pop art" n'est en effet rien d'autre que l'apocope de "Popular art".
Cette locution nominale anglaise désigne un mouvement artistique ayant émergé au milieu des années 1950 en Grande-Bretagne et en parallèle vers la fin des années 1950 aux États-Unis.
Intimement lié à l'esprit d'une époque, le Pop art regroupe un ensemble de phénomènes artistiques et constitue l'un des mouvements artistique principaux du 20ème siècle.
Il est caractérisé par des thèmes et des techniques tirés de la culture de masse populaire, tels que la publicité, les bandes dessinées et les objets culturels mondains.
Il s'agit du nom d'artiste du réalisateur français Marcel Truc, né le 3 février 1909 et mort le 6 février 1989.
"André Cayatte" est également un nom de plume, puisque cet avocat de formation a publié différents romans et essais sous ce nom ; son oeuvre poétique étant signée "Armand Tréguière".
À partir de l'évocation de faits divers réels, son œuvre cinématographique interpelle le spectateur sur des sujets de société, tels que la corruption, l'abus de pouvoir, la délation, la pédophilie, l'euthanasie, la chirurgie esthétique, la bombe atomique, la réconciliation franco-allemande, la peine de mort, etc.
Ses trente films, dont de nombreux succès malgré une censure récurrente, ont ainsi mis en procès une société en voie de déshumanisation et formé un unique plaidoyer contre tout ce qui dans la modernité condamne l'individu, et tout spécialement le système judiciaire et le conformisme dont il se soutient.
Adolescent dans les années 1970, je me souviens avoir régulièrement entendu mon père dénoncer avec véhémence les films de ce réalisateur engagé, arguant de ce que "Chez Cayatte, ce n'est pas compliqué : il n'y a que des victimes innocentes injustement condamnées !".
Source : wikipedia.org
Cette locution verbale est, à l'origine, le titre d'un roman français de Christine Garnier, paru en 1953.
Le livre a été adapté au cinéma en 1954 par Yves Ciampi.
Et l'on retrouve au générique de ce film français sorti en 1955 : Yves Montand, Maria Félix, les allemands Curd Jürgens et Gert Fröbe, ainsi que le futur réalisateur à succès Gérard Oury .
Source : wikipedia.org
Mais : "Un film RÉCONFORTANT", "Un livre QUI REMONTE LE MORAL" ou "Un roman QUI MET DE BONNE HUMEUR" !
Cette très célèbre locution latine que l'on traduit par "L'homme est un loup pour l'homme", signifie que l'homme est le pire ennemi de son semblable, ou de sa propre espèce.
On la retrouve chez de très nombreux auteurs, à commencer par Plaute, dans sa comédie "La Comédie des Ânes", vers 195 av. J.-C, II v495).
Mais cette locution fut reprise et parfois modifiée : par Pline l'Ancien dans "Histoire naturelle", par le néerlandais Érasme dans "Adagiorum Collectanea", par les français François Rabelais dans le "Tiers Livre" (chapitre III), Guillaume de Saluste Du Bartas dans "Les triomphe de la foy" (chant IV), Michel de Montaigne dans les "Essais" et Théodore Agrippa d'Aubigné, dans "Les Tragiques" (Livre I), ainsi que par les anglais Francis Bacon dans "De Dignitate et augmentis scientiarum et Novum Organum" et Thomas Hobbes dans le "De Cive "(Épître dédicatoire).
Elle fut également reprise par l'allemand Arthur Schopenhauer dans "Le Monde comme volonté et comme représentation" et par l'autrichien Sigmund Freud dans "Malaise dans la civilisation", où il évoque le penchant naturel de l'homme à l'agression.
D'un point de vue philosophique, cette locution porte naturellement une vision pessimiste de la nature humaine : l'homme est un être sans scrupules.
Source : wikipedia.org
Ce terme désigne un support isolé et élevé d'une statue, d'une colonne ou d'un élément décoratif.
Il peut être porté par une base, socle formé d'une dalle ou emmarchement, degré formé de quelques marches (plusieurs dalles de pierre) très larges, ou étendues sur le périmètre complet d'un soubassement.
Source : www.cnrtl.fr, www.larousse.fr et wikipedia.org
Ces deux expressions du registre familier signifient, au sens figuré :
Et donc, par extension : être menacé, dans une situation fâcheuse.
On dit par exemple : "Le ministre de la santé est régulièrement mis sur la sellette depuis le début de cette pandémie".
On dit par exemple : "L'ancien grand patron a été mis sur la sellette par la presse".
Elles font toutes deux référence au mot "Sellette", un substantif féminin, qui désigne ici un petit siège de bois très bas, sur lequel on obligeait autrefois à s'asseoir les accusés, lorsqu'on les interrogeait afin de les juger. Un usage qui a disparu avec la révolution de 1789.
Mais qui peut, selon le contexte, désigner de nombreuses autres choses :

Sources : www.cnrtl.fr, www.lefigaro.fr, www.expressio.fr et wiktionary.org
Mais : "Un piÉdestal" !
Les dialogues peuvent être tronqués, puisqu'il s'agit avant tout d'un exercice de mémorisation des déplacements et d’appropriation de l'espace scénique.
De ce fait, cette répétition est particulièrement nécessaire lorsque la troupe se déplace dans un nouveau théâtre.
Cette phrase extrêmement célèbre n'est autre que le titre français donné, en 1918, par l'écrivain français André Maurois au poème "If" ("Si"), écrit en 1910 par l'écrivain britannique Rudyard Kipling, davantage connu dans notre pays pour son roman d'aventures "Le livre de la jungle" (1894).