Pourquoi dire : "Dealer" et "Un dealer" ou "Un dealeur" ?

Un "bibi" ou "bicrave" en train de "bibi", "bicrave" ou "bicraver"

Et pas, en français : "Vendre de la drogue, des produits illicites ou dopants" et "Un vendeur de drogue, de produits illicites ou dopants" !

Voire : "Bibi", "Bicrave" ou "Bicraver" et "Un bibi" ou "Un bicrave" (registre argotique) !

On ne dit pas : "Y a des équipes, dans celles qui sont devant eux, qui sont" !

La journaliste sportive française Syanie Dalmat

Ainsi qu'a pu le déclarer, le 4 octobre 2021, la journaliste sportive française Syanie Dalmat, dans l’émission vespérale "L’Équipe du soir", sur la chaîne de télévision française L’Équipe.

Mais, à tout le moins : "IL y a des équipes PARMI celles qui sont devant eux, qui sont" !

Et idéalement : "IL y a des équipes PARMI celles qui FIGURENT devant eux, qui sont" !

"Comme la peste", "Craindre comme la peste", "Éviter comme la peste" et "Fuir comme la peste".

  • La locution adverbiale "Comme la peste" relève du registre familier.

Et elle signifie : comme quelque chose à éviter à tout prix.

  • quant aux locutions verbales "Craindre comme la peste", "Éviter comme la peste" et "Fuir comme la peste", elles signifient : éviter le plus possible.

On dit par exemple : "Je fuis les chaînes d'information comme la peste".

Ou : "J'évite comme la peste la grande distribution".

Ces quatre formules font naturellement référence à la peste, une anthropozoonoze, transmise principalement par piqûre de puce, dont le réservoir d'origine est constitué de nombreuses espèces de rongeurs, au premier rang desquels le rat.

Source : wiktionary.org

"En béton".

Une dalle en béton, en train d'être coulée

Cette locution adjectivale signifie :

  • au sens propre, dans le langage courant : dans un matériau de construction à grande résistance, obtenu par liaison d'agrégats divers (pierres, sable, etc.) au moyen de pâtes faites de ciment, chaux, etc., et d'eau,

On dit par exemple : "Ces piliers en béton sont garantis cinquante ans".

Des poteaux en béton

  • et au sens figuré, dans le registre familier :
    • très solide, fiable, à toute épreuve, sans défauts ni lacunes.

On dit par exemple : "J'ai signé un contrat en béton", "Nous avons un dossier en béton" ou "Mon client possède un alibi en béton".

    • ou : très résistant, inaltérable.

On dit par exemple : "Tu peux y aller sans crainte et stocker tous tes cartons : regarde les poutres, c'est du béton".

D'énormes poutres en bois massif

Sources : www.cnrtl.fr et dictionnaire.sensagent.leparisien.fr

"Avoir difficile" ou "J'ai difficile à", "Avoir dur à" ou "J'ai dur à", "Avoir facile" ou "J'ai facile à" (ou "J'ai facile de").

Ces différentes locutions verbales utilisées par nos amis belges relèvent du langage courant.

Et elles signifient respectivement : avoir des difficultés à ; du mal à.

On dit par exemple : "J'ai difficile à comprendre ton attitude dans cette histoire".

Ou : "Mon petit-fils a dur à faire ses exercices de mathématiques".

Ou : parvenir facilement à.

On dit par exemple : "J'ai facile à écrire avec ce nouveau stylo".

Ou : "J'ai facile d'écrire avec ce nouveau stylo".

"Avoir l'esprit mal placé" ou "Avoir l'esprit mal tourné".

Ces deux locutions verbales relèvent du registre familier.

Et elles signifient toutes deux : avoir toujours une arrière-pensée sexuelle ; interpréter les choses de façon scabreuse, licencieuse, graveleuse.

Comme lorsque, par exemple, on vous parle d'un "gros engin", de "grosses miches" ou d'un "cornet à deux boules".

J'ai consacré une collection d'articles à ce thème, dont je me permets de vous recommander la lecture.

Sources : www.expressio.fr et www.linternaute.fr

"Un breuvage".

