Mais plutôt : "EXÉCUTER un numéro de claquettes" !
Sauf si vous utilisez cette locution verbale au sens figuré. Et dans ce cas : voyez donc l'article que je lui ai consacré.
Richesse et défense de la langue française
Mais plutôt : "EXÉCUTER un numéro de claquettes" !
Sauf si vous utilisez cette locution verbale au sens figuré. Et dans ce cas : voyez donc l'article que je lui ai consacré.
Ainsi qu'a pu le déclarer, le 9 octobre 2021, le journaliste sportif français Régis Testelin, en commentant la rencontre amicale de football "Portugal-Qatar", sur la chaîne de télévision française L'Équipe.
Et pas : "Là, on voit cE quE L'on appelle le LANGAGE DU CORPS" ?
Ces deux locutions nominales masculines du langage courant ne doivent pas être confondues :
On dit par exemple : "Il faut que je rachète des verres à vin : nous en cassons régulièrement lorsque nous avons des invités à la maison".
Il en existe de nombreuses sortes :
Avec 4 328 visiteurs différents (contre 4 322 le 20 et 4 263 le 19) !
Même en y ajoutant les 3,5 millions de documents de la BNU (Bibibliothèque Nationale et Universitaire) de Strasbourg (67), la deuxième bibliothèque du pays, notre pays peine en effet à rivaliser avec plusieurs autres grandes nations possédant plusieurs très importantes bibiothèques.



Source : www.idboox.com
Ces deux mots relèvent du langage courant.
On dit par exemple : "Mon père est atteint d'une maladie chronique".
On dit par exemple : "Toute la région souffre d'une sécheresse chronique".
On dit par exemple : "Il s'agit de la chronique d'une famille pendant la Première Guerre mondiale",
On dit par exemple : "Cette information a défrayé la chronique",
On dit par exemple : "Toutes les semaines, Philippe labro assure une chronique dans notre magazine".
On dit par exemple : "Je suis très fier de tenir la chronique théâtrale de cette revue".
Source : www.larousse.fr
Ces deux adverbes français relèvent du registre argotique et du registre désuet.
Et ils signifient tous deux : comme ça.
De nos jours, les jeunes disent, en verlan : "Comas", "Ascom" ou "Sacom".
Ces différentes formules en forme d'idiotismes animaliers relèvent du registre familier.
Et elles signifient respectivement, et selon le contexte :
On dit par exemple : "Ma femme a eu un mal de chien lorsqu'elle s'est cassé la cheville".
On dit par exemple : "J'ai eu un mal de chien à obtenir mon baccalauréat au rattrapage".
On dit par exemple : "Mes côtes fêlées me font un mal de chien".
On dit par exemple : "Je me suis donné un mal de chien pour préparer la fête d'anniversaire de mariage de mes grands-parents".
Source : wiktionary.org
Avec 4 322 visiteurs (contre 4 263 hier, 19 octobre 2021).
Dont 4 120 via les différents moteurs de recherche ( contre 4 044 hier).
Il s'agit d'une neuropathie chronique atypique (maladie neurologique chronique dégénérative), épidémique mais non contagieuse, découverte dans l'Île de Guam, la plus grande île de l'archipel des Mariannes, dans l’océan Pacifique.
Ce mystérieux syndrome tire son nom du fait qu'au milieu du XXe siècle, les médecins et épidémiologistes états-uniens ont constaté sur cette île - et uniquement là - une incidence anormalement élevée (50 à 100 fois plus que la normale) d'un syndrome évoquant des maladies neurodégénératives connues, mais avec des cas sporadiques parmi les jeunes.
Cette maladie, apparemment émergente n'était constatée qu'au sein de la population autochtone Chamorro, ce qui était très intrigant et préoccupant pour les épidémiologistes.
Cette maladie neurodégénérative mêlant des symptômes de sclérose latérale amyotrophique et de démence parkinsonienne a sévi durant presque un siècle, devenant la principale cause de décès, puis a fortement régressé.
L'étiologie de cette pathologie extrêmement sévère, affectant le système nerveux central et responsable de troubles à la fois moteurs et mentaux, d'évolution progressive, est longtemps restée mystérieuse.
Si les symptômes avaient été mis en relation avec la présence de neurotoxines de cyanobactéries dans des graines de cycas consommées par les Chamorros, le mystère restait entier car les quantités ingérées étaient trop faibles pour générer de tels troubles.
Jusqu’au jour où l’idée d’une bioaccumulation dans les chauves-souris frugivores fut proposée. Cette hypothèse fut validée grâce à des échantillons de spécimens conservés depuis cinquante ans dans une collection naturaliste.
Sources : wikipedia.org et cdn.reseau-canope.fr
Comme a pu le déclarer, le 9 octobre 2021, le journaliste sportif français Arnaud Hermant, dans l’émission vespérale "L’Équipe du soir", sur la chaîne de télévision française L’Équipe.
Et pas : "JE N'ai pas tout le RETOUR D'INFORMATION" !