"Fourrer son nez dans les affaires des autres" ou "Mettre le nez dans les affaires des autres".

Cette expression du registre familier en forme d'idiotisme corporel signifie : s'occuper des affaires d'autrui, s'en mêler.

On dit par exemple : "Je n'aime pas ce type : il a toujours tendance à fourrer son nez dans les affaires des autres".

"Un polype".

Ce mot polysémique désigne :

Polypes

  • en médecine : une croissance anormale de tissus en saillie (adénome), ou une tumeur bénigne, se développant sur les muqueuses.

Certains sont plats ("polypes sessiles"), d'autres possèdent un pied plus ou moins long ("polypes pédiculés").

Polypes marins

  • en zoologie : une des deux formes que peuvent prendre les animaux du genre cnidaires (groupe d'animaux aquatiques essentiellement marins, regroupant notamment les anémones de mer, les coraux et les méduses) ; la forme pélagique étant la méduse.

Les polypes sont "sessiles" (définitivement fixés sur le substrat) et "benthiques" (proches des fonds marins).

Ils peuvent être coloniaux (comme certains coraux) ou isolés (comme les hydres ou les anémones).

Et leur taille varie de moins d'un millimètre à plusieurs dizaines de centimètres.

Source : wikipedia.org

"Avoir la main verte" ou "Avoir le pouce vert".

"Avoir la main verte"

Ces deux locutions verbales du langage courant en forme d'idiotismes chromatiques et d'idiotismes corporels signifient, au sens figuré : savoir cultiver, entretenir, faire pousser et soigner les plantes ; être doué pour cela.

Mais la formule "Avoir le pouce vert" n'est utilisée que par nos amis québecois.

On dit par exemple : "Ma soeur n'a pas la main verte : elle a beau s'occuper de ses plantes, elle ne parvient jamais à les garder très longtemps".

Sources : wiktionary.org et

"Être tout yeux".

Cette locution verbale du langage courant en forme d'idiotisme corporel signifie : être disposé à bien regarder ; observer avec toute son attention ; être très attentif.

On dit par exemple : "Montrez-moi donc cela : je suis tout yeux" (tou-tieu).

Sources : wiktionary.org et www.larousse.fr

"Avoir l'oreille de quelqu'un".

Cette expression du langage courant en forme d'idiotisme corporel signifie, au sens figuré : avoir toute sa confiance, en être écouté favorablement, avoir une relation privilégiée avec elle, être capable d'exercer une influence sur elle.

On dit par exemple : "Essayez-donc de vous rapprocher de Dumas : on dit qu'il a l'oreille du Président".

Sources : www.espacefrancais.com et www.languefrancaise.net

"En main propre" ou "En mains propres".

Cette locution adverbiale du langage courant signifie : directement, de personne à personne, sans intermédiaire ni moyen indirect tel que la Poste.

On dit par exemple : "Vous devrez remettre ce dossier à son destinataire en mains propres".

Ou : "On m'a remis cette clé en mains propres".

La forme au pluriel "en mains propres" serait apparue pour la première fois sous la plume de Victor Hugo (Correspondance, 1862, page 388).

Mais elle a de nos jours supplanté la forme au singulier "en main propre", qui est de moins en moins utilisée.

Sources : wiktionary.org et www.expressio.fr

"Un naevus mélanocytaire" ou "Un NM".

Grains de beauté dans le dos d'une jeune femme blonde

Ce vocable et ce sigle médicaux désignent ce que l'on appelle communément "Un grain de beauté" ou "Un point de beauté".

C'est à dire une forme bénigne de tumeur cutanée, consistant en une petite tache ("Naevus" en latin) de forme généralement circulaire ou ovale, située sur le dessus de la peau.

On parle aussi de NM (Naevus Mélanocytaire).

"Traîner les pieds".

Cette expression du registre familier en forme d'idiotisme corporel signifie :

  • au sens propre : marcher sans lever suffisamment les pieds, et par conséquent avoir du mal à avancer.
  • et au sens figuré, dans le registre familier :
    • faire preuve de mauvaise volonté, se faire prier.

On dit par exemple : "Comme souvent, une partie des parlementaires de la majorité ont voté le texte du gouvernement en traînant les pieds".

    • agir ou obéir sans empressement, prendre excessivement son temps pour faire quelque chose.

On dit par exemple : "J'ai fait ce que l'on me demandait mais en traînant les pieds".

Sources : www.linternaute.fr et www.larousse.fr

Pourquoi les portugais ne maîtrisant pas bien le français appellent-ils parfois le sexe de la femme "l'écluse" ou plus exactement - mal prononcé - "l'éclouch" ?

Réponse
« Pachque ché par là qué lé péniches pachent et repachent ».
Explication du calembour
Il résulte de la paronymie entre les mots « péniches » et « pénis ».

J'ose espérer que ce petit échantillon de l'humour un tantinet machiste et xénophobe des années 1980 ne m'attirera pas les foudres de mes amis féministes et lusitaniennes !

 

"Un estomac sur pattes" ou "Un ventre sur pattes".

Ces deux amusantes locutions nominales du langage courant en forme d'idiotismes corporels désignent - au sens figuré - : un animal ou une personne ayant tout le temps faim, qui mange beaucoup, qui a un très gros appétit, voire incapable de contrôler son alimentation.

Sources : www.dictionaire.reverso.net et wiktionary.org

"L'odontologie", "La médecine bucco-dentaire", "La médecine dentaire", "La chirurgie dentaire", "L'art dentaire" et "La dentisterie".

Ces six dénominations synonymes (désolé, il n'y en a pas davantage !) désignent toutes la même chose :

  • une spécialité médico-chirurgicale,
  • exercée par des praticiens, nommés "odontologistes", "odontologues", "médecins bucco-dentaires", "chirurgiens-dentistes", "médecins-dentistes" ou - par ellipse - "dentistes",
  • couvrant l'étude de l'organe dentaire (émail, dentine, pulpe dentaire), des maxillaires (os maxillaire, os mandibulaire) et des tissus attenants,
  • ainsi que la prévention, le diagnostic et le traitement des pathologies de l'ensemble des structures anatomiques oro-faciales.

Novlangue oblige, "La médecine bucco-dentaire" - appellation la plus récente -  remplace officiellement, depuis le 15 décembre 2010, celle de "L'art dentaire".

Source : wikipedia.org