Ce substantif masculin désigne :

  • dans le registre soutenu et dans le registre désuet : un liquide destiné à la consommation, autrement dit une boisson,
  • et dans le langage courant : une boisson d'une composition spéciale, préparée en vue d'un certain effet, possédant des propriétés particulières, réelles ou supposées (curatives, magiques, bénéfiques ou néfastes).

Comme par exemple la célèbre "potion magique" du druide Panoramix, dans les aventures d'Astérix le gaulois.

Le druide Panoramix préparant son "breuvage" : la potion magique (© Albert Uderzo et Hachette)

Sources : Le Robert, www.cnrtl.fr et wikipedia.org

"De l'eau a coulé sous les ponts" ou "De l'eau est passé sous les ponts".

"De l'eau a coulé sous les ponts" ou "De l'eau est passé sous les ponts"

Ces jolies locutions verbales relèvent du langage courant.

Et elles signifient, au sens figuré : beaucoup de temps s'est écoulé.

On dit par exemple : "Oui, c'est vrai, j'avais cassé le rétroviseur de ta Ferrari minitiature... mais de l'eau a coulé sous les ponts depuis : c'était il y a plus de 45 ans !".

"Un métier de bouche" ou "Les métiers de bouche" et "Un commerce de bouche" ou "Les commerces de bouche".

Un commerce de bouche : une boucherie-charcuterie

Ces différentes locutions nominales masculines en forme d'idiotismes corporels ne manquent pas de surprendre nos jeunes enfants ou nos amis étrangers.

Ainsi naturellement que les personnes à l'esprit mal placé !

Tous désignent : une activité professionnelle, plus ou moins réglementée, liée à la préparation de produits et mets relevant de l'alimentation humaine ; cela dans un cadre artisanal ou industriel.

Un commerce de bouche : une boulangerie-pâtisserie

Comme par exemple : boucher, charcutier-traiteur, volailler, poissonnier, écailler, crémier-fromager, boulanger-pâtissier, chocolatier, confiseur, glacier, sommelier, caviste, cuisinier, pizzaïolo, commerce des primeurs, fruits et légumes, etc.

Un commerce de bouche : un magasin de fruits et légumes

Nécessitant souvent une compétence spécifique née de formation et de pratique, les métiers de bouche sont soumis à de nombreuses contraintes (hygiène, connaissance de codes professionnels, horaires, éventuelle pénibilité). Certains demandent une grande habileté manuelle, d'autres, de façon annexe, mais obligatoire, des aptitudes comptables et commerciales. Et dans tous les cas une aptitude au contact avec la clientèle.

Source : wikipedia.org

Pourquoi dire : "PSG versus Mbappé" ?

Le journaliste sportif français Bertrand Latour

Comme a pu le déclarer, le 4 octobre 2021, le journaliste sportif français Bertrand Latour, dans l’émission vespérale "L’Équipe du soir", qu'il présentait sur la chaîne de télévision française L’Équipe.

Et pas, en français : "PSG CONTRE Mbappé" !

"De la pisse d'âne".

Un âne en train d'uriner

Cette locution nominale féminine en forme d'idiotisme animalier relève du registre vulgaire.

Et elle désigne, au sens figuré : une boisson fade ou infecte, et en particulier une bière de mauvaise qualité ou servie chaude.

On dit également, dans le registre argotique : "Une binouse" (ou "Une binouze") et "Une bibine".

Et, sur un sujet contigu, je me permets de vous recommander la lecture de mon article consacré à toutes les façons de dire "Une bière".

Source : wiktionary.org

 

"Les bracelets" ou "Les pinces".

"Des pinces" ou "Des bracelets", c'est à dire "des menottes, dans le registre argotique

Ces deux substantifs désignent, dans le registre argotique : les menottes, ces bracelets métalliques réunis par une chaîne, qui se fixent aux poignets d'un prisonnier.

On dit par exemple : "Malgré ses bracelets, Riton le balafré a réussi à se faire la malle".

Ou : "J'allais leur passer les pinces, quand un complice m'a assommé par derrière, chef".

Source : Le Robert